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La Cie Acaly : 30 ans de scène

La compagnie Acaly du théâtre Saint-Médard vit une année exceptionnelle : elle fête ses 30 ans en cette saison 2019/2020, mais aussi les 25 ans de son théâtre ouvert dans le quartier Saint-Médard à ses débuts, et encore les 10 ans de ses locaux actuels sur l’avenue de Paris.

Dans la nouvelle salle Le Nautilus : une partie de l'équipe d'Acaly et le directeur/metteur en scène Fabrice Décarnelle (debout).

« Monter une troupe professionnelle de théâtre à Soissons ? Ça ne marchera jamais… » Comme d’autres avant lui, Fabrice Décarnelle a bien fait de ne pas écouter les esprits grincheux. Et pourtant, à seulement 20 ans en 1990, il en fallait du cran pour se lancer dans ce projet artistique dont il est aujourd’hui le directeur. Alors étudiant en cinéma, passionné de mise en scène et de production, lui-même et d’autres potes n’ont pas hésité, comme Laurent Legendre, étudiant en arts plastiques, et Marc Laforet, autre étudiant en cinéma mais plus tourné vers la technique et l’écriture : « On a pris le taureau par les cornes, avec le soutien de nos parents aussi, confie Fabrice. Pour ma part, je voulais m’essayer à la mise en scène de théâtre et on a monté la compagnie. »

Premier spectacle, un son et lumière à Vic-sur-Aisne, et premier essai transformé, toujours avec autant de culot : « J’ai participé à l’émission télévisée “La roue de la fortune”, animée alors par Christian Morin (NDLR : les plus de 30 ans s’en rappelleront peut-être). Quand il m’a interrogé sur mon activité, j’ai lancé un appel aux bonnes âmes qui souhaiteraient nous aider pour ce spectacle. En deux jours, on a reçu des appels de partout en France et on a monté une équipe de cent personnes. Beaucoup nous suivent encore et sont restés nos amis. »
En parallèle, la compagnie a mis en scène sa première pièce, une comédie nommée « Les tueurs du dimanche ». « Depuis on ne s’est jamais arrêté, continue Fabrice, et on a étoffé notre programmation puisque nous avons monté plus de 250 spectacles en 30 ans. »

Pour la première pièce montée il y a 30 ans, « Les tueurs du dimanche »...
... Fabrice donne déjà ses premières consignes à l’équipe.

Le 1er théâtre dans un ancien garage

Après les premiers spectacles, la compagnie a voulu créer son propre théâtre pour se produire chez elle, devant son public. Un théâtre monté dans un local au 14 rue Pépin-le-Bref dans le quartier Saint-Médard, aménagé dans un ancien garage automobile nettoyé de fond en comble, et ouvert en 1996. A l’image des troupes du Café de la Gare et du Splendid, Acaly a tout de suite rencontré un vrai succès à l’échelle soissonnaise dans son petit théâtre de poche et ses 45 places attenantes à la scène.

« C’est ici que nous avons développé nos projets et nos ateliers de théâtre. Aujourd’hui, on propose 80 ateliers par an avec de multiples partenaires. C’est aussi notre fierté d’apporter notre savoir-faire, de la confiance en soi à travers l’activité théâtrale et de partager cette passion. » Fabrice insiste en effet sur l’importance de l’atelier-théâtre : « Ce travail nous permet de nous nourrir de toutes ces rencontres, nous restons ainsi en prise avec la société sans être dans nos bulles d’artistes. Nos spectacles nous ressemblent d’ailleurs en cela, nous sommes ancrés dans la réalité du territoire et c’est ce que les gens aiment. »

Encouragée par ses succès, Acaly a dû voir plus grand, en l’occurence au 64 avenue de Paris où la compagnie fêtera également les 10 ans en mai 2020. Le café-théâtre a conservé son nom de Saint-Médard, à la différence que lorsqu’il fallait 25 000 francs de budget en 1996, ce sont 350 000 € qui étaient nécessaires pour ouvrir un nouveau théâtre seulement quatorze années plus tard. « Bien sûr ce n’est pas toujours facile, confie ici le directeur, mais le public est au rendez-vous et la Ville de Soissons nous a toujours soutenus depuis le début et continue de nous soutenir. La compagnie est aussi devenue une grosse équipe d’une douzaine de comédiens professionnels, des metteurs en scène, des techniciens, sans oublier de nombreux bénévoles passionnés qui nous entourent. ».

