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Fête du Haricot : les temps forts

Un grand événement populaire et familial gratuit où chacun peut y trouver une activité qui lui convienne : marché gourmand, des animations et spectacles plein air ou en déambulation, un grand spectacle le samedi soir…

La recette de la fête du haricot reste celle que le public apprécie. Un grand événement populaire et familial gratuit où chacun peut y trouver une activité qui lui convienne : marché gourmand, des animations et spectacles plein air ou en déambulation, un grand spectacle le samedi soir…
Quelques spécificités de l’édition 2019 (5e édition) :

Les Géants : dans la pure tradition du Nord, la ville a fait réaliser deux géants à l’effigie de Clovis et Clotilde, ils seront présentés dès le vendredi soir et défileront bien sûr en tête de cortège lors de la parade. Présentation et défilé sur le Mail, vendredi 20 à 18h.

Parade à 11h00 : l’année dernière, l’heure de la parade avait été avancée. Au-delà d’éviter les intempéries climatiques, l’organisation avait remarqué que cet horaire avait attiré beaucoup de monde et que les restaurateurs avaient fait le plein à l’issue du défilé. Il a donc été collectivement convenu que ce nouvel horaire devait être maintenu.

Programmation musicale renforcée : le public trouve toujours un programme très varié sur les 3 jours : théâtre, animations, danse, musique. Cette année et afin de contenter notamment un public de jeunes adultes, l’organisation a mis un accent tout particulier sur les groupes musicaux comme Faut qu’ça guinche, GT Live Band, Time Code, Ginkgoa, Sweet Scarlett, Devi Reed, Nadamas…

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Carnet de voyage en e-administration

Les rapports et les demandes auprès des administrations n’ont jamais été simples, toutes époques confondues. Aujourd’hui, une nouvelle donne entre en compte : l’e-administration ou la transformation numérique des services.

Celle-ci étant encore loin d’être opérationnelle, voici ce que peut être « la galère administrative » dans laquelle a vogué ici la Société Historique de Soissons pendant une année, avec pour ce qui la concerne les services de la région Hauts-de-France.

A savoir que l’association soissonnaise organise un colloque gratuit les 29 et 30 novembre à la Cité de la musique et de la danse de Soissons, nommé « A la conquête des ruines » sur la première reconstruction de 1918 à 1920. Le récit relaté pour nous par Denis Rolland, le président de la SHS, débute au :

31 janvier 2019, par le dépôt sur le site de la Région d’une demande de financement au titre du PRAC (NDLR : Projet à rayonnement artistique et culturel). La particularité du site est qu’il n’y a ni adresse, ni mail, ni numéro de téléphone pour se renseigner.

Début avril, sans nouvelle, et surtout sans le nom d’une personne référente, j’adresse un message à François Decoster, alors vice-président de la Région chargé de la culture.

11 avril, je reçois un message de L. L. m’invitant à répondre à un sondage.

12 avril, j’ai enfin un nom et une adresse, j’adresse donc un message à L. L. qui me répond : « Votre dossier est en cours d’instruction et a été traité pour l’instant par la gestionnaire V. T. que je mets en copie. Je vous demande de vous rapprocher de cet agent afin qu’elle puisse vous donner plus de précisions sur votre dossier. »

20 avril, V.T. me répond : « Je suis absente jusqu’au 6 janvier inclus. N’hésitez pas à prendre contact avec Mme O. pour demande d’information. »

23 avril, nouveau message de V.T. : « Votre dossier est suivi par R.C., vous pouvez prendre contact avec lui pour savoir où en est l’instruction. »

Dans les jours qui suivent, j’appelle le numéro donné, cela ne répond jamais et la boite vocale indique le nom d’une autre personne. Je finis par laisser un message en précisant qu’il est destiné à R. C. Pas de réponse.

