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Au Mail et à la CMD le spectacle vivant revient !

La saison au théâtre du Mail et à la Cité de la Musique et de la Danse (CMD) renaît plus foisonnante que jamais : 10 pièces de théâtre, 4 récitals de danse, 6 spectacles de cirque, 5 humoristes, 37 événements musicaux dans tous les genres et, pour la première fois, 1 illusionniste, plus un programme de spectacles jeunesse et scolaires.

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Abraham Inc. À la CMD le 4 juin 2021 © Matt Lipsen.

La saison 2020 – 2021 qui démarre est exceptionnelle. D’abord, elle marque la reprise des spectacles au Mail et à la CMD après l’interruption brutale du printemps. « Une meurtrissure » selon François Hanse, adjoint aux affaires culturelles. Certes, elle reste sous l’ombre du covid-19 – qui sait comment la situation pourra affecter le monde du spectacle ? La reprise représente ainsi un défi à relever par Sabrina Guédon, directrice du Mail, Benoît Wiart, directeur de la CMD, leurs équipes, et les artistes qui viendront. Même les spectateurs en sont impactés : ils pourront s’asseoir côte à côte, mais devront rester masqués.

Exceptionnellement aussi, la soirée annuelle de présentation du programme a été abandonnée, comme le premier spectacle, traditionnellement en plein air. Quant à la saison en elle-même, elle commence par un concert de l’Orchestre de Chambre de Paris. Le programme est pour sa part exceptionnel par sa densité. Cela s’explique par le rajout de douze spectacles annulés depuis mars, tels Lilith et Tabarnak. Les « têtes d’affiche », ces artistes dont le nom tout seul attire du monde, sont nombreux, tels Michel Fugain, Thierry Lhermitte, Thomas Dutronc, Miossec, Jane Birkin, Zazie (son spectacle, annulé, puis annoncé pour septembre, aura lieu en mai).  Sans oublier d’autres grandes affiches musicales au Mail, à commencer par Les Têtes raides et Together we stand, mélange de kletzmer, hip-hop et funk.

Quatre compagnies de danse contemporaine sont attendues, bouillonnantes d’énergie ; les balletomanes pourront les déguster en attendant les classiques.

Happés par le vide au printemps, les spectateurs soissonnais se rattraperont avec deux pièces qui présentent un intérêt local particulier. La compagnie de l’Arcade, en résidence au Mail, créera Ma forêt fantôme, étude de l’effet de la myriade de morts du Sida sur la mémoire collective. La compagnie soissonnaise Pass’à l’Acte profitera d’une « résidence de création » pour coproduire avec le Mail Working Shakespeare, brillante exploration d’approches à l’interprétation du dramaturge.

« Tabarnak », l’un des 12 spectacles annulés qui revient, le 17 janvier 2021 au Mail © Audric Gagnon.
Zazie sera en concert au Mail le 19 mai 2021 © Laurent Seroussi.

Des événements musicaux à la CMD

L’auditorium de la CMD accueillera une grande diversité d’événements musicaux : de vieux amis comme Les Siècles, l’Orchestre français des Jeunes (dans sa nouvelle mouture Classique, après le Baroque), les orchestres de Picardie et du Conservatoire de Paris.

L’intégrale Beethoven reprend son cours avec ses sonates pour violoncelle et piano, que joueront Henri Marquette, familier de la scène musicale soissonnaise, et Michaël Levinas. Pour conclure le projet en douceur et sans faire appel aux orchestres prévus à l’origine, les deux dernières symphonies seront jouées en transcription pour deux pianistes. Pour terminer l’année musicale, un retour à réchauffer le cœur après son absence en 2020 : le concert de sortie de stage de la Jeune Symphonie de l’Aisne.

Un détail poignant : le récital du quatuor Hermès aura lieu un an jour pour jour après la date prévue. Un anniversaire qui dit la résilience des artistes.

Un détail qui compte : le prix des places et les conditions restent inchangés depuis la dernière saison.

