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Exposition

L’art brut à Ressons-le-Long

Denis MAHAFFEY

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L'art du refus de guerre

Jusqu’à la fin de l’année, l’église de Ressons-le-Long accueille Cessez le Feu, exposition d’art brut par le collectif Abracad’arts.

Le titre, Cessez le Feu, pourrait rattacher l’exposition au centenaire de la victoire. Mais pour Alain Muriot, qui anime le collectif Abracad’arts, il s’agit, non pas d’une commémoration, mais d’un refus de toute guerre. Les œuvres exposées adoptent souvent un ton narquois pour évoquer le militarisme, en détournant ses symboles.

Les chars de Roger Philippe

Le collectif comprend une quinzaine (*) de peintres, sculpteurs et autres artistes dont la particularité est de se situer en dehors des milieux et circuits de l’art, professionnels ou amateurs. L’intérêt de cet événement à Ressons est de donner accès à un grand nombre d’exemples d’art brut, éparpillés entre le narthex à l’entrée de l’église (où auraient dormi les pélerins surpris par le tomber de la nuit) et l’autel, en occupant la nef et les bas-côtés. D’autres se trouvent dans le lavoir et au cimetière du village.

L’art brut : c’est Jean Dubuffet qui a inventé le terme, en le mettant en opposition à « l’art culturel », celui des artistes qui se meuvent et travaillent dans « le monde de l’art », étudiant aux Beaux Arts, s’inspirant des grands peintres et sculpteurs, devenant, c’est presque inévitable, conscients du marché de l’art qui les fera vivre.

« Colombe de la Paix » de Martine K

Les pratiquants de l’art brut, selon Dubuffet, créent pour eux-mêmes sans se soucier de l’effet sur le spectateur. Il parle de « l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions ». Daniel Amadou, membre du collectif, parle d’ailleurs du « jaillissement » qu’il attend pour commencer à peindre.

Cette pureté des intentions reflète la nature de chaque artiste, mais vient souvent de la position par rapport à la société : les pratiquants de l’art brut vivent souvent dans des situations marginales.

Qu’est-ce qui fait que l’art brut, crée sans souci de l’effet sur le spectateur, est considéré comme de l’art ? Pour Dubuffet « ce sont les regardeurs qui font les tableaux ». Si le regardeur a des doutes devant une œuvre comme l’urinoir de Duchamp, par exemple, autre défi aux canons de l’art classique  (et dont le vrai titre est La Fontaine), plutôt que de s’écrier que l’artiste se moque du monde il peut se demander « Et si c’était de l’art ? » La réponse l’aidera à comprendre ce qu’est l’art pour lui. L’éloquence de l’art brut vient de sa spontanéité ; celle de l’art culturel de sa capacité à transmettre une vision cohérente.

Alain Muriot qui, à la retraite, s’est installé à Montigny-Lengrain près de Ressons, encourage les membres du collectif à créer, allant par exemple jusqu’à dénicher des morceaux de bois pour Pascal Julien, qui les sculpte ; ils sont ensuite souvent intégrés dans des sculptures d’Alain Muriot. Il est l’animateur du groupe, et en quelque sorte son galeriste, en organisant de telles expositions.

« Concerto pour la main gauche » d’Alain Muriot

Il souligne les qualités de Roger Philippe, un retraité dont un tableau représente une foule de chars, où la simplicité directe de l’image lui donne une force que n’aurait peut-être pas un tableau plus construit avec une perspective ou une subtilité de couleurs. L’art brut et l’art naïf ont bien des points en commun. Le même artiste a fait aussi des constructions pleines de fantaisie qui font de lui, dans les mots d’Alain Muriot, « une sorte de Facteur Cheval ».

Au-dessus de la porte de l’église une nuée de pigeons voyageurs autour de la colombe de la paix est le travail de Martine K., qui a aussi étalé des gravillons pour créer l’ombre de deux soldats par terre au cimetière, comme les ombres de victimes trouvées à Hiroshima.

