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Trois jours pour savourer la Fête du Haricot

Le Haricot de Soissons label 2018 mijote dans les popotes de la Ville depuis longtemps, afin de proposer au public tout un menu des plus appétissants les 21, 22 et 23 septembre.

La Parade Clovis très attendue dimanche à partir de 15h, avec la confrérie du Haricot en tête de cortège (photo Franck Alleron).

Plus de cent spectacles et animations figurent au programme, avec le traditionnel marché gourmand, les intronisations à la confrérie du Haricot de Soissons, un concert de feu, sans oublier la parade Clovis. Le lancement des festivités débute vendredi 21 à 18h à « l’espace des spectacles », sur l’esplanade du Mail. Espace où sont installés durant tout le week-end le marché gourmand, le dôme de la ludosphère, le pavillon de la gastronomie et « l’espace culture et production » tenu par la coopérative du Haricot de Soissons et l’union des syndicats agricoles de l’Aisne.
Les représentations de musique et de danse s’enchaînent dès le coup d’envoi pendant trois jours, de même que les spectacles « fixes » ou « en mouvement » des compagnies théâtrales soissonnaises. En points d’orgue : la soirée dansante années 80, vendredi à 21h sur la scène de concerts ; « Les Commandos Percu », le spectacle de rentrée du Mail Scène culturelle, gratuit et en plein air samedi à 21h, suivi à 22h du concert de « French Fuse » ; puis Joséphine Keïta Band dimanche à 18h, pour clôturer l’édition 2018.
La Parade Clovis, dimanche à partir de 15h, reste bien sûr l’événement le plus populaire de la Fête du Haricot. Devant des milliers de spectateurs massés dans les rues du centre-ville : associations, confréries, commerces, communes voisines, établissements scolaires — soit plus de 1 000 participants — se mettent en mouvement pour proposer plus de 40 tableaux. Ils seront précédés par les petits Clovis et les petites Clotilde mis à l’honneur en tête de parade.

http://www.feteduharicot.fr/programme/

La nouveauté de l’année

La confrérie du Haricot a désormais son géant dans la grande tradition du Nord. Il représente monsieur Le Paon, guetteur de la cathédrale qui surveillait les incendies du haut de la tour.
L’histoire dit qu’il fut le premier à semer des haricots au 1er étage de la cathédrale. Le géant mesure 3m50 et sera porté à épaules d’homme dans la Parade Clovis.

Monsieur Le Paon sera rejoint dès l’année prochaine par deux autres géants dans la parade. La confrérie a eu en effet la bonne idée de voir Clovis et Clotilde défiler dans les rues de Soissons. Le couple de géants est actuellement en cours de construction dans le Nord, ils reviendront sur leurs terres pour la Fête du Haricot 2019.

Le géant a été présenté en avant-première avec son porteur à l’hôtel de ville de Soissons.

Babette de Rozières invitée d’honneur

La gastronomie est le cœur — si ce n’est le ventre — de la Fête du Haricot. La Ville de Soissons appelle même le public « à devenir haricot’vore » ! Pour cela, les démos de cuisine, les dégustations et les coups de cœur des chefs sont toujours proposés au pavillon de la gastronomie. De nombreux partenaires et restaurateurs locaux préparent également leurs spécialités pour se restaurer sur place. La nouveauté cette année : « L’éphémère » mis en place par le chef-traiteur Nicolas Baudon et le lycée hôtelier Le Corbusier pour faire découvrir les produits du terroir.
Le pavillon de la gastronomie est mis en lumière cette année par la présence de Babette de Rozières, chef de cuisine, animatrice de télévision et invitée d’honneur de la Fête du Haricot 2018.

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Rockwool : des questions / des réponses

L'usine Rockwool ici installée à Saint-Eloy-les-Mines en Auvergne depuis 1978. Le projet de Soissons prévoit à la différence un fonctionnement à l'énergie électrique et non fossile (image publiée dans le magazine L'Usine nouvelle © DR).

L’arrivée de Rockwool sur la zone du Plateau à Courmelles a entraîné tous types de commentaires sur les réseaux sociaux. Une pétition circule même contre l’installation du groupe. Des propos fondés ou non ? Le Vase Communicant a directement demandé à Rockwool d’y répondre.

Le groupe danois Rockwool, producteur de laine de roche pour l’isolation dans le secteur de la construction, a annoncé le 5 octobre la possible création d’une usine de production sur un terrain de 40 hectares situé à côté de l’aérodrome de Soissons – Courmelles. Le projet est en phase d’étude de faisabilité et le groupe se prononcera sur son installation définitive ou non dans un an (lire notre article en ligne « Une usine Rockwool en projet sur le Plateau).

Toutefois, ce ne sont pas les 140 millions d’euros d’investissement, les 150 emplois directs et les 300 emplois indirects générés qui suscitent le plus de commentaires. Autour de vraies/fausses informations sur la fermeture de l’aérodrome et les rejets toxiques de l’usine, les réseaux sociaux se sont enflammés. Un comble pour une industrie qui fabrique un produit qui se veut incombustible.

