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Parc Gouraud : des sociétés intègrent le nouveau bâtiment

Les élus de GrandSoissons Agglomération ont traité plusieurs affaires foncières inscrites à l’ordre du jour du conseil de rentrée.

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Au Parc Gouraud de Soissons tout d’abord, la Seda a construit un immeuble de bureaux, allée des Nobel. « Ce bâtiment 13, nommé Les Décideurs, sera livré très prochainement », a annoncé le président Jean-Marie Carré. Au 1er étage du bâtiment, France 3 a sollicité GrandSoissons Agglomération pour louer un espace de 72 m2.
La location a été consentie pour un montant de 150 €/m2/an HT-HC à compter du 1er octobre. La rédaction soissonnaise de France 3 Picardie, jusqu’ici située sur la Grand’Place, déménage donc au Parc Gouraud. Deux mois de franchise de loyer lui ont cependant été accordés pour réaliser des travaux de second œuvre nécessaires à l’activité.

Toujours dans le bâtiment Les Décideurs, la société Sup Interim souhaite acquérir un espace de 90 m2 au rez-de-chaussée. La vente a été accordée au prix de 1 700 €/m2 HT, correspondant au prix d’acquisition de l’agglomération et auquel s’ajouteront les travaux de finition. Déjà installée allée de l’innovation au Parc Gouraud, l’agence d’intérim aura juste à traverser la place pour intégrer ses nouveaux locaux.
Au rez-de-chaussée encore, la société Avicenne a pour sa part acquis un espace de 245 m2 pour un montant de 1 650 €/m2 HT. Le centre dentaire actuellement au 5 rue de la Buerie transfère à son tour son activité au Parc Gouraud.

Le tout nouveau bâtiment Les Décideurs au Parc Gouraud, prêt à accueillir de nouvelles entreprises. © GrandSoissons Agglomération

Développements sur le parc du Plateau

Par ailleurs, dans la zone d’activités commerciales du Plateau, sur la commune de Ploisy : la société MCO, spécialisée dans la chaudronnerie et la réparation mécanique, est déjà implantée sur le parc au 80 rue des laboureurs. Mais celle-ci veut se développer et souhaite acquérir un terrain d’environ 10 000 m2.

En tant qu’aménageur de la ZAC, GrandSoissons a approuvé la vente au prix de 25 €/m2 HT. Juste à côté de cette parcelle, le Relais Nord Est – Ile de France est lui-aussi en phase de développement. L’établissement qui emploie des travailleurs en insertion veut quant à lui s’agrandir sur un terrain de 3 750 m2. L’agglomération a également approuvé la vente au prix de 23 €/m2 HT.

Autre sujet concernant les affaires foncières : le site BSL. Si une partie du site a déjà été réhabilitée tel que le Village PME, il reste un ensemble de parcelles et de bâtiments sur les communes de Soissons et Billy-sur-Aisne, à savoir l’ancienne infirmerie et les dénommés A, B, C, qui nécessitent des opérations de pré-aménagement en vue de leur commercialisation à venir. Il s’agit là de dépollution, démolitions partielles, nettoyage, mise en sauvegarde… Pour traiter ces parcelles et bâtiments, GrandSoissons Agglomération fait appel à l’EPFL de l’Oise et de l’Aisne, spécialiste du recyclage de ce type de foncier. L’opération consiste à vendre l’ensemble de terrains d’environ 36 120 m2 avec 3 150 m2 de bâtiments pour un montant de 1 000 000 € HT. L’EPFL de l’Oise et de l’Aisne réalisera ainsi le pré-aménagement de l’ensemble foncier de manière à en faciliter sa commercialisation à l’avenir.

Mission « Sauvez Pic’Arts »

Le festival Pic’Arts des 28 et 29 juin à Septmonts a rassemblé 9 500 personnes, soit plus ou moins la moitié de festivaliers présents en comparaison avec les éditions précédentes : « L’organisation a été confrontée à des difficultés exceptionnelles mettant en péril le maintien de l’événement, concède Jean-Marie Carré. C’est un déficit de 110 000 € auquel les organisateurs doivent faire face aujourd’hui. » Le président de l’agglomération avance les facteurs expliquant ce bilan financier négatif : « Un facteur météorologique avec une canicule retardant l’arrivée sur site des festivaliers. Mais aussi la présence d’un autre événement gratuit à quelques dizaines de kilomètres (NDLR : le Grand Live à Laon) qui a engendré une très forte baisse de fréquentation sur la journée du vendredi. »