Daniel Amadou, clarinettiste de métier, utilise de vieilles ardoises comme supports. Pour cette exposition il a choisi d’y peindre des sujets qui évoquent la Grande Guerre.

Il y a beaucoup d’objets militaires, obus, fusils, casques, mais traités avec dérision en les incorporant dans des sculptures antimilitaristes. L’Eglise en prend aussi pour son grade, mais uniquement par rapport à ses compromissions avec l’esprit guerrier.

« Gueule cassée » de Daniel Amadou

Une sculpture – ou plutôt un assemblage – d’Alain Muriot résume bien des aspects de Cessez le feu : la dérision, la colère, l’ingéniosité et l’humour. Concerto pour la main gauche – référence à la composition de Maurice Ravel – montre une contrebasse en pierre de taille. Une main, comme celle qu’aurait perdue un soldat dans une explosion, tient un archet, mais qui est en réalité un fusil de guerre. L’artiste fait un geste derrière l’instrument et un moteur fait faire des va-et-vient au fusil sur les cordes.

Il y a aussi de simples trouvailles, que le fait d’être choisies et mises dans une exposition transforme en œuvres d’art. Les plaques métalliques d’identité sur des tombes avaient été enlevées, cassées en deux et remplacées par des étiquettes plastiques. Plusieurs morceaux sont exposées, dont un est comme un jaillissement d’éloquence : il porte le nom « Feuardent » et les mots « Mort pour la France ».

Cette exposition donne une rare occasion de découvrir l’art brut local, tout en transmettant un message de protestation pacifiste. Le feu ardent doit cesser. Les hommes ne doivent plus faire feu les uns sur les autres.

(*) Christiane Azliati, Daniel Amadou, Florian Beloin, Philippe Bercet, Claude Béranger, Micheline Cavalier, Sophie Debusscher-Ferté, Alain Dufroy, Pascal Julien, Flavien et Véronique Gomy, Bruno Gronnier, Martine K, Alain Muriot, Roger Philippe, Loïc Philippon et Aline Verdron.

Cessez le feu, exposition prolongée jusqu’au 31 décembre. Eglise et village de Ressons-le-Long.


En parallèle à cette exposition, Ressons-le-Long propose son tout nouveau Parcours patrimonial. Sur cet itinéraire se trouvent des bornes munies d’un QR (le petit carré labyrinthique bourré de données numériques que peut lire un téléphone portable). Chaque borne déclenche une vidéo tournée par les enfants de l’école du village. Un plan et les vidéos sont disponibles ici.

Cet atout pour Ressons vient d’une initiative des enseignants de l’école, en collaboration avec la Mairie et les habitants, et avec l’aide du service de l’Education Nationale qui forme les enseignants de la circonscription dans l’usage du numérique éducatif.

[Modifié le 23/11/18 pour clarifier l’exemple d’une oeuvre d’art qui défie les critères conventionnels d’art]

Exposition

Vie ou théâtre ? : Charlotte Salomon

Denis MAHAFFEY

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L'art de peindre en musique

Jacqueline Defigeas dit les textes, avec Sylvie Pommerolle au piano.

« Charlotte a appris à lire son prénom sur une tombe. » Ce sont les premiers mots du roman biographique de David Foenkinos sur la peintre Charlotte Salomon. Le spectacle adapté de ce livre par la compagnie 2 Guingois, et qui a eu sa première au lycée Léonard-de-Vinci de Soissons, commence par la même phrase sépulcrale, comme l’augure d’un destin funeste.

Charlotte Salomon à Villefranche [JHM Amsterdam]

Charlotte Salomon est née à Berlin en 1917 et elle est morte à Auschwitz en 1943. Etudiante d’art, elle se voit refuser un Premier Prix parce qu’elle est juive. Elle quitte l’Allemagne pour rejoindre ses grands-parents sur la côte d’Azur. C’est là qu’elle se lance fiévreusement dans la composition de son œuvre maîtresse Art ou théâtre ?, qu’elle termine en un an, une histoire graphique avant la lettre, assemblée à partir d’un millier de gouaches, le texte et des notations musicales étant calligraphiés soit directement sur les tableaux soit sur des calques.