Début mai, je me rends à l’antenne régionale de Gouraud, je rencontre M. F, après différents appels il finit par joindre R. C. qui lui dit : « Oui normalement le dossier est éligible mais il faut que je vois avec ma collègue Mme X, si c’est nous qui suivons ce dossier car nous ne savons pas s’il relève de la culture ou du patrimoine. »

Courant juin, je retourne voir M. F. qui me dit : « J’ai une info, votre dossier devrait passer en commission en juillet. »

Début septembre, je retourne voir M. F., il lance plusieurs appels tous sans réponse, laisse des messages avec mes coordonnées. Sans résultat.
11 octobre, nouvelle visite à M. F.. Il lance encore différents appels, sans réponse et finit par avoir quelqu’un qui lui dit : « R.C. ne s’occupe plus de cela, il faut contacter M.S. »

15 octobre, j’appelle M. S. qui est continuellement sur répondeur, je laisse deux messages.

18 octobre, je rappelle : toujours sur répondeur.

21 octobre, mail de M.S. : « Monsieur Rolland, votre dossier est inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée de novembre. » Sachant que notre demande a été déposée sur le site de la Région le 31 janvier 2019 dernier, c’est-à-dire il y a presque 10 mois, pour un colloque qui se déroulera fin novembre.

23 octobre : M. Engrand, conseiller régional de Soissons, m’appelle pour me dire que Christophe Coulon (vice-président de la Région) va m’adresser un mail pour me dire que nous n’aurons rien car, selon le directeur de la culture, notre colloque n’est pas éligible car trop scientifique.

Pourtant le message de la région du 21 octobre dit que notre dossier sera soumis à la commission de novembre. Or ne sont soumis à la commission que les dossiers éligibles. Notre dossier serait donc éligible ? J’entends déjà nous dire qu’une aide n’est pas une obligation. Je réponds que je le sais, mais en revanche une réponse dans un délai raisonnable est bien un dû. Si en juin nous avions eu une réponse négative, nous nous serions posés la question de la continuité de notre action. A un mois de cette manifestation, je me vois mal dire à tous les chercheurs qui ont préparé leurs interventions : « Circulez, il n’y a plus rien à voir ! » 15 jours avant ce colloque nous en sommes là : 10 mois de pleine incohérence.

Pas démobilisée, mais sans aides de la Région, la Société Historique de Soissons organisera bien son colloque « A la conquête des ruines » les vendredi 29 et samedi 30 novembre à la Cité de la musique et de la danse de Soissons.

Colloque :
« A la conquête des ruines »

Vendredi 29 & Samedi 30 novembre 2019

SOISSONS
Cité de la Musique
Parc Gouraud

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De Soissons à Kinshasa : la deuxième vie des livres

Des livres scolaires destinés à être jetés sont collectés par Education-solidaire.org et son président Thierry Birrer, pour qu’ils trouvent une seconde vie dans les mains d’écoliers congolais.

Journaliste « free-lance », Thierry Birrer réalise des reportages en France et à travers le monde. Il se rend par exemple régulièrement dans les Balkans pour témoigner du sort des réfugiés du Proche-Orient. Ce Soissonnais de 61 ans se définit lui-même comme « auteur – reporter ». A l’évidence, l’écriture et le livre font partie intégrante de sa vie, autant professionnelle que personnelle. Si ce n’est par pure générosité, rien d’étonnant alors à ce que Thierry s’engage dans une action humanitaire visant à fournir des livres et manuels scolaires aux élèves congolais.

L’étonnant réside en revanche dans la genèse du projet : « Je suis parti l’année dernière au Congo dans le cadre d’une coopération artistique entre les villes de Château-Thierry et Kinshasa, la capitale de la république démocratique du Congo, explique-t-il. J’ai été frappé par les difficultés de la vie quotidienne. J’ai d’emblée voulu développer un projet co-environnemental et c’est en découvrant la bibliothèque de l’école que l’idée de l’action s’est imposée d’elle-même : l’étagère pourtant nommée “bibliothèque” ne contenait en tout et pour tout que quatre livres pour 3 196 élèves ! (voir photo). Avec le nombre de livres et de manuels scolaires qui sont jetés chaque année en France, ceux-ci peuvent faire le bonheur des élèves congolais. »