Un « bus-théâtre » en tête

Pour autant, 30 années n’ont pas affaibli le cœur de l’idée Acaly : « Partager et monter des projets ensemble. » Et parmi toutes les idées que Fabrice a en tête, un gros projet le stimule depuis 10 ans : la création d’un bus-théâtre. « L’idée est d’acheter un bus, de le rendre autonome en énergie et de le transformer en salle de spectacle itinérante, avec la possibilité d’y organiser des ateliers. La volonté est de le faire tourner dans les lieux où la culture est difficilement accessible, et ceci de façon innovante. Mais cela demande des moyens d’environ 50 000 €, c’est pourquoi nous recherchons des mécénats et des parrains afin de lever des fonds pour lancer enfin notre bus-théâtre sur les routes. ».

Fabrice Décarnelle démontre que la compagnie Acaly n’est pas à court d’idées et de projets pour continuer à apporter sa contribution au vivier culturel de la ville. La volonté est même de faire vivre le théâtre Saint-Médard 30 années de plus.

La nouveauté

En cadeau pour ses 30 ans, le café-théâtre Saint-Médard ouvre une nouvelle salle à partir du 4 septembre : le Nautilus. Dans une déco « 20 000 lieues sous les mers » et une ambiance lounge, le Nautilus est un bar associatif pour des soirées détentes tous les mercredis et jeudis de 18h à 20h30, et les soirs de spectacles après les représentations. Avec sa scène ouverte, des soirées spéciales musique ou littérature y seront également organisées.

Des souvenirs des adaptations à succès de la compagnie Acaly : ici « Knock ».

Une programmation spéciale

Pour marquer l’anniversaire des 30 ans, la compagnie Acaly a concocté une saison 2019/2020 toute particulière au café-théâtre Saint-Médard. Elle débute par la pièce à succès de Francis Veber : « Le dîner de cons », tous les vendredis et samedis du 6 septembre au 21 décembre. Autre monument du théâtre programmé dans la saison : « 8 femmes » de Robert Thomas, du 10 janvier au 7 mars. Fabrice Décarnelle fait également un cadeau au public en remontant l’un de ses gros succès qui date de 2003 et qui a fait l’histoire d’Acaly : « Petits pots entre humains », du 20 mars au 19 avril. Puis une première pour la compagnie en cette année anniversaire : un one-woman show avec Constance Parizot, « La standardiste » du 24 avril au 16 mai.

Neuf spectacles au total sont proposés tout au long de la saison, sans oublier les créations des Festiloupiots, les Jeudis Concerts, les

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Château François 1er : la Renaissance

Cette fois c’est bel et bien parti. Les travaux de réhabilitation du château François 1er de Villers-Cotterêts vont débuter en ce début d’année 2020. La Cité internationale de la langue française sera livrée en mars 2022. Et pour la première fois de son histoire, le château royal sera ouvert au public.

Nommé en septembre par le Centre des monuments nationaux comme administrateur du château de Villers-Cotterêts, Xavier Bailly l’a d’emblée ressenti : « Les Cotteréziens sont très attachés à leur château. Et pourtant, l’histoire les en a privé, le monument a toujours été isolé, puis abandonné, mais aujourd’hui il y a un vrai projet. » Pas étonnant que les habitants lui aient réservé un accueil enthousiaste : « Ils sont impatients voire incrédules, rassurés aussi. »

