Connectez-vous avec le Vase

Actualités

Alexandre de Montesquiou à la tête du “4 – 4 – 2” Retz-en-Valois

Les élus de la communauté de communes Retz-en-Valois ont reconduit Alexandre de Montesquiou, maire de Montgobert, pour un second mandat de président. Avec le bureau nouvellement réélu, ils se donnent pour mission de donner une identité plus reconnaissable à la collectivité et au territoire.

Le Vase Communicant

Publié

le

Alexandre de Montesquiou réélu président de la communauté de communes Retz-en-Valois (CCRV), ici sous les symboles de la Francophonie qui ont été pavoisés sur le bâtiment de la collectivité. Les festivités du cinquantenaire de la Francophonie ont été bouleversées par la crise sanitaire à Villers-Cotterêts, future Cité internationale de la langue française, mais le président voulait montrer son soutien avec les drapeaux de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) et de l’APF (Assemblée Parlementaire de la Francophonie). © CCRV

19h – 3h30 du matin dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 juillet… Il a en effet fallu 8h30 de votes et de débats pour que les délégués des 54 communes de Retz-en-Valois choisissent leur président en premier lieu, puis leurs 10 vice-présidents et les 10 membres du bureau.
L’élection du président apparaissait pour sa part des plus claires puisque seul Alexandre de Montesquiou se portait candidat à sa propre succession. Sur les 81 élus présents, il a obtenu 75 votes en sa faveur pour être installé à la tête de la communauté de communes. Déjà président de la récente fusion des trois intercommunalités pour créer Retz-en-Valois en 2017, il annonce vouloir faire de ce deuxième mandat « l’occasion de renforcer la cohésion de notre tout jeune territoire ». Plus précisément, il entend bien que « les habitants, entreprises, élus s’approprient ce territoire, tout en expliquant bien quel est le rôle de cette communauté de communes Retz-en-Valois ».

L’organisation en 4 – 4 – 2

Le président réélu pouvait alors procéder à la détermination des vice-présidents qu’ils proposaient au nombre de 10 au lieu de 15 auparavant. Nombre qui a donné lieu au premier débat, notamment avec Jeanne Doyez – Roussel, élue de l’opposition à Villers-Cotterêts, estimant que « la réduction du tiers de vice-présidents est trop importante » et précisant sa sensibilité « à une diversité des profils, à la place des femmes dans les assemblées », sans pour cela « augmenter l’enveloppe allouée aux indemnités ».

À ces arguments, Alexandre de Montesquiou rétorque que le nombre de 15 vice-présidents avait été décidé en 2017 lors de la fusion des trois communautés de communes, « pour que le maximum d’élus qui s’étaient impliqués dans celle-ci puissent poursuivre leur travail. Aujourd’hui, ajoute-t-il, ce nombre de 10 vice-présidents est bien réparti pour la charge de travail et le suivi des dossiers. »

En imaginant la symbolique sportive de l’organisation collective sur un terrain de football, le président parle même d’organisation en « 4 – 4 – 2 » : « L’équilibre géographique des postes de vice-présidents et des autres membres du bureau doit être respecté autour des trois villes centres, à savoir Villers-Cotterêts, Vic-sur-Aisne et La Ferté-Milon. Elle doit être à mes yeux la suivante : 4 vice-présidents pour la zone centre, 4 pour la zone nord et 2 pour la zone sud. Mais aussi 4 membres du bureau pour la zone centre, 4 pour la zone nord et 2 pour la zone sud. »

Sa proposition a finalement été adoptée à la majorité de l’assemblée communautaire, sauf 1 abstention et 8 votes contre (voir l’encadré des vice-présidents élus et de leurs délégations).

10 vice-présidents élus

  • 1er vice-président en charge de l’aménagement du territoire et des partenariats supra-communautaires : Jean-Pascal Berson, maire de Dommiers, élu au 1er tour (67 voix sur 82).
  • 2e vice-présidente en charge du tourisme, du patrimoine et de la culture : Céline Le Frère, maire de La Ferté-Milon, élue au 1er tour (48 voix sur 82).
  • 3e vice-président en charge du développement économique : Franck Briffaut, maire de Villers-Cotterêts, élu au 1er tour (44 voix sur 82).
  • 4e vice-président en charge de l’habitat et de la cohésion sociale : Nicolas Rébérot, maire de Ressons-le-Long, élu au 1er tour (44 voix sur 82).
  • 5e vice-président en charge des transports, de la voirie et des travaux : Vincent Philipon, maire de Chouy, élu au 1er tour (53 voix sur 82).
  • 6e vice-président en charge de la communication et des ressources humaines : Thierry Gilles, maire de Puiseux-en-Retz, élu au 1er tour (47 voix sur 82).
  • 7e vice-présidente en charge de l’économie circulaire et de l’énergie : Yveline Delval, 1re adjointe de Vic-sur-Aisne, élue au 1er tour (55 voix sur 82).
  • 8e vice-président en charge des finances : Gilles Davalan, maire de Longpont, élu au 1er tour (47 voix sur 82).
  • 9e vice-président en charge de l’assainissement, du petit et du grand cycle de l’eau : Benoît Davin, maire de Mortefontaine, élu au 1er tour (49 voix sur 81).
  • 10e vice-président en charge de l’enfance-jeunesse et des sports : Rémi Vanlerberghe, 1er adjoint de Vivières, élu au 3e tour (42 voix sur 81).