Devant l’étagère « bibliothèque » : Jean-Albert Kananga, le directeur de l’enseignement primaire 1 à Mombele (un quartier de Kinshasa) qui compte 990 élèves. Mais la « bibliothèque » en question sert aussi pour l’EP2 (Enseignement primaire 2) et l’EP4 qui comptent respectivement 1126 et 1080 élèves. Cette étagère « bibliothèque » est tout ce qu’il y a comme livres pour 3196 élèves !
Saju (du Bangladesh) et Badal (du Pakistan), tous deux âgés de 18 ans et scolarisés en CAP au lycée des métiers le Corbusier à Soissons, aident Thierry Birrer dans sa collecte, ici dans les locaux de la PEEP à Longueau qui a offert des milliers d’ouvrages.

Le projet est engageant, faut-il encore le mettre sur pied. Qu’à cela ne tienne, Thierry Birrer a créé une structure type ONG nommée « Education-solidaire.org ». Il s’est très vite rapproché de plusieurs établissements scolaires soissonnais comme L’Enfant Jésus, Saint-Paul, Saint-Rémy, Saint-Just et l’école de Crouy pour collecter des livres. Parallèlement, France Info a eu vent de son action et en fait l’écho sur ses ondes, suivie dans la foulée par d’autres médias. L’information a alors circulé jusqu’à la ville de Fougères en Bretagne qui a tenu à participer à la collecte. De même, l’Académie d’Amiens a elle aussi fait appel à Thierry : « Elle change ses manuels scolaires suite à la réforme des programmes. 12 m3 partaient à la benne, souligne-t-il, avec certains livres qui n’ont même pas été ouverts, des calculettes neuves ou des flûtes. Cela aurait été de la pure perte d’argent public. »

L’objectif est de collecter 24 tonnes de livres pour remplir un container entier qui partira en cargo direction le Congo. Les ouvrages déjà collectés sont pour l’heure stockés dans des boxes prêtés par la société des Déménageurs Bretons. C’est pourquoi Education-solidaire.org est à la recherche d’un nouveau local de stockage, celui-ci devant être en terre-plein pour pouvoir décharger la cargaison dans le container qui arrivera à Soissons. Et pour la livraison jusqu’en Afrique ? Là-encore Thierry Birrer ne manque pas d’initiative : « L’idée est de voyager sur le cargo pour un 1 € symbolique, car je vais profiter de suivre le container pour en faire un reportage dans une revue spécialisée. »

L’opération devrait se dérouler en janvier, mais Thierry a déjà joué les éclaireurs il y a quelques semaines en présentant une centaine de livres dans une école de Kinshasa : « L’accueil a été grandiose, les élèves sont tombés en pâmoison devant les livres français si bien illustrés, à l’inverse de leurs quelques vieux livres déchirés. Le voyage m’a confirmé que les besoins sont énormes, à commencer par cette école dans la savane où j’avais aussi amené des livres. Mais l’école a brûlé, et les livres avec… »

Loin de se démobiliser, « l’auteur – reporter » soissonnais annonce d’ores et déjà que « l’histoire va durer 2 ans de plus, au moins jusqu’en octobre 2021, car nous récupèrerons les manuels de terminales dont les programme vont aussi changer. » Thierry Birrer renouvelle donc son appel aux dons de livres, même aux particuliers : « Plutôt que de les jeter, dit-il, un livre qui passe de main en main pour que l’apprentissage perdure, n’a pas de valeur. »

Appel aux bonnes volontés

Thierry Birrer a mis en place l’action d’Education-solidaire.org avec ses fils et sa fille. Cependant, elle nécessite aussi un engagement personnel. La tâche consiste à faire la collecte des livres, les conditionner et effectuer des petites réparations. Le manque de mains se fait donc sentir, c’est pourquoi l’association lance un appel pour que des bénévoles les rejoignent, « s’ils veulent participer à un projet coopératif, culturel et lié à l’éducation ».

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La 1ère classe orchestre en formation

Des écoliers de Soissons ont perçu avec bonheur un tout nouvel équipement : les instruments de musique qui les accompagneront pour le projet de classe orchestre dans le Soissonnais.

La première prise en main des nouveaux instruments avec leurs professeurs de la CMD.