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Les acteurs de l’économie se rencontrent à Soissons

La rentrée économique du Soissonnais se fait au Parc Gouraud avec « Les rencontres entreprises et territoires » le 22 septembre.

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« Les rencontres entreprises et territoires » investissent le deuxième étage du bâtiment Les Décideurs sur le Parc Gouraud. Si les organisateurs de l’agence Coteo avaient mis sur pied la première édition l’an passé à Saint-Quentin, ils proposent la manifestation pour la première fois à Soissons. Elle est aussi le premier événement post-confinement de la série des « Rencontres entreprises et territoires » sur toute la région des Hauts-de-France.

L’édition soissonnaise était d’ailleurs programmée le 14 mai dernier, annulée cause covid, et reportée à cette date du mardi 22 septembre. Le report et la tenue de la manifestation étaient dans le même temps très attendus par les collectivités et les organismes économiques locaux : « Il est important que ces rencontres puissent se faire en cette rentrée, confie Anne-Sophie Hervieux, chargée de projet attractivité au service Développement économique de GrandSoissons Agglomération. Ce type de salon et de rencontres en B2B créent des liens entre les entreprises locales elles-mêmes et avec les pouvoirs publics. La manifestation vient à point nommé pour accompagner les entreprises en cette rentrée économique, relancer leurs activités, nouer ou renouer les contacts qui font tout simplement le business local. »

Le comité de pilotage des « Rencontres entreprises et territoires du GrandSoissons ».

« Les rencontres entreprises et territoires » sont en effet ouvertes à tous les acteurs de l’économie locale (dirigeants, créateurs d’entreprises, artisans, commerçants, indépendants, professions libérales, responsables RH, communicants…), tout autant qu’aux élus, décideurs et services publics. Le rendez-vous se veut ainsi incontournable pour découvrir les prestataires et partenaires locaux, rencontrer les clients, créer, vendre ou reprendre une entreprise, connaître les réseaux, recruter ou se faire recruter. L’organisation met également en avant « un concept unique » : le salon inversé à l’heure du déjeuner de 12h30 à 14h30, où les donneurs d’ordres, entreprises et collectivités du territoire, reçoivent sans rendez-vous.

Une cinquantaine d’exposants et 400 visiteurs sont attendus au Parc Gouraud, mardi 22 septembre de 10h à 16h. Dès 9h, Dynabuy propose la possibilité de participer aux rencontres dirigeants pour développer son réseau, rencontrer des acteurs locaux et échanger entre entrepreneurs.

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Villers-Cotterêts : le centre-ville se transforme…

Le centre-ville de Villers-Cotterêts poursuit sa métamorphose, débutée le 11 mai à la sortie du déconfinement et initialement programmée pour 6 mois si le chantier n’enregistre aucun retard.

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La place du Dr Mouflier

Qui dit réhabilitation du centre-ville, dit travaux. Qui dit travaux, dit voies bloquées et accès aux commerces difficiles. La municipalité de Villers-Cotterêts a communiqué aux commerçants que le chantier est entré dans la phase concernant les trottoirs et voiries situés devant La Poste et à l’intersection de la place du Dr Mouflier et de la rue de Verdun jusqu’au 25 septembre. Dans le même temps, la réfection de la place et de la rue du général Mangin continue, puis le chantier doit se terminer le 4 novembre par la rue de l’Hôtel de ville.

La mairie souligne que la circulation des piétons est maintenue et que tous les commerces restent ouverts. Bien sûr, cumulée avec le confinement et la crise sanitaire, la période s’avère compliquée pour les commerçants cotteréziens. À l’écoute de leurs réactions, il semble cependant qu’ils soient bien décidés à prendre leur mal en patience. Ils choisissent en effet de faire le dos rond pendant ces mois difficiles économiquement, avec la perspective d’un avenir bien meilleur au cœur d’un centre-ville flambant neuf et attractif espèrent-ils.