10 membres du bureau élus

  • Nathalie Gautier, maire de Troësnes, élue au 1er tour (71 voix sur 80).
  • Olivier Bizouard, maire de Macogny, élu au 1er tour (46 voix sur 77).
  • Christine Olry, maire de Oigny-en-Valois, élue au 3e tour (31 voix sur 72).
  • Denis Maurice, conseiller municipal « Les Citoyen (ne) s Cotterézien (ne) s » à Villers-Cotterêts, élu au 1er tour (44 voix sur 73).
  • Christelle Jullien-Amagbegnon, maire de Louâtre, élue au 3e tour (31 voix sur 73).
  • Jeanne Doyez-Roussel, conseillère municipale « Les Citoyen (ne) s Cotterézien (ne) s » à Villers-Cotterêts, élue au 1er tour (40 voix sur 73).
  • Monique Bruyant, maire de Cœuvres-et-Valsery, élue au 1er tour (40 voix sur 73).
  • Benoît Létrillart, maire de Cutry, élu au 1er tour (41 voix sur 73).
  • Chantal Mouny, maire de Montigny-Lengrain, élue au 2e tour (39 voix sur 73).
  • Lisiane Descamps, conseillère municipale à Ambleny, élue au 2e tour (35 voix sur 73).

Actualités

3 000 vaccinations réalisées à l’hôpital de Soissons

La vaccination contre le covid-19 s’organise à Soissons tout en s’adaptant à l’approvisionnement du précieux vaccin.
3 000 vaccinations, premières et deuxièmes doses, ont été réalisées à la mi-février au centre hospitalier où s’est rendue la ministre déléguée des Solidarités et de la Santé.

Le Vase Communicant

Publié

le

Le centre hospitalier de Soissons est l’un des centres de vaccination contre le covid-19 du département de l’Aisne, ouvert depuis le 7 janvier suite au lancement de la campagne par le Gouvernement fin décembre. Il a été aménagé dans les locaux de la salle à manger de l’ancien hospice et est ouvert trois jours par semaine (mercredi, jeudi et vendredi). Les horaires sont adaptés en fonction de l’approvisionnement en vaccins.

A l’invitation du député Marc Delatte, la ministre déléguée auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, Brigitte Bourguignon, chargée de l’Autonomie, s’est rendue en personne au centre de vaccination soissonnais pour suivre le déroulement de la campagne, échanger avec les soignants comme avec les personnes venues se faire vacciner. Une visite bienvenue du côté de la direction de l’hôpital : « Cela représente un message de soutien particulièrement opportun à l’égard des équipes hospitalières qui traversent dans la période actuelle des moments difficiles d’intense activité. »

Car à Soissons comme ailleurs, le centre de vaccination est victime de son succès. L’hôpital communique que le rythme de vaccinations est de 100 par jour, 45 depuis fin janvier, « étant précisé que le centre n’est ouvert que trois jours par semaine, sauf exception. » Aussi soutenu soit-il, le nombre de vaccinations ne suit pas l’explosion de demandes et dépend surtout de l’approvisionnement du précieux vaccin. Un exemple, à l’ouverture d’un jour de vaccination début février, le réfrigérateur du centre paraissait bien vide avec ses trois petits flacons de Pfizer, seule quantité distribuée à l’hôpital soissonnais pour la journée. Charge tout de même à la pharmacienne du CH, Marie-Agnès Zilavec, d’en extraire méticuleusement le bon nombre de doses pour assurer le service de vaccination minimum, ou plutôt maximum en ce qui concerne cette journée. Laurence Timsit, médecin coordinateur du centre de vaccination de Soissons, souligne : « 1 000 vaccinations ont dû être décalées car nous privilégions de fait les deuxièmes vaccinations, cela jusqu’au 24 février. »