A l’école Saint-Crépin de Soissons, les enfants de la classe de CE2 ont ressenti un avant-goût de Noël trois mois en avance. Impatients, les yeux écarquillés devant la mallette qui s’offrait à chacun d’entre eux, il leur tardait de découvrir et prendre en main « leur cadeau », à savoir des trombones, cors d’harmonie, euphoniums et cornets. Quatre types d’instruments à vent choisis par les élèves pour composer la section cuivres de la toute nouvelle classe orchestre. En guise ici de Père Noël et Mère Noël : GrandSoissons Agglomération et la Cité de la musique et de la danse.

Dans la continuité du dispositif DEMOS auparavant proposé dans des établissements scolaires du Soissonnais, les élus de l’agglomération ont en effet voulu mettre en place ce projet musical nommé « classe orchestre ». Dans un même temps, il enrichit le projet pédagogique et culturel de la Cité de la musique et de la danse dans sa mission d’éducation artistique.

« Un an de réflexion a été nécessaire pour trouver l’équipe pédagogique motivée à participer à cette action, souligne Benoît Wiart, le directeur de la CMD. C’est chose faite avec la classe de CE2 de l’école élémentaire Saint-Crépin, dont l’enseignante apprend d’ailleurs la pratique de son instrument en même temps que ses élèves. » La classe s’est ensuite essayée aux quatre instruments durant quatre semaines pour que chaque élève détermine l’instrument qu’il suivra et qui le suivra durant les trois années de l’action.

Car le projet se décompose en trois phases :

  • L’ouverture de la classe orchestre cuivres (CE2) en cette rentrée 2019.
  • La poursuite de la classe cuivres à Saint-Crépin (CE2 et CM1) et l’ouverture d’une classe orchestre instruments à bois dans une autre école (CE2) à la rentrée 2020.
  • L’ouverture d’une classe orchestre instruments à cordes dans une troisième école (CE2) à la rentrée 2021.

La finalité étant d’avoir les trois classes orchestres cuivres, bois et cordes (CE2, CM1 et CM2) dans les trois écoles à la rentrée 2023. Elles formeront alors un véritable orchestre symphonique composé de 240 écoliers du Soissonnais.

L’ambition affichée est d’ouvrir la culture aux enfants du Soissonnais, plus précisément la pratique instrumentale aidant à favoriser la réussite scolaire et personnelle, et cela pour un public pouvant en être éloigné. Le choix de la première classe orchestre à l’école Saint-Crépin située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville en est l’application concrète. « L’action aura un impact sur les enfants et la vie du quartier, confirme Benoît Wiart. Au-delà de l’apprentissage de leur instrument, les élèves s’ouvriront ainsi à la musique et à l’extérieur avec plusieurs rencontres dès la première année. »

Premiers rendez-vous inscrits au programme de la classe : une rencontre avec la classe cuivres de Laon, une représentation en première partie d’un groupe de très haut niveau, Mnozil Brass le 6 juin à Soissons.

Classes bois et cordes : appel à candidatures

Avant de débuter ce projet, la Cité de la musique et de la danse, portée par GrandSoissons Agglomération, a travaillé en concertation avec les services jeunesse et éducation de la Ville de Soissons et l’Education Nationale. Le budget pour l’année 2019/2020 est d’environ 19 000 euros dont 16 000 euros d’investissement pour les instruments. Il sera moindre les années suivantes car le plus grand poste de dépense est l’achat des instruments.

Pour la suite du projet, la CMD le pilote directement en partenariat avec les écoles concernées. Si la première classe orchestre s’est ouverte à l’école Saint-Crépin de Soissons, la CMD n’a pas encore choisi les deux autres établissements pour les futures classes bois et cordes. Elle lance un appel à candidatures d’autres écoles intéressées et disposant avant tout de locaux adaptés à l’action. Il convient également de prévoir un lieu de stockage aménagé et sécurisé pour entreposer les instruments. Le dispositif se déroule durant le temps scolaire à raison d’au moins une heure par semaine. L’apprentissage est basé principalement sur l’oralité, l’utilisation du codage, ou le recours à une formule mixte.

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LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018

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