Rassurés, car la nomination de Xavier Bailly témoigne de la véracité d’un projet en construction au sein du château, et non des moindres : la Cité internationale de la langue française. Un projet d’envergure nationale que l’administrateur missionné par les Monuments nationaux doit donc mener à terme. L’administrateur, « et mon équipe », aime à rappeler Xavier Bailly, puisque Claire-Elise Hubert l’appuie en qualité de chargée d’actions culturelles, éducatives et de communication. De plus, un documentaliste vient tout juste de rejoindre l’équipe. « Notre présence sur place démontre qu’il se passe quelque chose. Nous sommes les hommes et femme de terrain du siège des Monuments nationaux à Paris, avec qui nous sommes en constante relation. Nous faisons en somme l’interface sur les conditions et le fonctionnement du projet au quotidien, pour les domaines culturel et touristique bien sûr, mais aussi des points de vue technique, administratif, financier et juridique. »

L’ampleur du chantier est en effet colossale. L’Etat n’a d’ailleurs pas mis pour rien 110 M€ sur la table pour la réalisation de la première tranche (voir encadré). Pas de quoi apeurer Xavier Bailly pour autant, lui qui vient d’administrer le Mont-Saint-Michel pendant 5 ans, rien que ça. Bien au contraire, il se dit « très enthousiaste à l’idée de relever ce challenge et préparer l’ouverture avec l’ensemble des partenaires que sont la commune, la communauté de communes, le département, la région, l’Education Nationale ou le ministère de la Culture. »

Le challenge est à la fois sa difficulté : « Révéler et ouvrir pour la première fois au public un monument extraordinaire tel que le château royal François 1er ». Et pourtant, sa première approche du château ne lui avait pas laissé les meilleurs souvenirs : « Je connaissais déjà le monument, confie-t-il, car il y a bien longtemps, lorsque j’étais étudiant en Histoire de l’art, j’avais fait la demande de le visiter. Elle m’a été refusée, je n’ai pu voir que la cour, et déjà à l’époque j’avais ressenti une profonde tristesse à la vision de son état de délabrement. »

Mais l’heure n’est plus à l’abattement, il est à la reconstruction :
« Tous les principaux appels d’offres sont lancés », s’enorgueillit Xavier Bailly, impatient de livrer la Cité internationale de la langue française en 2022, « pour révéler au public, et plus particulièrement aux habitants de la ville, les chefs d’œuvres qui existent encore dans ce château ».

Un chantier impressionnant

Le chantier de réhabilitation du château François 1er démarre en ce début d’année 2020. Cette première phase pour laquelle un budget de 110 M€ a été alloué concerne la partie du logis royal et du jeu de paume où s’installera la Cité internationale de la langue française (en jaune sur le schéma). L’ouverture est programmée à mars 2022.

Les travaux débuteront par un chantier “impressionnant” de l’aveu même de l’administrateur Xavier Bailly, celui de l’installation de la “base vie”, à savoir toute la partie technique dédiée aux entreprises, qui leur permettra de fonctionner, entrer et sortir. Cette partie du chantier se situera côté parc du château et n’aura aucune incidence sur le quotidien des habitants, si ce n’est le passage au ras des grilles régulièrement utilisé par les joggers et les promeneurs. Celui-ci sera maintenu par un petit passage en bois mais légèrement décalé.

La deuxième phase après 2022 concernera la cour des Offices, les ailes des communs et les bâtiments du XIXe siècle, mais la feuille de route et son budget n’ont pas encore été établis à cette avancée du projet.

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Cité de la musique et de la danse : cité ouverte

Inaugurée en février 2015, la Cité de la musique et de la danse de Soissons fête bientôt ses 5 ans d’existence. Si son grand auditorium de 500 places a d’emblée fait l’adhésion auprès des artistes et a vite trouvé son public, ses activités au sein du conservatoire semblent encore méconnues des Soissonnais.

La Cité de la musique est-elle une belle endormie vivant repliée sur elle-même ? Que nenni répond Benoît Wiart, le directeur depuis 3 ans : « La structure n’a jamais été aussi dynamique » souligne-t-il, à l’heure où le tout nouveau programme des manifestations du conservatoire vient de sortir. « On pourrait croire que l’équipement est élitiste » reconnaît Benoît, mais il entend bien écorner l’idée reçue.