Vie ou art ? décrit la relation intime que Charlotte a reconnue entre l’art et la musique : « Voici comment ces feuilles prennent naissance : la personne est assise au bord de la mer. Elle peint. Soudain, une mélodie lui vient à l’esprit. Alors qu’elle commence à la fredonner, elle remarque que la mélodie lui vient à l’esprit. Alors qu’elle commence à la fredonner, elle remarque que la mélodie va exactement avec ce qu’elle veut coucher sur le papier. Un texte s’ébauche en elle et voici qu’elle se met à chanter la mélodie avec ce texte qu’elle vient de composer, recommençant à haute voix un nombre incalculable de fois, jusqu’à ce que la feuille lui semble achevée. »

Le titre fait réfléchir. Vie ou art ? serait plus logique. Mais Charlotte ne voyait pas d’opposition entre sa vie et son art. Le choix était entre la vie et le théâtre, cet « arrangement avec la réalité » au prix de la vérité. Elle apprend, alors que selon ses parents sa tante Charlotte était morte noyée, qu’elle s’était suicidée. Charlotte Salomon portait ce mensonge dans son nom.

Elle se marie en juin 1943 à Nice, est arrêté en septembre, déportée et tuée à Auschwitz en octobre, enceinte de cinq mois.

La compagnie 2 Guingois travaille à l’adaptation du livre de Foenkinos depuis un an. Jacqueline Defigeas et Sylvie Pommerolle ont choisi les textes et une musique qui les éclairerait.

Le livre de Foenkinos lui a valu des prix littéraires ; il a aussi suscité des critiques pour son style sans relief, et la présence insistante de l’auteur. Les extraits choisis, lus à haute voix par Jacqueline Defigeas, se centrent sur l’artiste et les sources de son art, et deviennent éloquents, rythmés, informatifs et émouvants.

Noces des grands-parents de C.Salomon, Vie ou theâtre ?

Au piano, Sylvie Pommerolle joue du Schubert pour évoquer la jeunesse berlinoise de Charlotte puis, pour la montée du Nazisme, Mahler (dont l’entêtant air de Frère Jacques, devenu marche funèbre, de sa 1ère Symphonie). Elle passe à Debussy pour l’arrivée en France, et revient à Schubert pour la phase terminale. Elle ne joue pas de morceaux en entier : la musique ponctue le texte, partage l’espace avec la parole.

Charlotte a eu sa première dans la salle de réunion du lycée, le public serré autour de l’espace de jeu contenant un piano, des paravents translucides derrière lesquels la lectrice peut s’abriter, un écran sur lequel des images des tableaux sont projetées. L’éclairage se module pour suivre les épisodes.

Ce n’est pas tout. Un grand chevalet carré est monté du côté jardin. Car ce qui met le feu à cette histoire d’une artiste est la présence d’un autre artiste, Salim Le Kouaghet, qui peint, au cours du spectacle, avec des gestes rapides, presque acrobatiques, et en n’utilisant que les trois couleurs primaires comme Charlotte Salomon, d’abord seize petites toiles carrées fixées sur son chevalet, puis, quand il le fait basculer, quatre plus grandes de l’autre côté.

La biographie, la musique et l’art deviennent vivants. Légèrement théâtralisé – la lectrice porte une valise pour l’arrivée en France, un chapeau de paille sous le soleil du Midi – ce spectacle réconcilie les deux mots auxquels Charlotte Salomon devait faire face : la Vie et le Théâtre.

Les toiles peintes pendant la représentation, et d’autres produites pendant les répétitions, sont exposées dans la galerie d’art du lycée Léonard-de-Vinci de 8h à 18h jusqu’au 15 février.

