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Les visages de la tolérance sur les murs de Presles

Jay Shoko, Bless NSG, Mimosa, Touchit et Martoch sous leurs noms de graffeurs, ou plutôt Joachim, Mounaim, Agibu, Marc et Rachid (dans le désordre) ont présenté leur fresque aux habitants du quartier de Presles à Soissons, à l’occasion de la Fête des voisins.

Dans le cadre d’un chantier jeunes du centre social de Presles et #aulocal, les cinq jeunes en insertion professionnelle avaient pour mission de travailler sur le mieux-vivre ensemble et la tolérance. Avec l’artiste Baptiste Provenzano, ils ont alors réalisé cette fresque représentant Coluche, Simone Veil, Nelson Mandela et Malala Yousafzai : les personnes qui pour eux symbolisent le plus ces valeurs humaines. Quatre portraits aux côtés desquels ils ont apposé cette citation de Nelson Mandela : « Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès. »

Avec cette fresque créée en quatre jours à côté du centre social, le quartier de Presles s’en trouve véritablement embelli et grandi.

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Le CDG Express confirmé mais reporté

Alors que la ligne ferroviaire du Charles de Gaulle Express devait être opérationnelle pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, la ministre des Transports, Elisabeth Borne, a annoncé son report à décembre 2025.

La ministre des Transports avait confirmé début 2019 la construction du CDG Express : un train rapide qui ralliera l’aéroport de Roissy au centre de Paris, plus précisément le terminal 2 de Roissy – Charles-de-Gaulle à la gare de l’Est. La ligne sera aménagée pour un budget d’1,8 milliard d’euros, dont 500 millions d’euros iront à l’amélioration du RER B. Le trajet de 32 km durera 20 mn et coûtera 24 €. Le territoire soissonnais s’en trouve concerné puisque la liaison du CDG Express utilisera les mêmes voies que les 27 circulations quotidiennes du TER Paris – Laon entre la Plaine Saint-Denis et Mitry-Mory, de même que les circulations de la ligne K du Transilien Paris – Crépy-en-Valois.

Elisabeth Borne souhaitait donc que la ligne soit mise en service au 31 décembre 2023 et surtout prête à temps pour les JO de 2024, tout en assurant que « cela ne se fera pas au détriment des transports du quotidien ». Mais devant les deux scénarios présentés par le préfet de la région Ile-de-France, le gouvernement a préféré opter pour le plan B, celui d’un CDG Express livré en décembre 2025, qui permettra de réaliser les travaux dans des conditions acceptables pour les usagers. Ce second scénario entraînera en revanche un coût supplémentaire, « de quelques dizaines de millions d’euros, a précisé Elisabeth Borne, une centaine au maximum ».

Document d'illusration

Projet contesté

Le projet reste toutefois contesté par de nombreux usagers, habitants et élus de l’Ile-de-France. Une association nommée « Non au CDG Express » s’est même créée pour interpeller la ministre des Transports : « Stop à ce scandale d’Etat, financier, environnemental, social. » Les membres demandent en effet la priorité aux transports du quotidien : « Rappelons que le CDG Express ce sera 152 trains directs par jour dans les deux sens entre la gare de Paris Est et l’aéroport CDG pour transporter seulement 17 000 passagers par jour, à comparer aux 900 000 usagers journaliers pour le seul RER B. Un train inaccessible aux usagers franciliens avec la tarification Ile-de-France Mobilités et un billet – pour un seul trajet – estimé à ce jour entre 24 et 29 € ! Ça suffit, dans une période où de plus en plus de citoyens se sentent exclus, ce projet ségrégatif va amplifier cette fracture sociale sur des territoires où les populations sont déjà en grande souffrance. »