Avec une trésorerie positive de 60 000 €, il reste donc à compenser un différentiel de 50 000 € sur le déficit. Pour sauver Pic’Arts, GrandSoissons a alors accordé au festival une subvention supplémentaire de 30 000 € (NDLR : en plus des 40 000 € déjà votés pour l’édition 2019). Le solde des 20 000 € est pour sa part pris en charge par la région des Hauts-de-France. Jean-Marie Carré justifie cette décision du fait que « ce festival a un impact important, tant socialement qu’économiquement sur le territoire soissonnais, dans la mesure où il implique 180 bénévoles actifs, rémunère 186 intermittents du spectacle et se traduit par 250 nuitées dans les hôtels du secteur. L’organisation de ce festival injecte en direct 120 000 € dans l’économie locale. »

Olivier Engrand, conseiller soissonnais mais également conseiller régional, ajoute : « Il faut avant tout éviter le télescopage avec le Grand Live de Laon. Ce n’est pas gagné, mais il faudra trouver un compromis. » Moins diplomate, le président de l’agglo confirme : « Il faut régler ce problème dans le mois qui vient. Sinon cela sera mortel pour un festival payant comme les Pic’Arts, d’autant plus que l’autre ce n’est pas un festival mais un karaoké géant ! » Alain Crémont tempère alors : « Si nous avons une fin de non-recevoir de Laon, nous serons obligés de changer la date des Pic’Arts, mais nous n’en sommes pas là du tout. » Marc Couteau, le maire de Vauxrezis, glisse finalement avec le sourire : « Pourquoi pas changer la date, à Vauxrezis on a bien reculé notre fête à cause de la Fête du Haricot ! »

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Ces entreprises locales qui participent à la lutte contre la pandémie

La période inédite de confinement a provoqué une véritable rupture du jour au lendemain, tant au niveau social qu’économique. C’est dans ce contexte que plusieurs entreprises locales se sont lancées dans la production de masques, de visières ou de gel hydroalcoolique.

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AUPI met ses visières à disposition de la Santé

Pour les 42 salariés de l’entreprise AUPI de Villers-Cotterêts comme ailleurs, tout s’est arrêté un certain 17 mars, le début du confinement, et avec eux bien sûr les machines de production. « Nous nous sommes arrêtés une semaine complète, précise Jean-François Rousseau, président du groupe Arbor qui a repris AUPI en 2015. Nous avons profité de cette période pour faire le point, puis nous avons rouvert l’entreprise en équipe alternée et en utilisant le chômage partiel. »
Mais comment reprendre l’activité quand le monde entier se confine ou presque ? En mettant à profit tout le savoir-faire de l’entreprise, celui de l’usinage fin et précis de pièces en plastique. AUPI qui travaille habituellement pour l’aéronautique, la cosmétologie, mais aussi le domaine médical, s’est ainsi reconvertie dans la protection de la population, en fabriquant des visières : « Le plastique étant le cœur de notre métier, nous avons mis au point et réalisé des visières pour équiper nos salariés en premier lieu, celles-ci étant plus adaptées au travail de nos équipes, explique Thierry Florek, le directeur du site. Nous les avons même améliorées au fur et à mesure, nous avons créé un deuxième modèle sur casquette enfant et adulte, et produit également des écrans de protection. »
De fait, la visière en plastique a été très vite reconnue plus pratique dans bon nombre de secteurs professionnels : « Nous avons reçu une première commande pour une école dans les Ardennes, puis des communes et des collectivités territoriales, continue Jean-François Rousseau. C’est d’ailleurs la communauté de communes Retz-en-Valois que nous avons équipée qui nous a mis en relation avec l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France. Nous avons alors apporté notre contribution à la crise en nous mettant à la disposition des demandes de l’ARS. Leur retour sur la qualité de notre matériel a été très positif : “le top” nous ont-ils dit ! » De là, d’autres commandes de personnels spécialisés ont afflué : pompiers, médecins, dentistes, jusqu’aux centres pénitenciers.
« Nous ne deviendrons pas fabricants de visières, s’amuse le président du groupe. Mais cette activité nous a permis d’une part de traverser un peu mieux cette période difficile. D’autre part, cette production qui s’est imposée à nous est notre petite contribution à la protection de la population, tout en créant un nouveau lien avec l’action locale. »
Jean-François Rousseau et Thierry Florek soulignent encore :
« Nous n’avons pas de visibilités pour l’avenir, mais nous sommes bien décidés à faire face à cette crise. Nous continuerons à produire des visières tant qu’il y aura de la demande, et il est possible que cela dure encore plusieurs mois… »