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Exposition

Gravure : les contraintes qui inspirent

Denis MAHAFFEY

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L'art de la taille douce

Clin d’œil vers le numérique : un écran plat et sa télécommande

Cynghanedd, la poétique galloise, qui s’applique aux poètes du Pays de Galles écrivant dans leur langue, est un ensemble complexe de règles médiévales d’accent, allitération et rime. N’étrangle-t-elle pas leur inspiration ? Au contraire, les contraintes les inspirent, en les évinçant de leur zone de confort. Leur vision doit être assez éloquente pour passer la barrière.

La gravure, telle qu’en parle Jean-Christophe Sylvos, a le même effet. Un dessinateur prend ses crayons et son papier, un peintre ses tubes de peinture et ses pinceaux et couteaux ; le travail reste souple, les erreurs récupérables. Un graveur burine chaque trait de son image avec un instrument dans une plaque de zinc ou de cuivre, devant faire passer son inspiration par ces traits en creux. La moindre perte de contrôle et le travail est ruiné.

Fleurs, feuilles, chat en noir et blanc

Impressions, une exposition rétrospective des gravures de JYCé (c’est son nom de graveur professionnel) a lieu à Soissons, dans les locaux d’un cabinet de dentiste de la rue Quinquet à Soissons. Benoît Samson, collectionneur qui possède des œuvres de JYCé, met les lieux à disposition. L’exposition comprend 23 gravures, disposées autour de l’espace d’accueil du cabinet, entre des portes vitrées, et dans la salle d’attente. « Je souhaite que la beauté apporte un apaisement à ceux qui peuvent être anxieux » explique JYCé.

La plupart de ses gravures, de fleurs et feuillages, d’oiseaux, de chats, sont en noir et blanc, ou des tons nuancés. L’artiste y traduit une vision onirique, mystérieuse. « Le romantisme a d’ailleurs laissé des traces profondes dans le style et le thème de mes gravures » a-t-il écrit.

JYCé, enseignant de formation, était déjà connu dans les milieux artistiques soissonnais pour ses dessins. Il y a dix ans il s’est tourné vers la gravure, a fait des formations, notamment auprès du buriniste Joël Roche – qui lui a conseillé très vite à exposer ses travaux. Il a eu rapidement un certain succès. Il préfère exposer dans des salons. Ce sont des expositions de groupe mais, explique-t-il, « Il y a une sélection par un jury », ce qui assure la qualité de ce qui est inclus. Il vient d’ailleurs de gagner le prix de l’Artisanat d’Art au Salon des Artistes Laonnois.

Il trouve que la gravure, par la concentration technique qu’elle exige, est thérapeutique. Jean Christophe Sylvos admet avoir été stressé, ce qui peut expliquer son engagement dans l’art, ce recours contre le vide. En dix ans JYCé a produit quarante gravures.

Que faire devant une plaque de métal ? « Je fais mon dessin, le pose sur une feuille de papier carbone sur la plaque et retrace les traits. Puis je prends mon outil et enlève le métal sur les lignes tracées. »

Jean-Christophe Sylvos (à gauche) avec Benoît Samson

Il pratique la taille douce, technique qui consiste à creuser les traits de l’image, appliquer l’encre sur la plaque, l’essuyer pour n’en laisser que dans les creux, puis la passer dans une presse à taille-douce pour transférer l’image sur le papier.

Celui qui regarde attentivement les gravures de JYCé peut se trouver sensible surtout à chaque trait minuscule. A la différence d’un dessin ou d’un tableau, où l’œil embrasse d’abord l’ensemble de l’image puis peut pénétrer dans les détails, le regard vers une gravure tend à être attiré par les traits qui fondent l’image, puis, comme s’il reculait, l’image qu’ils composent.

Cela reflète-t-il l’approche de l’artiste, qui doit se concentrer sur l’outil qui burine la surface, en faisant confiance au travail préparatoire de transfert de son image ? Comme pour le Cynghanedd, un graveur doit toujours se plier aux contraintes techniques du médium. Toute spontanéité facile lui est interdite. L’imagination s’envole mieux, peut-on dire, lorsqu’elle est enfermée dans une cage : c’est le paradoxe de la créativité.