Pour argumenter son désaccord, le collectif prend en exemple les impacts possibles sur des lignes existantes : « Outre le RER B, et en ricochet le RER D, la ligne K et le TER Picardie, ce projet aura aussi de lourds impacts sur la circulation des trains de la ligne P venant de Meaux, La Ferté-Milon ou Château-Thierry, voire du RER E du fait de l’utilisation de la gare de l’Est comme terminus, avec 3 voies, voire 4 en situation perturbée, dévolues au seul CDG Express, compromettant toutes possibilités de développement. Dénonçons également le passage en force du gouvernement qui lançait des travaux sur Mitry-Mory alors que la concertation était en cours. »

Pour l’association « Non au CDG Express », le projet est ni plus ni moins « une opération purement financière au service d’intérêts privés, au moment où l’Etat veut privatiser “Aéroports de paris” et que Vinci est sur les rangs pour se l’accaparer, une société qui bénéficie déjà des larges rentes des autoroutes dans une période où le scandale de leurs privatisations refait l’actualité avec la hausse des péages. »

TER Hauts-de-France

La mise en garde des élus

Lors de l’enquête publique sur la réalisation du CDG Express, les principaux élus de la région Hauts-de-France, du département de l’Aisne et du Soissonnais s’étaient adressés au commissaire-enquêteur pour lui faire part des craintes des usagers et a demandé des engagements de la part de l’Etat : « Nous souhaitons être pleinement rassurés sur les effets de ce projet, les usagers de la ligne Paris-Laon subissant d’ores-et-déjà des perturbations récurrentes depuis de très nombreuses années – ponctualité déficiente, suppressions de trains, mauvais état de la ligne, etc –, et des menaces continuant de peser sur la pérennité de cette ligne à l’horizon 2024 si aucune amélioration ne lui est apportée (…)
Si nous sommes bien entendu conscients de l’importance de ce projet emblématique du Grand Paris pour les usagers de l’aéroport Charles de Gaulle, il ne saurait en aucun cas se réaliser au détriment des usagers du Laonnois, du Soissonnais et du Valois. Nous demandons donc un engagement fort et sans ambiguïté de la part de l’État, et de la SNCF, sur le maintien de la fréquence des TER entre Laon et Paris, et qu’aucun impact négatif ne vienne perturber le fonctionnement actuel de la ligne ni pendant les travaux, ni après sa mise en service. »

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Les nouvelles berges de l’Aisne prennent forme

La transformation des berges de l’Aisne et de la rive droite de Soissons se poursuit. Les travaux ont débuté en octobre 2018 pour une fin programmée en décembre 2019.

Fin mai, le maire Alain Crémont annonçait : « Les plantations de vivaces sont en cours, les futures bornes électriques et eaux qui serviront pour les manifestations ont été posées ; les salons urbains avec WiFi gratuite sur le quai des Berges des 3 Roys sont en achèvement et le début de coulage des dalles en béton sur l’ensemble du quai est programmé sous un mois ; l’ossature de la plate-forme de promenade en bois est réalisée, avec les planches posées à partir de début juin.

Les Soissonnais pourront profiter de la promenade et de l’espace pique-nique dès cet été.

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79 200 € pour « placer le vase de Soissons à l’abbaye Saint-Médard »

Le conseil municipal a ouvert son assemblée à l’association Abbaye Royale Saint-Médard de Soissons (ARSMS) et son président Nicolas de Schonen. Son intervention auprès des élus se justifient pleinement, l’ARSMS sollicitant une subvention d’équipement de 79 200 €.

A travers l’Abbaye Royale Saint-Médard de Soissons, il est certain que Nicolas de Schonen ne manque pas d’ambition pour la ville : « On nous demande souvent où se trouve le vase de Soissons et nous sommes bien embêtés à leur répondre. Je propose alors de placer le vase de Soissons à Saint-Médard, de donner au vase de Soissons une réalité géographique et historique. On met par exemple en avant les cathédrales pour valoriser notre patrimoine, mais il y a plein de cathédrales et qu’un seul Saint-Médard en France. »

