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3e Journée d’Accueil des Étudiants

Les étudiants du GrandSoissons se rassemblent jeudi 27 septembre pour leur 3ème Journée d’Accueil des Etudiants (JAE).

 

Initiée par l’agglomération en 2016, la JAE est devenue l’événement incontournable de la rentrée estudiantine soissonnaise. La Kolor Fun Run en est l’animation emblématique. Sur un parcours de 5 km dans le parc Saint-Crépin, elle sera ponctuée d’étapes colorées bien sûr, mais aussi de nouveaux obstacles insolites. Elle est de plus ouverte à tous comme chaque année.

Autre nouveauté de la JAE 2018 : l’opération « Soissons propre ». Elle consiste au ramassage des déchets le long des berges de l’Aisne et dans le parc Saint-Crépin. Au-delà de la volonté d’aiguiser les consciences environnementales, l’activité est proposée en reconnaissance de la collectivité qui laisse ses espaces à disposition des étudiants dans le cadre de cette journée festive. Journée qui se clôturera en musique, au son d’un DJ en plein air.

Les temps forts de la JAE 2018

9h30/11h30 : « Opération Soissons propre »

13h30/17h30 : Village associatif, sportif et citoyen

17h30/18h30 : Kolor Fun Run https://www.billetweb.fr/jae-kolor-fun-run-soissons-2018

18h30/22h : Concerts + village prévention

L’organisation : la Région Hauts-de-France, GrandSoissons Agglommération, la ville de Soissons, l’UPJV – Université de Picardie Jules Verne dont l’IUT de l’Aisne et l’Antenne STAPS Cuffies-Soissons, l’ensemble des établissements d’Enseignement Supérieur du GrandSoissons et les associations étudiantes.

Les partenaires : CROUS Amiens Picardie, la Fédération des Associations Etudiantes Picardes, l’Etat (sécurité routière), les Sapeurs-pompiers de l’Aisne – SDIS 02, la Police Nationale, la CPAM, l’UNASS SommOise, PéPite, La Manu, Cyclovis (ALISS), les Vitrines de Clovis, Décathlon, KFC, Bricoman, Société Nautique Soissonnaise, Parc de Coupaville, Factory 5, La Cathédrale…

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Rockwool : des questions / des réponses

L'usine Rockwool ici installée à Saint-Eloy-les-Mines en Auvergne depuis 1978. Le projet de Soissons prévoit à la différence un fonctionnement à l'énergie électrique et non fossile (image publiée dans le magazine L'Usine nouvelle © DR).

L’arrivée de Rockwool sur la zone du Plateau à Courmelles a entraîné tous types de commentaires sur les réseaux sociaux. Une pétition circule même contre l’installation du groupe. Des propos fondés ou non ? Le Vase Communicant a directement demandé à Rockwool d’y répondre.

Le groupe danois Rockwool, producteur de laine de roche pour l’isolation dans le secteur de la construction, a annoncé le 5 octobre la possible création d’une usine de production sur un terrain de 40 hectares situé à côté de l’aérodrome de Soissons – Courmelles. Le projet est en phase d’étude de faisabilité et le groupe se prononcera sur son installation définitive ou non dans un an (lire notre article en ligne « Une usine Rockwool en projet sur le Plateau).

Toutefois, ce ne sont pas les 140 millions d’euros d’investissement, les 150 emplois directs et les 300 emplois indirects générés qui suscitent le plus de commentaires. Autour de vraies/fausses informations sur la fermeture de l’aérodrome et les rejets toxiques de l’usine, les réseaux sociaux se sont enflammés. Un comble pour une industrie qui fabrique un produit qui se veut incombustible.

De fait, la parole est donnée à Rockwool pour répondre aux interrogations qui lui sont posées à travers les réseaux. Une démarche que le groupe souhaite d’ailleurs engager volontairement en organisant régulièrement des consultations publiques afin d’informer la population sur la construction de son projet.

Première allégation qui circule sur les réseaux sociaux : l’usine Rockwool serait-elle classée Seveso (site industriel présentant des risques d’accidents majeurs) ?

Sur ce point, la réponse de Gaëtan Fouilhoux, responsable des relations institutionnelles de Rockwool France, est claire : « Non, l’usine ne sera pas classée Seveso. Notre usine déjà existante à Saint-Eloy-les-Mines en Auvergne est en effet classée Seveso car nous y utilisons et stockons des substances chimiques brutes pour la fabrication de nos produits, mais ce ne sera pas le cas sur le site de Courmelles. Nous n’y stockerons pas de produits chimiques entraînant un classement Seveso. »

 

Quelles seraient les conséquences environnementales de la production et y auraient-ils des rejets toxiques vers la cuvette de Soissons et les villages environnants ?