De fait, la parole est donnée à Rockwool pour répondre aux interrogations qui lui sont posées à travers les réseaux. Une démarche que le groupe souhaite d’ailleurs engager volontairement en organisant régulièrement des consultations publiques afin d’informer la population sur la construction de son projet.

Première allégation qui circule sur les réseaux sociaux : l’usine Rockwool serait-elle classée Seveso (site industriel présentant des risques d’accidents majeurs) ?

Sur ce point, la réponse de Gaëtan Fouilhoux, responsable des relations institutionnelles de Rockwool France, est claire : « Non, l’usine ne sera pas classée Seveso. Notre usine déjà existante à Saint-Eloy-les-Mines en Auvergne est en effet classée Seveso car nous y utilisons et stockons des substances chimiques brutes pour la fabrication de nos produits, mais ce ne sera pas le cas sur le site de Courmelles. Nous n’y stockerons pas de produits chimiques entraînant un classement Seveso. »

 

Quelles seraient les conséquences environnementales de la production et y auraient-ils des rejets toxiques vers la cuvette de Soissons et les villages environnants ?

GF : « Notre volonté est d’utiliser les dernières technologies modernes, à commencer par l’utilisation de l’énergie électrique et non fossile. Les rejets de CO2 ou de soufre dans l’air seront donc fortement diminués et largement en-dessous des seuils définis par la réglementation. Notre objectif est de ne pas avoir d’impact mesurable sur la qualité de l’air. Le groupe s’est d’ailleurs engagé à mesurer la qualité de l’air avant, pendant et après la construction de l’usine, et à faire un suivi précis. De plus, nous nous inscrivons dans une démarche de protection de l’environnement avec le recyclage en interne de tous nos déchets et eaux usées que nous réutilisons dans notre cycle de production. »

 

Quel trafic routier l’usine générerait-elle ?

GF : « Nous prévoyons des allées et venues de 100 camions par jour. Et la situation sur la zone du Plateau est un avantage puisqu’elle est préparée pour que l’accès soit direct des entreprises à la N2, sans nuisance pour les villages environnants. » Le groupe a par ailleurs évalué le fait que ses 100 camions représentent moins de 1% du trafic routier existant.

 

Les travailleurs du bassin soissonnais seraient-ils les premiers concernés par les 150 emplois directs ?

GF : « Il est faux de dire que nous ferons appel à des travailleurs détachés. Nous utiliserons justement les dispositifs comme Proch’emploi et les programmes d’insertion du territoire. La main d’œuvre sera bien issue du tissu local. »

 

Peut-on compter sur de l’emploi à long terme ou imaginer une délocalisation d’ici quelques années ?

GF : « Comment peut-on penser que Rockwool mette des millions d’euros sur la table pour construire son unité de production (NDLR : 140 millions d’euros) et partir ensuite ? Non il n’y aura pas de délocalisation, si le groupe choisit le site du Plateau de Ploisy – Courmelles, c’est pour construire une histoire qui durera au moins 50 ans. »

 

L’implantation de Rockwool mettrait-elle en concurrence l’activité du Relais avec ses travailleurs en insertion ?

GF : « C’est peut-être le commentaire qui me blesse le plus, c’est un procès indigne que l’on nous fait ici. Nous ne sommes absolument pas en concurrence et pas du tout sur le même type de production. Nous pourrons au contraire travailler ensemble, ne serait-ce que sur l’emploi des ouvriers en insertion. »

 

L’usine aura-t-elle une cheminée de 65 m de haut ?

GF : « Nous savons que la cheminée est un élément de nuisance visuel. Mais pour une bonne dispersion des émissions, il faut une cheminée de 50 à 70 m. Nous travaillons toutefois techniquement pour réduire la cheminée à 50 m, c’est notre souhait. »

L’aérodrome de Soissons – Courmelles devra-t-il disparaître ?

La présence de la cheminée à proximité, même à 50 m de hauteur, ne permettra pas à l’aérodrome de continuer son activité sur le Plateau. Mais cela n’entraînera pas sa disparition totale sur le territoire. Les Ailes Soissonnaises ont été tenues au courant de la situation et savent qu’il est possible que l’aérodrome soit déplacé en cas d’arrivée de Rockwool. Son président Jean-Paul Loublier se dit lui-même « pas contre le fait de bouger ». Jean-Marie Carré, le président de GrandSoissons Aggloméra

L’aérodrome de Soissons – Courmelles déménagera sur un autre terrain en cas d’arrivée de Rockwool.

tion, et Alain Crémont, le maire de Soissons, ont pour leur part assuré qu’un nouveau terrain d’aviation serait aménagé si le groupe Rockwool s’implante sur le Plateau en septembre 2019. A savoir que l’aérodrome actuel, sur sa surface de 12 hectares, avait coûté 1,1 millions d’euros à sa construction en 1990/1991. Aujourd’hui, sur une autre surface possible de 16 à 20 hectares, Jean-Paul Loublier imagine qu’un nouvel aérodrome pourrait coûter environ 3 millions d’euros.

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Une usine Rockwool en projet sur la zone du Plateau

Le groupe danois Rockwool, producteur de laine de roche, annonce son désir d’implantation sur la zone du Plateau à Courmelles, avec 150 emplois directs et plus du double d’emplois indirects à la clé.

