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L’ASPAM : 20 ans d’actions au château de Berzy

L’Association de Sauvegarde du Patrimoine de l’Aisne Méridionale (ASPAM) a fêté ses 20 ans d’existence, en présence d’un public nombreux au château de Berzy-le-Sec.

A gauche, Le château de Berzy-le-Sec au départ des travaux de rénovation. A droite, Le château aujourd’hui avec la chapelle et le chemin de ronde réhabilités.

20 années d’actions pour la sauvegarde du château de Berzy-le-Sec, ce sont avant tout 20 années faites de rencontres et d’amitiés. Quand il retrace l’histoire de l’association, Bruno Lestrat, président-fondateur de l’ASPAM, pense en effet aux hommes et aux femmes qui ont participé à l’aventure : « La naissance de cette association est le fruit d’une amitié d’enfance avec Jean-Philippe Berton, un partenaire de jeu et de réflexion sur le monde qui nous entoure. Cette idée de création d’une structure autour de l’animation et la sauvegarde des ruines du château a commencé à germer dans les années 1994/1995 pour se concrétiser quelques années plus tard. »

Concrétisation le 15 mai 1998 exactement, avec le soutien de la commune et du comité d’animation de Berzy, « auxquels il faut ajouter désormais la commune de Noyant-et-Aconin, précise Bruno. Habitants et jeunes du village, familles et amis ont alors intégré cette nouvelle structure. » L’année suivante, c’est la rencontre avec Ludovic, le futur tailleur de pierre de l’association, et Emile, « un bénévole très enthousiasmant et dangereusement envoûtant ».

La chapelle Sainte-Claude entièrement rénovée du sol au plafond.

2000 est marquée par l’adhésion de l’ASPAM à l’Union Rempart et 2001 par l’organisation du premier chantier international de bénévoles : « Un acte fondateur, une amitié profonde s’est tissée avec ce groupe qui a constitué la cheville ouvrière de l’association, sans oublier Roger, toujours disponible à toutes heures et tous temps. » Autre rencontre décisive cette année-là, avec Hubert Dufour, qui aboutira à la restauration de la chapelle Sainte-Claude.

L’association poursuit ensuite son évolution avec des nouveaux chantiers et stages techniques, « entourés d’encadrants compétents et pédagogues, d’intendants et de bénévoles fidèles, ajoute Bruno. Aujourd’hui, l’ASPAM organise chaque année près d’une soixantaine de stages mobilisant plus de 500 inscriptions autour de 22 thèmes différents. » L’ASPAM, ce sont aussi 2 500 bénévoles qui ont mis leur pierre à l’édifice durant ces 20 années, et un budget de 180 000 € par an aujourd’hui, dont 50 % sont autofinancés.

« Les mots sauvegarder, partager et transmettre prennent désormais tout leur sens ici, conclut le président, alors rendez-vous dans 10 ans en 2028, pour les 30 ans de l’ASPAM. »

Vue de la cour intérieure du château à la fin des années 70, juste avant que l’édifice devienne communal en 1983.
Le public venu en nombre à Berzy pour célébrer les 20 ans de l’ASPAM.

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PFMA : nouvelle enseigne et même équipe au rond-point de l’Europe

Même lieu, mêmes services : sous sa nouvelle enseigne PFMA (Pompes Funèbres Marbrerie de l’Aisne), l’agence funéraire poursuit son activité au rond-point de l’Europe face au cimetière de Soissons.

PUBLIREPORTAGE

L’ancienne franchise nationale du 57 avenue de Compiègne est devenue PFMA depuis août 2018 tout en conservant son site historique, l’un des plus grand site funéraire de la région. Dans son élan, PFMA entreprend des innovations pour le bien-être des familles, avec la création d’une chambre funéraire et la modernisation de l’espace de vente.

Une nouvelle enseigne, mais une même équipe toujours présente et au service des familles. Avec elle, les valeurs de respect, d’humanité, de proximité et de transparence restent le fondement de PFMA. De même, son offre de services de pompes funèbres ne fait que s’affirmer, à savoir la marbrerie, les contrats obsèques, l’accès aux salons funéraires et les fleurs. Une offre de fleurs qui est justement enrichie en cette période de fin d’année, avec les floqués de Noël.

Toute l’équipe de la nouvelle enseigne PFMA est donc à la disposition des familles, et cela 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, puisque une permanence téléphonique lui permet d’être joignable à tous moments. L’agence est quant à elle ouverte sans interruption du lundi au vendredi de 9h à 18h30, et le samedi de 9h à 17h.