En premier lieu, le conservatoire a établi son record d’inscriptions à la rentrée 2019 depuis sa création, avant même l’ouverture de la Cité sur le parc Gouraud. Plus de 600 élèves évoluent dans les différentes disciplines cette année : 360 dans les classes de musique, 200 dans les classes de danses contemporaine et classique, 40 dans les classes de théâtre. Preuve de la volonté d’ouverture de la structure, le directeur met en avant le dispositif pédagogique très innovant, comme l’orchestre numérique, « le seul du département », la section de musique assistée par ordinateur (MAO) ou le nouveau cursus jazz pour l’apprentissage de la guitare, basse, batterie. Ceci sans compter les classes à horaires aménagés théâtre au collège Saint-Just, musique au collège Lamartine et la toute nouvelle classe orchestre cuivres à l’école Saint-Crépin.

Car les actions de la CMD s’exportent également « hors-les-murs » : 3 200 élèves de 38 établissements différents ont même participé aux activités des deux intervenants à l’extérieur l’an passé. S’il fallait encore démontrer l’état d’esprit qui anime les lieux, Benoît Wiart cite à la volée : « Les scènes ouvertes une fois par mois les mardis ou mercredis à 18h30, la pause musicale sur le parvis en mai et juin, la mise à disposition des studios d’enregistrement ou les rencontres avec les autres conservatoires. »

Les équipes dirigeante et enseignante de la CMD s’arrêtent-elles là dans leurs actions ? La réponse est évidemment non : depuis l’an passé, le conservatoire propose son propre programme de manifestations, en parallèle – et en lien – avec la programmation culturelle du grand auditorium. « Ce programme n’est pas encore très connu, mais il tend à se développer », confie le directeur. Moins connu mais déjà très dense puisque plus de 70 manifestations sont inscrites à ce programme du conservatoire qui vient d’être dévoilé pour la saison 2019/2020.
« Ce sont même trois fois plus de dates que le programme culturel », ajoute Benoît Wiart.

Au total, plus de 100 manifestations et concerts sont organisés à la Cité de la musique et de la danse de Soissons : « C’est un équipement récent de 5 ans qui prend ses marques et se développe », assure le directeur. Tout est en effet lancé pour que cet équipement de 19 M€ puisse être valorisé.

Recettes en hausse

La Cité de la musique et de la danse de Soissons fonctionne avec un budget de 2 M€ par an, dont 1,3 M€ pour le conservatoire et 700 000 € pour la saison culturelle au grand auditorium.

Le directeur Benoît Wiart souligne que « malgré un budget en baisse comme toutes les collectivités » les recettes sont en hausse, du fait de la nouvelle programmation culturelle jeune public par exemple et de l’augmentation du nombre d’élèves. De plus, le coût pour les élèves baisse depuis 3 ans mais le nombre d’actions et d’événements augmente.

Concernant la saison culturelle 2018/2019 : la CMD a accueilli plus de 10 000 spectateurs sur une vingtaine de dates, avec un taux de remplissage très important de 85 % sur les 513 places de l’auditorium.

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Carnet de voyage en e-administration

Les rapports et les demandes auprès des administrations n’ont jamais été simples, toutes époques confondues. Aujourd’hui, une nouvelle donne entre en compte : l’e-administration ou la transformation numérique des services.

Celle-ci étant encore loin d’être opérationnelle, voici ce que peut être « la galère administrative » dans laquelle a vogué ici la Société Historique de Soissons pendant une année, avec pour ce qui la concerne les services de la région Hauts-de-France.

A savoir que l’association soissonnaise organise un colloque gratuit les 29 et 30 novembre à la Cité de la musique et de la danse de Soissons, nommé « A la conquête des ruines » sur la première reconstruction de 1918 à 1920. Le récit relaté pour nous par Denis Rolland, le président de la SHS, débute au :

31 janvier 2019, par le dépôt sur le site de la Région d’une demande de financement au titre du PRAC (NDLR : Projet à rayonnement artistique et culturel). La particularité du site est qu’il n’y a ni adresse, ni mail, ni numéro de téléphone pour se renseigner.