Impressions, Cabinet des Drs Samson et Fontaine, 4 rue Quinquet, Soissons. Entrée libre pour le public : mardi, jeudi et vendredi 9h-19h, mercredi 9h-18h jusqu’au 31 décembre.

[04/12/19 : Article modifié pour tenir compte d’une précision de l’artiste sur les métaux utilisés par un graveur.]

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Exposition

Le Musée à cœur ouvert

Denis MAHAFFEY

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L'art de la muséologie

Deux Vierges à l'Enfant devant Adam au jardin d'Eden sans feuille de vigne.

La salle Beaux Arts rénovée du Musée de Soissons à Saint-Léger a changé de couleurs (murs gris très clair avec de frappants panneaux rouges), mais surtout a revu la disposition des tableaux et sculptures, créant des rapprochements par lesquels la collection se donne une nouvelle énergie.

Porcelaine de Limoges de l’oncle Tom du livre de Harriet Beecher Stowe avec la petite Evangeline.

Ces changements dans la salle reflète les efforts récents de mettre de l’ordre dans les réserves du Musée, où les œuvres étaient entreposées presque en vrac, souvent sans protection. Ce travail se poursuit. François Hanse, adjoint aux affaires culturelles, envisage d’améliorer aussi la place disponible pour ces tableaux et objets qui restent invisibles pour le public. « Je vais faire démolir un pan de mur et récupérer un espace supplémentaire pour la réserve. » La restauration d’œuvres sélectionnées est entreprise.

Le fil rouge qui relie les œuvres de la nouvelle exposition, Le Musée vous ouvre son cœur, est l’amour, céleste ou diabolique, maternel, passionnel, nourricier ou destructeur, hétéro- ou homosexuel. La Vierge Marie tient son Enfant, Judith décapite Holofernes, Evangéline couvre Oncle Tom de fleurs. Les catégories sont expliquées par des panneaux (bilingues, un rajout bienvenu pour les touristes).

Le vernissage, par une douce soirée d’automne dans le cloître de Saint-Léger, a constitué une rentrée culturelle, l’occasion de se ceindre les reins en attente des émois de la saison culturelle.

François Hanse entre le maire Alain Crémont et Rosène Declementi.

Après une année et une exposition, la directrice Rosène Declementi fait ses adieux à Soissons. Depuis le départ de Dominique Roussel en 2016, et la quasi-disparition des grandes expositions d’art contemporain dans les salles de l’Arsenal, la rotation de ses remplaçants s’est accélérée, devenant plus ou moins annuelle. Le Musée de Soissons, avec sa petite collection, paraît être devenu un tremplin vers des postes plus prestigieux. Sophie Laroche, qui a succédé à Dominique Roussel, est partie pour le Musée des Beaux Arts de Nancy, Christophe Brouard pour celui de Bordeaux, Rosène Declementi s’en va au Musée de l’Air au Bourget.

En une nouvelle initiative, le Musée propose des conférences mensuelles à 18h30.

– La première, De la Joconde nue à la dame au bain : l’idéal de la beauté de la Renaissance, entre Italie et France, a eu lieu le 26 septembre.
– Le 17 octobre la restauratrice Florence Adam parlera de sa restauration de L’Amour à la Lyre, un tableau symboliste de la donation du Baron Alphonse de Rothschild au musée de Soissons.
– Le 28 novembre Guillaume Kazerouni, responsable des collections d’art ancien au Musée des Beaux-Arts de Rennes, abordera le tableau Madame de Maintenon, Ninon de Lenclos, Le Nôtre en examinant « la vraie fausse image des maîtresses royales au XVIe siècle ».
– Début 2020 :  Pour La demeure d’une favorite royale : le château de Gabrielle d’Estrées à Cœuvres le conférencier sera Christian Corvisier, historien de l’architecture et « castellologue » qui a aidé à lancer la reconstruction d’un château médiéval à Guédelon.

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