Cela étant, l’année 2020 les laisse aussi désabusés : « C’est une catastrophe, admet Jean Nogueira, propriétaire du bar – brasserie Alexandre Dumas sur la place du Dr Mouflier. J’enregistre une perte de 60 % de chiffre d’affaires, l’année est foutue, ce ne sera pas récupérable… » De l’autre côté de la place, Arthur Silva avait repris la Maison de la presse début février, quelques semaines seulement avant le confinement : « Je savais que la place allait être rénovée avant de reprendre, mais la difficulté est en effet le cumul du confinement et des travaux. La question est de savoir si les gens qui ne viennent plus prendront définitivement d’autres habitudes, mais pour moi la situation n’est pas totalement négative. Je peux compter sur un noyau dur de clients qui viennent tous les jours et qu’il faut remercier pour les efforts qu’ils font pour faire vivre le centre-ville. »

Arthur Silva a même bon espoir de retrouver un commerce cotterézien dynamique : « Il y a une marge de progression importante avec le projet du château et une nouvelle place. » Jean Nogueira nourrit également de grands espoirs dans cette place : « J’ai assisté à toutes les réunions d’information et de présentation du projet, c’est vrai que cela promet une belle terrasse à mon établissement à l’avenir. » La pensée positive est aussi le message que veut envoyer Christian Cotelle dont la boucherie se trouve rue Alexandre Dumas : « La circulation est bloquée depuis plusieurs semaines, mais il faut avant tout que les gens ne nous oublient pas, qu’ils sachent que leurs commerçants sont encore là et que nous les accueillerons avec le sourire. »

La Maison de la Presse

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Alexandre de Montesquiou à la tête du “4 – 4 – 2” Retz-en-Valois

Les élus de la communauté de communes Retz-en-Valois ont reconduit Alexandre de Montesquiou, maire de Montgobert, pour un second mandat de président. Avec le bureau nouvellement réélu, ils se donnent pour mission de donner une identité plus reconnaissable à la collectivité et au territoire.

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Alexandre de Montesquiou réélu président de la communauté de communes Retz-en-Valois (CCRV), ici sous les symboles de la Francophonie qui ont été pavoisés sur le bâtiment de la collectivité. Les festivités du cinquantenaire de la Francophonie ont été bouleversées par la crise sanitaire à Villers-Cotterêts, future Cité internationale de la langue française, mais le président voulait montrer son soutien avec les drapeaux de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) et de l’APF (Assemblée Parlementaire de la Francophonie). © CCRV

19h – 3h30 du matin dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 juillet… Il a en effet fallu 8h30 de votes et de débats pour que les délégués des 54 communes de Retz-en-Valois choisissent leur président en premier lieu, puis leurs 10 vice-présidents et les 10 membres du bureau.
L’élection du président apparaissait pour sa part des plus claires puisque seul Alexandre de Montesquiou se portait candidat à sa propre succession. Sur les 81 élus présents, il a obtenu 75 votes en sa faveur pour être installé à la tête de la communauté de communes. Déjà président de la récente fusion des trois intercommunalités pour créer Retz-en-Valois en 2017, il annonce vouloir faire de ce deuxième mandat « l’occasion de renforcer la cohésion de notre tout jeune territoire ». Plus précisément, il entend bien que « les habitants, entreprises, élus s’approprient ce territoire, tout en expliquant bien quel est le rôle de cette communauté de communes Retz-en-Valois ».

L’organisation en 4 – 4 – 2

Le président réélu pouvait alors procéder à la détermination des vice-présidents qu’ils proposaient au nombre de 10 au lieu de 15 auparavant. Nombre qui a donné lieu au premier débat, notamment avec Jeanne Doyez – Roussel, élue de l’opposition à Villers-Cotterêts, estimant que « la réduction du tiers de vice-présidents est trop importante » et précisant sa sensibilité « à une diversité des profils, à la place des femmes dans les assemblées », sans pour cela « augmenter l’enveloppe allouée aux indemnités ».