GF : « Notre volonté est d’utiliser les dernières technologies modernes, à commencer par l’utilisation de l’énergie électrique et non fossile. Les rejets de CO2 ou de soufre dans l’air seront donc fortement diminués et largement en-dessous des seuils définis par la réglementation. Notre objectif est de ne pas avoir d’impact mesurable sur la qualité de l’air. Le groupe s’est d’ailleurs engagé à mesurer la qualité de l’air avant, pendant et après la construction de l’usine, et à faire un suivi précis. De plus, nous nous inscrivons dans une démarche de protection de l’environnement avec le recyclage en interne de tous nos déchets et eaux usées que nous réutilisons dans notre cycle de production. »

 

Quel trafic routier l’usine générerait-elle ?

GF : « Nous prévoyons des allées et venues de 100 camions par jour. Et la situation sur la zone du Plateau est un avantage puisqu’elle est préparée pour que l’accès soit direct des entreprises à la N2, sans nuisance pour les villages environnants. » Le groupe a par ailleurs évalué le fait que ses 100 camions représentent moins de 1% du trafic routier existant.

 

Les travailleurs du bassin soissonnais seraient-ils les premiers concernés par les 150 emplois directs ?

GF : « Il est faux de dire que nous ferons appel à des travailleurs détachés. Nous utiliserons justement les dispositifs comme Proch’emploi et les programmes d’insertion du territoire. La main d’œuvre sera bien issue du tissu local. »

 

Peut-on compter sur de l’emploi à long terme ou imaginer une délocalisation d’ici quelques années ?

GF : « Comment peut-on penser que Rockwool mette des millions d’euros sur la table pour construire son unité de production (NDLR : 140 millions d’euros) et partir ensuite ? Non il n’y aura pas de délocalisation, si le groupe choisit le site du Plateau de Ploisy – Courmelles, c’est pour construire une histoire qui durera au moins 50 ans. »

 

L’implantation de Rockwool mettrait-elle en concurrence l’activité du Relais avec ses travailleurs en insertion ?

GF : « C’est peut-être le commentaire qui me blesse le plus, c’est un procès indigne que l’on nous fait ici. Nous ne sommes absolument pas en concurrence et pas du tout sur le même type de production. Nous pourrons au contraire travailler ensemble, ne serait-ce que sur l’emploi des ouvriers en insertion. »

 

L’usine aura-t-elle une cheminée de 65 m de haut ?

GF : « Nous savons que la cheminée est un élément de nuisance visuel. Mais pour une bonne dispersion des émissions, il faut une cheminée de 50 à 70 m. Nous travaillons toutefois techniquement pour réduire la cheminée à 50 m, c’est notre souhait. »

L’aérodrome de Soissons – Courmelles devra-t-il disparaître ?

La présence de la cheminée à proximité, même à 50 m de hauteur, ne permettra pas à l’aérodrome de continuer son activité sur le Plateau. Mais cela n’entraînera pas sa disparition totale sur le territoire. Les Ailes Soissonnaises ont été tenues au courant de la situation et savent qu’il est possible que l’aérodrome soit déplacé en cas d’arrivée de Rockwool. Son président Jean-Paul Loublier se dit lui-même « pas contre le fait de bouger ». Jean-Marie Carré, le président de GrandSoissons Aggloméra

L’aérodrome de Soissons – Courmelles déménagera sur un autre terrain en cas d’arrivée de Rockwool.

tion, et Alain Crémont, le maire de Soissons, ont pour leur part assuré qu’un nouveau terrain d’aviation serait aménagé si le groupe Rockwool s’implante sur le Plateau en septembre 2019. A savoir que l’aérodrome actuel, sur sa surface de 12 hectares, avait coûté 1,1 millions d’euros à sa construction en 1990/1991. Aujourd’hui, sur une autre surface possible de 16 à 20 hectares, Jean-Paul Loublier imagine qu’un nouvel aérodrome pourrait coûter environ 3 millions d’euros.

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Une usine Rockwool en projet sur la zone du Plateau

Le groupe danois Rockwool, producteur de laine de roche, annonce son désir d’implantation sur la zone du Plateau à Courmelles, avec 150 emplois directs et plus du double d’emplois indirects à la clé.

 

Les représentants de GrandSoissons Agglomération, de la région Hauts-de-France, de l’Etat et du groupe Rockwool se sont réunis vendredi 5 octobre à Soissons pour présenter le pré-projet d’installation du fabricant d’isolations en laine de roche pour la construction. Rockwool projette en effet d’investir 140 millions d’euros pour construire une ligne de production sur une parcelle de 40 hectares de la zone d’activités du Plateau.