ALLIANZ – Parution 2

Une exclusivité mondiale contre le virus chez Denis Bâches

A Oulchy-le-Château, l’entreprise Denis Bâches a dû stopper son activité et mettre ses 6 salariés au chômage partiel en mars. Trois personnes ont repris en avril puis la société a retrouvé une activité pleine début mai. Car pour la famille Quatelive, pas question de subir les événements. Bien au contraire, Denis, Sophie et leurs enfants Romain et Amandine ont tenu à faire face à la situation sanitaire et apporter leur contribution grâce aux maîtrises techniques de leur métier.
En premier lieu, à la demande d’un supermarché, Denis Bâches a fabriqué gratuitement 1 300 visières pour équiper le personnel. Puis toujours dans un esprit de solidarité, l’entreprise a assuré la découpe de tissu qui a permis à des couturières bénévoles de réaliser 30 000 masques pour la ville de Soissons et 45 000 masques pour l’agglomération du GrandSoissons.
Par la suite, avec le nouveau savoir-faire en main de fabrication de visières et de parois de séparation en plastique souple, la société ulchéenne a répondu aux commandes de plusieurs entreprises, de commerçants et d’autres collectivités. « Le surcroît d’activité a même demandé l’emploi d’une personne supplémentaire », se réjouit Denis Quatelive.

Une innovation mondiale avec une toile antivirale

100 % de l’activité pendant le confinement ont été les confections de masques, de visières et de protections souples. A ceci s’ajoute depuis la mi-mai une exclusivité mondiale, rien de moins que ça : une toute nouvelle toile dont la surface détruit les virus. « Nous travaillons avec la société Serge Ferrari qui est notre principal fournisseur de toiles, explique Romain Quatelive. Elle vient de breveter une innovation majeure qui lutte directement contre les coronavirus : une toile dont les membranes détruisent les virus sur sa surface. »
Nommée Agivir, la surface est composée de particules d’argent, reconnues récemment pour leurs propriétés antivirales. Appliquée sur tous types de supports : poignets de porte, barres de main courante, chaises, tables, bureaux, comptoirs… l’ambition est de lutter directement contre la propagation des virus. Son utilisation peut alors s’appliquer dans tous les lieux publics : écoles, bureaux, commerces, transports et hôpitaux. « La société Serge Ferrari nous a livré nos premières toiles Agivir, ajoute Romain, nous pourrons maintenant répondre aux demandes pour ce matériel qui arrive à point nommé en cette période qui a bouleversé notre quotidien. »

COTEO – Entreprise et Territoire

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Le choix du vote par procuration pour le 2nd tour des Municipales

Les habitants de plusieurs communes sont appelés à voter pour le second tour des élections municipales dimanche 28 juin. La préfecture rappelle la possibilité de voter par procuration et présente les dispositions particulières mises en place dans le cadre du covid-19.

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Les élections municipales 2020 ne sont pas closes pour toutes les communes. Si la grande majorité des villes et villages a élu son maire et son conseil au premier tour, certaines doivent encore passer par un deuxième tour. Initialement prévu le 22 mars, le vote a été reconduit au dimanche 28 juin, la faute à un certain covid-19 qui est passé par là entre temps. Sur le territoire soissonnais par exemple, les habitants de six communes sont appelés à passer par un second tour : Crouy, Courmelles, Cuffies, Acy, Sermoise et Serches.

A l’occasion de ce vote, la préfecture de l’Aisne rappelle les modalités du vote par procuration, des dispositions particulières sont d’ailleurs mises en place dans le cadre du covid-19 :

« Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d’une élection, par l’électeur de son choix. Celui- ci doit être inscrit dans la même commune que la personne donnant procuration (le mandant), mais pas obligatoirement dans le même bureau de vote.