« Il y a une tension sur le nombre de vaccins, reconnaît Brigitte Bourguignon. Mais elle n’existe pas qu’au niveau national, c’est la même chose partout en Europe. » Au-delà du soutien apporté aux soignants et de l’écoute à la population, la ministre est aussi présente sur le terrain pour véhiculer son message : « Nous ne faisons pas face à une pénurie mais à un ralentissement des livraisons, alors il est inutile d’ajouter de la colère à l’impatience. Tout le monde sera vacciné », assure-t-elle avant de rappeler : « Nous sommes dans un exercice nouveau, celui d’une campagne inédite à cette vitesse et qui recevait au départ beaucoup de défiance. » La ministre demande en somme de faire preuve de patience : « Ce n’est pas une course à l’échalote où tous les moyens sont bons pour arriver le premier, nous actionnons tous les leviers pour remporter la bataille. Il y a même beaucoup plus de centres que prévu pour une vaccination gratuite en France. »

Un deuxième centre ouvrira d’ailleurs fin février à Soissons, à l’Espace Simone Veil, en collaboration avec les services de la ville. Pour l’heure, à la mi-février, environ 1 400 personnes auront été vaccinées pour les premières et deuxièmes doses, soit près de 3 000 vaccinations au total. Sur le département, l’objectif fixé par le préfet de l’Aisne pour janvier de 10 000 vaccinations a été dépassé au 22 janvier avec 10 164 personnes vaccinées, dont 2 663 résidents d’EHPAD, 4 533 professionnels de santé, 2 610 personnes de plus de 75 ans et 358 autres personnes à risque.

La réhabilitation des Eclaircies sur la table

A l’occasion de la visite de la ministre Brigitte Bourguignon au centre hospitalier, le projet à l’Ehpad Les Eclaircies a été présenté. La direction explique : « Il consiste à lancer des études pour une réhabilitation lourde du bâtiment, avec une diversification des offres de prise en charge tournées vers l’accueil de jour, l’hébergement temporaire et la prise en charge des résidents souffrants de troubles cognitifs graves. » 

La ministre a assuré la direction de son soutien : « Pas dans 30 ans, dit-elle, mais effectif dans 5, 6 ou 7 ans. Les budgets sont déjà votés dans le Plan de relance où 3 milliards d’euros sont alloués aux seuls Ehpad. » Alain Crémont, maire de Soissons et de fait président du conseil de surveillance de l’hôpital, a bien noté la promesse de la ministre et se dit également « prêt à travailler sur le projet avec les services de la ville ».

Continuer la lecture

Actualités

Le film de l’exhumation de l’abbé Albéric, mort en 1206

L’association Abbaye Royale Saint-Médard de Soissons a suivi au plus près la spectaculaire découverte du corps exceptionnellement conservé d’un abbé du XIIIe siècle. Présente lors de l’exhumation, elle refait le film de l’opération, « un événement à la une de la presse à tous niveaux et même à l’étranger », souligne Nicolas de Schonen, le président de l’association.

Le Vase Communicant

Publié

le

La Drac des Hauts-de-France rappelle que des fouilles archéologiques sont menées sur autorisation de l’Etat sur le site de l’ancienne abbaye Saint-Médard, dont la crypte est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1875
: « La phase 1 de cette opération conduite en 2020 est le fruit d’une collaboration étroite entre la Direction régionale des affaires culturelles Hauts-de-France, le conseil départemental de l’Aisne en charge de l’étude de la sépulture, le Centre national de la recherche scientifique, qui constitue notamment les archives vidéo de l’opération, et la Ville de Soissons, propriétaire des lieux, à l’origine des campagnes de fouilles archéologiques et qui apporte l’indispensable soutien financier et technique à ces opérations. »

C’est ainsi qu’une tombe a été découverte dans un exceptionnel état de conservation, sous la dalle funéraire de l’abbé Albéric de Braine, décédé le 3 mai 1206. Et le 28 octobre 2020, en ouvrant ce caveau, l’équipe de fouille a constaté que la hampe de la crosse, le grand manteau brodé qui enveloppait le corps de cet homme d’église et ses chaussures étaient conservés :

« Le corps était déposé sur une feuille de plomb et la tête reposait sur une pierre inclinée qui lui servait d’oreiller, témoigne la Drac. Un mystère pour les archéologues : le visage était recouvert par une tôle de plomb et la tête reposait sur un oreiller également en plomb. Une fouille en laboratoire s’imposait et ARC-Nucléart, atelier de recherche et de conservation au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives de Grenoble, a accepté de réaliser le prélèvement de cette sépulture, son traitement par irradiation gamma et son stockage. Le prélèvement a été réalisé mardi 15 décembre 2020, le transport et le traitement ont été engagés dès le lendemain. »

Corinne Chassaing, membre de l’association Abbaye Royale Saint-Médard, a suivi la découverte du corps. Elle témoigne de l’avancée de l’opération : « La terre a dû être dégagée autour du corps et des pierres pesant 250 kg. Le poids a rendu difficile la possibilité de glisser une grande plaque noire sous la pierre. Il a fallu s’aider de petites bandes servant de patins et d’une planche de consolidation.