À ces arguments, Alexandre de Montesquiou rétorque que le nombre de 15 vice-présidents avait été décidé en 2017 lors de la fusion des trois communautés de communes, « pour que le maximum d’élus qui s’étaient impliqués dans celle-ci puissent poursuivre leur travail. Aujourd’hui, ajoute-t-il, ce nombre de 10 vice-présidents est bien réparti pour la charge de travail et le suivi des dossiers. »

En imaginant la symbolique sportive de l’organisation collective sur un terrain de football, le président parle même d’organisation en « 4 – 4 – 2 » : « L’équilibre géographique des postes de vice-présidents et des autres membres du bureau doit être respecté autour des trois villes centres, à savoir Villers-Cotterêts, Vic-sur-Aisne et La Ferté-Milon. Elle doit être à mes yeux la suivante : 4 vice-présidents pour la zone centre, 4 pour la zone nord et 2 pour la zone sud. Mais aussi 4 membres du bureau pour la zone centre, 4 pour la zone nord et 2 pour la zone sud. »

Sa proposition a finalement été adoptée à la majorité de l’assemblée communautaire, sauf 1 abstention et 8 votes contre (voir l’encadré des vice-présidents élus et de leurs délégations).

10 vice-présidents élus

  • 1er vice-président en charge de l’aménagement du territoire et des partenariats supra-communautaires : Jean-Pascal Berson, maire de Dommiers, élu au 1er tour (67 voix sur 82).
  • 2e vice-présidente en charge du tourisme, du patrimoine et de la culture : Céline Le Frère, maire de La Ferté-Milon, élue au 1er tour (48 voix sur 82).
  • 3e vice-président en charge du développement économique : Franck Briffaut, maire de Villers-Cotterêts, élu au 1er tour (44 voix sur 82).
  • 4e vice-président en charge de l’habitat et de la cohésion sociale : Nicolas Rébérot, maire de Ressons-le-Long, élu au 1er tour (44 voix sur 82).
  • 5e vice-président en charge des transports, de la voirie et des travaux : Vincent Philipon, maire de Chouy, élu au 1er tour (53 voix sur 82).
  • 6e vice-président en charge de la communication et des ressources humaines : Thierry Gilles, maire de Puiseux-en-Retz, élu au 1er tour (47 voix sur 82).
  • 7e vice-présidente en charge de l’économie circulaire et de l’énergie : Yveline Delval, 1re adjointe de Vic-sur-Aisne, élue au 1er tour (55 voix sur 82).
  • 8e vice-président en charge des finances : Gilles Davalan, maire de Longpont, élu au 1er tour (47 voix sur 82).
  • 9e vice-président en charge de l’assainissement, du petit et du grand cycle de l’eau : Benoît Davin, maire de Mortefontaine, élu au 1er tour (49 voix sur 81).
  • 10e vice-président en charge de l’enfance-jeunesse et des sports : Rémi Vanlerberghe, 1er adjoint de Vivières, élu au 3e tour (42 voix sur 81).

10 membres du bureau élus

  • Nathalie Gautier, maire de Troësnes, élue au 1er tour (71 voix sur 80).
  • Olivier Bizouard, maire de Macogny, élu au 1er tour (46 voix sur 77).
  • Christine Olry, maire de Oigny-en-Valois, élue au 3e tour (31 voix sur 72).
  • Denis Maurice, conseiller municipal « Les Citoyen (ne) s Cotterézien (ne) s » à Villers-Cotterêts, élu au 1er tour (44 voix sur 73).
  • Christelle Jullien-Amagbegnon, maire de Louâtre, élue au 3e tour (31 voix sur 73).
  • Jeanne Doyez-Roussel, conseillère municipale « Les Citoyen (ne) s Cotterézien (ne) s » à Villers-Cotterêts, élue au 1er tour (40 voix sur 73).
  • Monique Bruyant, maire de Cœuvres-et-Valsery, élue au 1er tour (40 voix sur 73).
  • Benoît Létrillart, maire de Cutry, élu au 1er tour (41 voix sur 73).
  • Chantal Mouny, maire de Montigny-Lengrain, élue au 2e tour (39 voix sur 73).
  • Lisiane Descamps, conseillère municipale à Ambleny, élue au 2e tour (35 voix sur 73).

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