Le mandataire ne reçoit plus de volet procuration. C’est au mandant de le prévenir de sa démarche. Le jour du scrutin, le mandataire se présente muni de sa propre pièce d’identité, au bureau de vote du mandant, et vote au nom de ce dernier dans les mêmes conditions que les autres électeurs. De façon pérenne, les électeurs n’ont plus à justifier la raison de leur procuration et peuvent dorénavant faire établir une procuration auprès d’un officier ou agent de police judiciaire, ou leur délégué, dans les lieux accueillant du public définis par arrêté préfectoral. »

 

ALLIANZ – Parution 2

Fin de l’attestation sur l’honneur pour établir une procuration

« Le vote par procuration est désormais une modalité de vote ouverte à tous les électeurs, sans nécessité de justifier un empêchement de se rendre aux urnes le jour du scrutin.

Une procuration faite pour le second tour initialement prévu le 22 mars reste valable pour le 28 juin. »

Comment faire ?

« L’électeur qui donne procuration doit remplir un formulaire :

  • soit utiliser le formulaire disponible sur internet sur http://service-public.fr/ : il faut le remplir et l’imprimer, puis le remettre en personne à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal ;
  • soit remplir à la main le formulaire papier disponible à la gendarmerie, à la police ou au tribunal.

Compte tenu des délais postaux, il est conseillé d’établir sa procuration le plus tôt possible afin d’éviter toute difficulté par rapport aux délais d’acheminement des procurations. Aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de date limite pour l’établissement d’une procuration. Le défaut de réception de la procuration par le maire de la commune d’inscription fait cependant obstacle à ce que le mandataire participe au scrutin. »

Dispositions particulières dans le cadre du Covid-19

« Les personnes qui, en raison du Covid-19, ne pourraient pas se déplacer pour faire établir leur procuration peuvent demander à leur commissariat ou gendarmerie de se déplacer à leur domicile pour recueillir leur procuration.

Les électeurs peuvent bénéficier de ce déplacement en saisissant les autorités compétentes par voie postale, par téléphone ou par voie électronique. Les électeurs indiquent la raison de leur impossibilité de se déplacer, sans qu’il leur soit nécessaire de fournir un justificatif.

Les mandataires peuvent également être porteurs de deux procurations établies en France, au lieu d’une en temps normal. »

Vous pouvez contacter par téléphone votre commissariat de police ou votre brigade de gendarmerie de proximité ou les contacter par mail aux adresses génériques suivantes :

En zone police :

procurations-police02@interieur.gouv.fr

En zone gendarmerie :

ggd02+elections@gendarmerie.interieur.gouv.fr

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Projet éolien de Villers-Hélon : réunion d’information le 18 juin

L’A3PES (Association pour la promotion et la préservation des paysages et de l’environnement du Soissonnais) organise une réunion publique d’information* sur le projet éolien de Villers-Hélon : jeudi 18 juin à la mairie de Vierzy, à partir de 18h.

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L’A3PES lance cette initiative à la suite de la récente installation d’un mat de mesure (103 m de haut) sur le plateau agricole entre le village de Villers-Hélon et le hameau de Blanzy : « Il confirme l’avancée du projet du parc éolien qui impactera immanquablement notre cadre de vie et la valeur de notre patrimoine », affirme Régine le Courtois – Nivart, présidente d’A3PES. L’association affiche en effet son opposition au projet éolien. Selon elle : « Cette source d’énergie, pas si écologique, pas si vertueuse et pas si neutre comme les promoteurs le disent, fait l’objet d’une contestation légitime de nombreux citoyens à travers toute la France, en particulier dans les Hauts-de-France, déjà largement saturés. »

Le mat de mesure ici en phase d'installation le 21 mai sur le plateau entre Villers-Hélon et Blanzy.

A3PES évoque d’ailleurs d’autres projets que Villers-Hélon sur le territoire : « Sans les actions des habitants, des élus et des associations, 5 éoliennes seraient déjà construites à Chaudun et 6 à Chouy. Rien n’est encore gagné, ajoutent les membres de l’association, nous attendons les décisions du tribunal administratif dans les prochains jours, et il faudra sans doute aller en appel. »

Ils proposent donc dans ce contexte cette réunion publique d’information le 18 juin à la mairie de Vierzy.

* La réunion est organisée dans le respect des règles sanitaires : port du masque obligatoire, gel hydroalcoolique à l’entrée, disposition des sièges avec distanciation sociale.

 

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FERME DE LECHELLE – Vente à la ferme
JEROME TROUVE – Hypnose

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