Début avril, sans nouvelle, et surtout sans le nom d’une personne référente, j’adresse un message à François Decoster, alors vice-président de la Région chargé de la culture.

11 avril, je reçois un message de L. L. m’invitant à répondre à un sondage.

12 avril, j’ai enfin un nom et une adresse, j’adresse donc un message à L. L. qui me répond : « Votre dossier est en cours d’instruction et a été traité pour l’instant par la gestionnaire V. T. que je mets en copie. Je vous demande de vous rapprocher de cet agent afin qu’elle puisse vous donner plus de précisions sur votre dossier. »

20 avril, V.T. me répond : « Je suis absente jusqu’au 6 janvier inclus. N’hésitez pas à prendre contact avec Mme O. pour demande d’information. »

23 avril, nouveau message de V.T. : « Votre dossier est suivi par R.C., vous pouvez prendre contact avec lui pour savoir où en est l’instruction. »

Dans les jours qui suivent, j’appelle le numéro donné, cela ne répond jamais et la boite vocale indique le nom d’une autre personne. Je finis par laisser un message en précisant qu’il est destiné à R. C. Pas de réponse.

Début mai, je me rends à l’antenne régionale de Gouraud, je rencontre M. F, après différents appels il finit par joindre R. C. qui lui dit : « Oui normalement le dossier est éligible mais il faut que je vois avec ma collègue Mme X, si c’est nous qui suivons ce dossier car nous ne savons pas s’il relève de la culture ou du patrimoine. »

Courant juin, je retourne voir M. F. qui me dit : « J’ai une info, votre dossier devrait passer en commission en juillet. »

Début septembre, je retourne voir M. F., il lance plusieurs appels tous sans réponse, laisse des messages avec mes coordonnées. Sans résultat.
11 octobre, nouvelle visite à M. F.. Il lance encore différents appels, sans réponse et finit par avoir quelqu’un qui lui dit : « R.C. ne s’occupe plus de cela, il faut contacter M.S. »

15 octobre, j’appelle M. S. qui est continuellement sur répondeur, je laisse deux messages.

18 octobre, je rappelle : toujours sur répondeur.

21 octobre, mail de M.S. : « Monsieur Rolland, votre dossier est inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée de novembre. » Sachant que notre demande a été déposée sur le site de la Région le 31 janvier 2019 dernier, c’est-à-dire il y a presque 10 mois, pour un colloque qui se déroulera fin novembre.

23 octobre : M. Engrand, conseiller régional de Soissons, m’appelle pour me dire que Christophe Coulon (vice-président de la Région) va m’adresser un mail pour me dire que nous n’aurons rien car, selon le directeur de la culture, notre colloque n’est pas éligible car trop scientifique.

Pourtant le message de la région du 21 octobre dit que notre dossier sera soumis à la commission de novembre. Or ne sont soumis à la commission que les dossiers éligibles. Notre dossier serait donc éligible ? J’entends déjà nous dire qu’une aide n’est pas une obligation. Je réponds que je le sais, mais en revanche une réponse dans un délai raisonnable est bien un dû. Si en juin nous avions eu une réponse négative, nous nous serions posés la question de la continuité de notre action. A un mois de cette manifestation, je me vois mal dire à tous les chercheurs qui ont préparé leurs interventions : « Circulez, il n’y a plus rien à voir ! » 15 jours avant ce colloque nous en sommes là : 10 mois de pleine incohérence.

Pas démobilisée, mais sans aides de la Région, la Société Historique de Soissons organisera bien son colloque « A la conquête des ruines » les vendredi 29 et samedi 30 novembre à la Cité de la musique et de la danse de Soissons.

Colloque :
« A la conquête des ruines »

Vendredi 29 & Samedi 30 novembre 2019

SOISSONS
Cité de la Musique
Parc Gouraud

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P U B L I C I T É
LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018

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