Un cercueil de transport a été réalisé en contreplaqué, recouvert d’un film spécial.

L’opération la plus délicate : le glissement du corps sur le cercueil de transport par sept personnes. Après de très gros efforts, le corps a trouvé sa place, les experts l’ont examiné de plus près et ont prélevé d’infimes parties en vue d’une étude ADN. »

« Une fois le corps emballé dans le film thermo-collé, le cercueil est recouvert d’un contreplaqué et doit être rouvert à la sortie de la fosse pour être stabilisé par irradiation grâce à l’intervention d’ingénieurs en physique nucléaire, en vue du voyage jusqu’à Grenoble.

Le cercueil est sanglé puis hissé à l’horizontal, et depuis le 3 mai 1206 soit 814 ans, Albéric est sorti de sa tombe. »

Phase 2

La Drac Hauts-de-France annonce que la phase 2 de l’opération sera consacrée à la fouille, à l’étude et à la restauration de cet ensemble afin d’identifier précisément cet individu et les rituels funéraires qui caractérisent cette inhumation : « Une analyse ADN et une datation par mesure de radiocarbone seront réalisées. Une étude de l’histoire d’Albéric de Braine et de sa famille, très présente dans le Soissonnais aux XIIe et XIIIe siècles, sera également engagée aux Archives nationales de France. Une grande exposition, du type “de la fouille au musée”, est dès à présent envisagée. Pour le financement de cette importante phase 2, il sera fait appel au mécénat. »

L’association Abbaye Royale Saint-Médard de Soissons, qui a en charge aux côtés de la Ville de Soissons, la sauvegarde et la valorisation du site, sera également associée à cette opération.

Continuer la lecture

Actualités

L’évolution du quartier Saint-Crépin s’expose dans la rue

Le témoignage du renouvellement de Saint-Crépin est exposé en images depuis le 14 décembre avenue Choron et place Lamartine.

Le Vase Communicant

Publié

le

La rénovation du quartier Saint-Crépin est assurément le projet le plus ambitieux dans lequel s’est engagée la municipalité de Soissons lors de son mandat précédent : 50 millions d’euros investis sur un chantier de cinq années pour redonner un nouveau visage au quartier, redéfini par le maire Alain Crémont comme le futur « carrefour du sport et du bien être ». Les travaux ont débuté fin 2019 et sont planifiés par tranches jusqu’en 2024, du moins si ce fichu virus ne continue pas d’occasionner du retard au chantier.

Avec cette complète réhabilitation, les habitants de Saint-Crépin voient leur environnement changer au fur et à mesure. Le bouleversement de ce cadre de vie se devait d’être suivi et inventorié. La municipalité de Soissons a alors missionné Thierry Birrer pour travailler sur la mémoire du quartier. L’objectif : conserver une trace des actions menées, témoigner des modifications apportées au paysage urbain et comment elles influencent, modifient et améliorent la vie des habitants.

Thierry Birrer apparaît en effet comme le parfait relai pour ce travail. Il peut ici faire valoir sa double casquette d’habitant du quartier Saint-Crépin et d’auteur – reporter sur le plan professionnel.

De fait, il s’est mis au travail dès l’été 2019 pour suivre l’évolution du chantier et recueillir le témoignage des résidents et commerçants. Il a ainsi produit des dizaines de photographies et un court-métrage sur la première tranche des travaux effectués, à savoir le réaménagement de la place Lamartine, l’avenue Choron et la rue du général Pille. A chaque tranche de travaux, le même exercice sera réalisé jusqu’à la fin de la rénovation de Saint-Crépin.

Le résultat devait être présenté et exposé au Mail Scène culturelle le 13 mai dernier puis le 16 septembre, mais le covid-19 a une nouvelle fois tout bouleversé. Le choix a alors été pris d’amener directement l’exposition aux habitants en affichant 49 photographies dans la rue, avenue Choron et place Lamartine. Celle-ci est visible depuis le 14 décembre et restera en place jusqu’à fin mars, le court-métrage est quant à lui en ligne sur le site internet de la ville de Soissons. Une nouvelle exposition sera proposée chaque année jusqu’à la fin du renouvellement urbain de Saint-Crépin.

Exposition « Saint-Crépin fait peau neuve »
Renseignements auprès de la maison du projet – 10 avenue Choron – 03 23 76 50 40 – maisonduprojet@ville-soissons.fr

Continuer la lecture
P U B L I C I T É

Inscription newsletter

Catégories

Facebook

Top du Vase