Par cette image qui matérialise l’emblème de la ville à Saint-Médard, le président de l’ARSMS veut mettre en lumière le site et dire aux Soissonnais qu’il y a déjà dans leurs murs un joyau historique bel et bien concret celui-là, l’abbaye royale. Sensibiliser les Soissonnais au privilège exceptionnel qu’ils ont de posséder un tel patrimoine est en effet l’une des missions que s’est donné l’association à sa création en 2016. Un autre objectif principal est bien sûr la sauvegarde du plus ancien site médiéval de l’Aisne, « le lieu où l’histoire de France a pris son envol, souligne Nicolas de Schonen. Dans ce but, l’association souhaite mobiliser la communauté européenne de scientifiques, archéologues et historiens au chevet de l’abbaye royale Saint-Médard, afin d’en faire un site de référence européen sur le haut Moyen-Age, de Clovis à Charlemagne. Avec l’aide de l’Europe, l’objectif est de présenter un projet en 2020. »

Convaincu par l’action de l’ARSMS, le conseil municipal a donc voté l’attribution d’une subvention de 79 200 €, « d’autant plus que l’association poursuit en 2019 la valorisation et la sécurisation de la crypte avec la finalisation d’un parcours de visite, ajoute Edith Errasti, adjointe à la sauvegarde et la valorisation du patrimoine. Associée à un programme de recherche scientifique international, la mise en valeur du site verra aussi en 2019 l’ouverture d’un chantier archéologique et la numérisation de la crypte afin qu’une cartographie précise puisse servir aux futurs travaux de restauration. »

Une expérience archéologique pour le public

L’association Abbaye Royale Saint-Médard de Soissons organise une animation archéologique le samedi 8 juin à 14h30 et 15h30. Lors de ces deux sessions, trois modules successifs de 20 mn sont proposés :
1. Tel un véritable archéologue, chaque participant pourra dégager un carré de terrain, sous la direction d’animateurs organisant les mini-fouilles.
2. L’atelier archéologique fera découvrir et manipuler des objets qui permettront de comprendre comment s’organise une fouille et ce qu’elle peut révéler des moments importants de l’abbaye.
3. Enfin, l’association proposera une visite commentée de la crypte.
Renseignements auprès de l’office de tourisme : 03 23 53 17 37.
L’animation archéologique est organisée avec l’association Défi Patrimoine qui met sur pied tout un projet d’animation patrimoniale, artistique et culturelle à rayonnement territorial, appelée « l’Aventure immersive ». Elle se décline en trois temps forts : à Saint-Médard en juin donc, mais aussi à Saint-Jean des Vignes en août puis à Braine en septembre. De plus, Défi Patrimoine propose le lundi 10 juin une balade contée d’une journée sur les routes soissonnaises, pour résoudre l’énigme du trésor des rois francs.

Des jardins partagés à Presles

La Ville de Soissons, Clésence et l’OPH de l’Aisne créent conjointement des jardins potagers et aromatiques à destination des habitants du quartier de Presles. Des parcelles de jardins situées au cœur du quartier seront ainsi mises à disposition et la mission de développer ces jardins partagés est confiée à l’association Réaliss Quartiers. La participation de la Ville se fera sous forme de mise à disposition de matériels et de matériaux pour un montant annuel maximum de 1 500 €. Quant aux deux bailleurs, leur contribution s’élève à 15 000 € chacun par an.

L’Arsenal à louer

La salle de l’Arsenal peut déjà accueillir des manifestations exceptionnelles aux tarifs de 355 € avec entrée gratuite et 725 € avec entrée payante. Mais la municipalité a constaté que l’Arsenal fait régulièrement l’objet de demandes de locations ou de prêts pour des manifestations d’ordre privé. Si l’Arsenal est inoccupé et si la demande est compatible avec les lieux, la Ville crée donc un forfait journalier de location privative, fixé à 1 000 € pour la partie est et 1 000 € également pour la partie ouest. La location des deux espaces est et ouest s’élevant à 1 700 €.

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P U B L I C I T É
LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018

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