Le territoire soissonnais voit là la possibilité de renouer avec son grand passé industriel. L’arrivée de Rockwool pourrait en effet créer 150 emplois directs et plus de 300 emplois indirects sur le bassin. De plus, la construction de l’usine sur une période d’un an et demi nécessiterait 80 à 300 emplois supplémentaires sur place.

Le terme de « pré-projet » est toutefois utilisé délibérément, l’installation restant en cours d’études. Le même groupe Rockwool avait d’ailleurs envisagé de s’implanter sur la zone il y a une dizaine d’années, mais la crise économique de 2008 l’en avait alors dissuadé. Et si cette fois le contexte économique reste favorable, sa décision finale sera rendue dans un an, avec l’objectif de démarrer la production en 2021 après la période de travaux.

Sur la zone du Plateau Ploisy/Courmelles, la parcelle ici délimitée en rouge pourrait bientôt accueillir Rockwool.

Le produit Rockwool

Le groupe Rockwool communique qu’il produit : « localement et dans une démarche d’innovation continue, des solutions en laine de roche pour le secteur de la construction afin de répondre aux besoins modernes d’isolation, de protection et de confort, tout en respectant les impératifs d’écoresponsabilité. La laine de roche est un isolant très performant issu de la transformation d’un matériau naturel et abondant, le basalte, né de l’activité volcanique, recyclable à 100%. »

Installé en France depuis 1978, Rockwool emploie 794 salariés dont environ 600 dans son usine basée à Saint-Eloy-les-Mines (63) en Auvergne.

La fermeture de l’aérodrome de Soissons – Courmelles

L’installation du groupe Rockwool et de son usine sur la zone du Plateau, en voisinage direct avec l’aérodrome de Soissons – Courmelles, entraînerait de facto sa fermeture. Toutefois, le président de l’agglomération Jean-Marie Carré s’engage à retrouver un emplacement pour reconstruire un nouvel aérodrome sur le territoire.

Découvrez le dossier complet dans votre Vase Communicant n°259 du lundi 5 novembre.

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Funéris Pompes Funèbres PATRICK MOITIÉ s’agrandit

Cet été, Patrick Moitié, sa famille et son équipe ont mis le paquet à Belleu.
Agrandissement du parking, refonte de l’espace d’accueil et mise en place d’un site de démonstration viennent améliorer de manière considérable le bien-être des familles.

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UNE NOUVELLE CAPACITÉ D’ACCUEIL

Ayant eu l’opportunité d’acquérir une parcelle attenante à sa société, Patrick Moitié dispose maintenant d’un parking de 100 places derrière le funérarium. L’espace d’accueil extérieur dispose maintenant d’une rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite et d’un espace fumeur sous abri. Deux autres espaces distincts et minutieusement décorés permettent dorénavant l’accueil de deux familles si besoin.

LE SENS DU SERVICE

Sur demande des familles, une sono et un chapiteau (80 places assises) sont proposés gratuitement. La salle omniculte dispose de 100 places assises, et une autre salle de 40 places est à disposition pour le verre de l’amitié, avec café offert.

LE CAVEAU MIXTE

Sur les 1 000 m² d’agrandissement, un espace permet de découvrir quelques monuments funéraires, marbrerie classique ou cinéraire. La nouveauté est l’exposition du caveau mixte. Celui-ci permet d’accueillir, selon le volume du caveau, plusieurs cercueils ainsi que plusieurs urnes
cinéraires dans le vide sanitaire. Il est possible également de personnaliser son monument en fonction du budget : « J’ai déjà conçu un monument en
forme d’ourson ou encore une moto avec une partie gravée et une autre sculptée ».

Patrick moitié est le seul thanatopracteur diplômé de la faculté de médecine de Lyon dans les Hauts-de-France. Le titulaire du D.E. spécialité en chirurgie réparatrice est un entrepreneur chevronné, qui n’hésite pas à investir et à s’investir : « Si nous avons une charte qualité d’excellence ainsi qu’un grand prix Innovation Star et Métiers (Innovation matériel et pénibilité du travail), ce n’est pas pour rien, et je ne m’en contente pas. Nous avons poussé les exigences encore plus loin pour apporter toujours plus de services et de conforts à nos familles. Tout a été construit par nos soins cet été, 7/7j pendant un mois, tout en assurant le service.» Chapeau !

PATRICK MOITIE
Pompes Funèbres Marbrerie

Tél. : 03 23 59 50 50
Email : patrick-moitie@wanadoo.fr

https://www.pompes-funebres-moitie.fr

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P U B L I C I T É
LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018
LEVASSEUR  – Chocolat Soissons – 09-2018

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