 

Les représentants de GrandSoissons Agglomération, de la région Hauts-de-France, de l’Etat et du groupe Rockwool se sont réunis vendredi 5 octobre à Soissons pour présenter le pré-projet d’installation du fabricant d’isolations en laine de roche pour la construction. Rockwool projette en effet d’investir 140 millions d’euros pour construire une ligne de production sur une parcelle de 40 hectares de la zone d’activités du Plateau.

Le territoire soissonnais voit là la possibilité de renouer avec son grand passé industriel. L’arrivée de Rockwool pourrait en effet créer 150 emplois directs et plus de 300 emplois indirects sur le bassin. De plus, la construction de l’usine sur une période d’un an et demi nécessiterait 80 à 300 emplois supplémentaires sur place.

Le terme de « pré-projet » est toutefois utilisé délibérément, l’installation restant en cours d’études. Le même groupe Rockwool avait d’ailleurs envisagé de s’implanter sur la zone il y a une dizaine d’années, mais la crise économique de 2008 l’en avait alors dissuadé. Et si cette fois le contexte économique reste favorable, sa décision finale sera rendue dans un an, avec l’objectif de démarrer la production en 2021 après la période de travaux.

Sur la zone du Plateau Ploisy/Courmelles, la parcelle ici délimitée en rouge pourrait bientôt accueillir Rockwool.

Le produit Rockwool

Le groupe Rockwool communique qu’il produit : « localement et dans une démarche d’innovation continue, des solutions en laine de roche pour le secteur de la construction afin de répondre aux besoins modernes d’isolation, de protection et de confort, tout en respectant les impératifs d’écoresponsabilité. La laine de roche est un isolant très performant issu de la transformation d’un matériau naturel et abondant, le basalte, né de l’activité volcanique, recyclable à 100%. »

Installé en France depuis 1978, Rockwool emploie 794 salariés dont environ 600 dans son usine basée à Saint-Eloy-les-Mines (63) en Auvergne.

La fermeture de l’aérodrome de Soissons – Courmelles

L’installation du groupe Rockwool et de son usine sur la zone du Plateau, en voisinage direct avec l’aérodrome de Soissons – Courmelles, entraînerait de facto sa fermeture. Toutefois, le président de l’agglomération Jean-Marie Carré s’engage à retrouver un emplacement pour reconstruire un nouvel aérodrome sur le territoire.

Découvrez le dossier complet dans votre Vase Communicant n°259 du lundi 5 novembre.

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Funéris Pompes Funèbres PATRICK MOITIÉ s’agrandit

Cet été, Patrick Moitié, sa famille et son équipe ont mis le paquet à Belleu.
Agrandissement du parking, refonte de l’espace d’accueil et mise en place d’un site de démonstration viennent améliorer de manière considérable le bien-être des familles.

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UNE NOUVELLE CAPACITÉ D’ACCUEIL

Ayant eu l’opportunité d’acquérir une parcelle attenante à sa société, Patrick Moitié dispose maintenant d’un parking de 100 places derrière le funérarium. L’espace d’accueil extérieur dispose maintenant d’une rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite et d’un espace fumeur sous abri. Deux autres espaces distincts et minutieusement décorés permettent dorénavant l’accueil de deux familles si besoin.

LE SENS DU SERVICE

Sur demande des familles, une sono et un chapiteau (80 places assises) sont proposés gratuitement. La salle omniculte dispose de 100 places assises, et une autre salle de 40 places est à disposition pour le verre de l’amitié, avec café offert.

LE CAVEAU MIXTE

Sur les 1 000 m² d’agrandissement, un espace permet de découvrir quelques monuments funéraires, marbrerie classique ou cinéraire. La nouveauté est l’exposition du caveau mixte. Celui-ci permet d’accueillir, selon le volume du caveau, plusieurs cercueils ainsi que plusieurs urnes
cinéraires dans le vide sanitaire. Il est possible également de personnaliser son monument en fonction du budget : « J’ai déjà conçu un monument en
forme d’ourson ou encore une moto avec une partie gravée et une autre sculptée ».

Patrick moitié est le seul thanatopracteur diplômé de la faculté de médecine de Lyon dans les Hauts-de-France. Le titulaire du D.E. spécialité en chirurgie réparatrice est un entrepreneur chevronné, qui n’hésite pas à investir et à s’investir : « Si nous avons une charte qualité d’excellence ainsi qu’un grand prix Innovation Star et Métiers (Innovation matériel et pénibilité du travail), ce n’est pas pour rien, et je ne m’en contente pas. Nous avons poussé les exigences encore plus loin pour apporter toujours plus de services et de conforts à nos familles. Tout a été construit par nos soins cet été, 7/7j pendant un mois, tout en assurant le service.» Chapeau !

PATRICK MOITIE
Pompes Funèbres Marbrerie

Tél. : 03 23 59 50 50
Email : patrick-moitie@wanadoo.fr

https://www.pompes-funebres-moitie.fr

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P U B L I C I T É
LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018
LEVASSEUR  – Chocolat Soissons – 09-2018

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