PFMA (Pompes Funèbres Marbrerie de l’Aisne)
Soissons

57 avenue de Compiègne,
face au cimetière, au rond-point de l’Europe

Tél. : 03 23 76 22 74
belot@pfme.fr

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Realiss Quartiers au cœur de Presles

Les travailleurs en gilets jaune de Realiss Quartiers font désormais partie de la vie quotidienne des habitants de Presles. L’association s’est en effet installée il y a un an au cœur du quartier, rue Pierre Curie, et elle y déploie ses employés en chantier d’insertion pour entretenir les lieux.

Clotilde Lemaire et Renaud de Miniac au cœur du quartier de Presles, ici sur le « terrain rouge » désormais parfaitement entretenu grâce à l’action de Realiss Quartier.

L’entretien des parties communes des immeubles et des espaces verts en chantier d’insertion est en effet la mission première de Realiss Quartiers. Tout l’enjeu est ici de proposer un retour vers l’emploi à des personnes en situation précaire et qui ne travaillent plus depuis des mois voire des années. A la différence que Realiss Quartiers s’adresse aux quartiers prioritaires de la ville de Soissons et embauche des demandeurs d’emploi issus des quartiers de Presles, Chevreux et Saint-Crépin. 14 personnes participent actuellement aux chantiers d’insertion, encadrées par Renaud de Miniac (directeur), Clotilde Lemaire (accompagnatrice socio-professionnelle) et Kévin Magnien (encadrant technique). Leur contrat d’insertion de 20h à 28 h par semaine est ainsi un tremplin pour retrouver un emploi puisque les travailleurs doivent eux-mêmes avoir leur projet professionnel.

Mais Realiss Quartiers propose également des actions ponctuelles au service des habitants comme la décoration des transformateurs électriques et des actions régulières comme du soutien scolaire, de l’alphabétisation et tout récemment des cours d’informatique. Une quatrième personne apporte ici son concours : Mohammed Aissaoui.

Le projet a été porté par l’actuel directeur Renaud de Miniac, soutenu dès le départ par la Ville de Soissons et l’Opal. Il a ensuite vu le jour avec le soutien de l’association Aliss qui en assure la gestion. Realiss Quartiers a alors débuté son activité en octobre 2017 avec ses dix premiers salariés. « Après un an d’existence, les gens commencent à nous connaître, confient Renaud et Clotilde, et nous voyons également les effets bénéfiques sur les salariés. » A l’entame de leur deuxième année d’activité, ils veulent surfer sur la même dynamique et même augmenter leurs effectifs. Ils ont également l’ambition de mettre en place le projet de jardins partagés : « Des plantations de légumes en pied d’immeubles, une action qui se faisait auparavant et qui n’a pas encore été reprise. Elle entre complètement dans l’état d’esprit de Realiss Quartiers, à savoir faire du bien aux trois quartiers prioritaires que sont Presles, Chevreux et Saint-Crépin. »

Le PIC

Si vous êtes un habitant ou une association des quartiers de Presles, Chevreux, Saint-Crépin ou Saint-Médard, Realiss Quartiers peut vous accompagner dans un Projet d’Initiative Citoyenne (PIC). Il s’agit d’une aide pouvant aller jusqu’à 1 000 € pour financer un projet qui vise à mettre de la vie dans les quartiers et réaliser une action collective. Elle doit favoriser la convivialité et la solidarité, afin de créer du lien social entre les habitants ou améliorer le cadre de vie du quartier.
Les dossiers peuvent être retirés dans les centres sociaux ou à l’association Realiss Quartier. Une commission se réunit tous les mois pour traiter les projets et accorder ou non le financement du PIC.

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Horodateurs : la ville répond à nos interrogations

La mise en place des nouveaux horodateurs dans le centre-ville de Soissons en avril 2018, et avec eux du Forfait Post Stationnement à la place des anciennes amendes ont bouleversé les habitudes des automobilistes. Le nouveau système a soulevé beaucoup d’interrogations, voire d’incompréhensions. Pierre Bureau, conseiller municipal délégué aux transports et au stationnement, et Guillaume Droineau, chef de la police municipale, nous ont répondu :

Pourquoi la Ville de Soissons a-t-elle changé ses horodateurs et le système de contravention ?
La Ville a été dans l’obligation de se mettre en conformité par rapport à la loi MAPTAM (modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles) promulguée en 2014 et mise en action en 2018. Les villes ont en effet récupéré la compétence du stationnement payant qui était auparavant géré par l’Etat. Il fallait de fait dépénaliser le stationnement qui ne pouvait plus être sanctionné par une amende de police. C’est aujourd’hui un FPS qui est un loyer d’occupation du domaine public.

Quelles modifications la Ville a-t-elle dû apporter ?
Il y avait auparavant 56 horodateurs qui couvraient le centre-ville. Certains étaient anciens et nous en avons profité pour les moderniser. Ce sont aujourd’hui 40 horodateurs qui sont en place, dont un neuf et 39 qui ont été reconditionnés, ils sont tous connectés entre eux. Nous en avons en effet supprimé plusieurs, comme ceux de la place de la République par exemple, et ils sont désormais écartés l’un de l’autre de 80 m au lieu de 40 m auparavant. Nous avons également dû mettre en place une commission pour gérer la réglementation, les contentieux et les poursuites, ce qui est tout nouveau pour la commune.

Quel coût ces modifications ont-elles engendré ?
La municipalité s’y était préparée puisque nous devions nous conformer à la loi. Cela représente un investissement total de 162 000 € TTC, soit environ 4 000 € par horodateur et 9 000 € pour l’horodateur neuf de la rue Georges Muzart. La Ville a tout géré pour les installations sans faire appel à des entreprises extérieures, mais nous poursuivons avec le fournisseur Parkeon pour le fonctionnement et le suivi du parc à distance. C’est un forfait de 12 696 € par an.

Cela demande-t-il une mobilisation de personnel supplémentaire ?
Six ASVP se chargent toujours du contrôle du stationnement, mais ce que nous n’avions pas avant, c’est le travail de la commission des contentieux, le suivi administratif et informatique de même que les frais de courriers. On peut dire que cette compétence du stationnement qui nous a été imposée par l’Etat est une charge de travail supplémentaire, de même qu’une charge financière.

Les recettes du FPS reviennent pourtant à la Ville maintenant ?
La redevance du FPS est en effet reversée à la Ville, mais elle n’en retire pas de gain par rapport au coût de fonctionnement. Même si l’amende était de 17 € et le nouveau FPS de 20 € à Soissons, il n’y a pas de bénéfice car la municipalité a fixé le stationnement de 2 heures à 1,20 €, dont 15 min gratuites. Et surtout, nous avons constaté que depuis avril 2018, nous avons établi 1 500 redevances pour 6 mois, ce qui est beaucoup moins qu’avant. Le nouveau système est plus respecté par les automobilistes.

La Ville ne fait pas de bénéfices avec le FPS ?
Avant tout, les nouveaux horodateurs n’ont pas été mis en place pour créer des recettes et d’autres villes ont d’ailleurs fixé leur FPS à plus de 20 €. Dans tous les cas, la Ville de Soissons n’en retire pas de bénéfices. Et il faut ajouter que les ASVP ne sont évidemment pas payés au PV ou au quota, la meilleure preuve en est que le nouveau système est justement totalement numérisé.

Quel est alors l’objectif de la municipalité avec cette politique du payant en centre-ville ?
L’objectif est de créer un turn-over, un roulement des véhicules dans le centre-ville et faire en sorte qu’il n’y ait pas de voitures ventouses qui occupent les places sans jamais bouger. Ce que nous voulons aussi, c’est proposer une offre diversifiée de stationnement, entre places payantes, parkings gratuits et zone bleue.

Pourquoi ne pas instaurer une zone bleue partout ?
Avec 1 900 places de stationnement en cœur de ville, ce serait une charge de travail beaucoup trop importante pour contrôler chaque disque, et cela sans compter les automobilistes qui changeraient les horaires de leurs disques et resteraient ainsi toute la journée sur la même place. Toutefois, la municipalité est en constante réflexion pour adapter tel mode de stationnement à tel endroit.

L’utilisation des nouveaux horodateurs a malgré tout gêné les automobilistes, que faire ?
Il est vrai que c’est un peu plus long, mais ce n’est pas plus compliqué. Il ne faut pas se précipiter, tout est indiqué sur l’écran. Nous avons également constaté qu’il y avait plus de queues à certains endroits et nous réfléchissons à la possibilité de doubler les horodateurs de la place Fernand Marquigny par exemple. Par ailleurs, il y a toujours la possibilité de contester le FPS et celui-ci peut être annulé si les personnes sont de bonne foi.
Nous en profitons pour dire que les cartes résidentielles de stationnement sont toujours en fonctionnement. Ce sont des forfaits au mois à 24 € et au trimestre à 70 €. Elles sont utilisables pour les places Fernand Marquigny, Dauphine, du Cloître, Mantoue et square Bonnenfant.

Le Vase qui rit...

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P U B L I C I T É
LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018

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