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« La chips française » est soissonnaise

Elle est toute fraîche, elle vient de sortir dans les premiers supermarchés du Soissonnais. Elle est croquante et sent bon le terroir picard : c’est la « chips française ». Etienne Lemoine et André Vanlerberghe ont en effet mis en vente leur tout premier paquet dans plusieurs grandes surfaces du territoire.

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Les deux associés travaillent sur leur produit depuis près d’un an. Avec une troisième personne, ils ont créé la SAS Ferme de Coquerel pour composer « La chips française », leur marque qui sera vendue en grande distribution. En parallèle, ils produiront également « La coquerel », la marque réservée aux boucheries, aux épiceries fines et à la vente à la ferme.

Etienne et André sont amis d’enfance depuis leur collège à Soissons. Ils ont même été colocataires durant leurs études supérieures. Ils sont aussi tous les deux issus du monde agricole, fils de producteurs… de pommes de terre bien sûr. A 31 et 32 ans, ils ont alors quitté leurs postes de responsable dans la grande distribution pour Etienne et de commercial dans les semences pour André, afin de lancer leur nouvelle activité : « celle d’amoureux des bonnes choses et de la pomme de terre », soulignent-ils.

Ils ont bien pensé à la production de frites locales dans un premier temps, mais les contraintes de date limite de consommation et de logistique les ont vite amenés vers la chips. « Mais une chips qui se veut de qualité et issue du terroir, assurent André et Etienne. Car c’est également en tant qu’amoureux du terroir français que nous avons décidé de la nommer la chips française. » Ils ont sélectionné pour cela la Lady Claire comme variété de pommes de terre. Une Lady Claire avec laquelle ils mettent un point d’honneur à la préparer de façon artisanale, « du lavage, à l’épluchage, le rinçage, le découpage jusqu’à la cuisson ». En effet, leur produit se distingue aussi par sa méthode de cuisson : « Au chaudron, confient-ils, une cuisson plus lente et plus douce qui amène plus de croustillant et permet à la chips de retrouver le vrai goût de pomme de terre. » De même, les tout nouveaux PDG et DG de La chips française ont opté pour la fleur de sel des 2 Caps, un produit régional de la côte d’Opale.

Pour l’heure, les associés ont débuté leur production chez un prestataire de service où ils louent l’outil de travail, tout en accompagnant le produit pendant le processus de fabrication afin de veiller au suivi du cahier des charges. Ils ont cependant commandé la ligne de production et en particulier le précieux chaudron pour produire leurs chips dès le début de l’année 2020 à la Ferme de Coquerel, basée à Saint-Aubin (entre Coucy-le-Château et Blérancourt) : « Nous maîtriserons ainsi la production de A à Z en un même lieu, de la culture de la pomme de terre à l’emballage des chips sur place. »

Avec cette prochaine mise en place, la société pourra alors lancer le recrutement de personnel, pour la production mais aussi pour la logistique et le commerce. Car si Etienne et André sont d’ores et déjà « heureux et fiers » de proposer leur produit dans les supermarchés locaux, ils ont aussi l’ambition d’être présents dans toute la région puis sur le marché national. « La chips française » aux saveurs du terroir soissonnais pourra alors être dégustée dans tout le pays.

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Un dernier cardio en apothéose au cœur de Soissons

Les petites « capsules » d’exercice matinal avec la ville de Soissons comme décor : c’est le véritable buzz local du dernier confinement sur facebook. Avant de reprendre leur vie « normale », Isabelle, Aude et Aurore ont voulu présenter leur dernière comme un feu d’artifices place Marquigny. Une dernière ? Pas si sûr, car la folie communicative des trois Soissonnaises reprend sur Youtube.

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Finie la gogniole. La « gogniole » c’est le mot que le trio s’amuse à employer pour qualifier les vidéos sur facebook qui ont réveillé en rythme bon nombre de Soissonnais pendant tout le dernier confinement. « La gogniole mais pas que, ajoutent-elles tout de suite, c’est aussi du sport, du bien-être, du patrimoine local, de la vie sociale… du kif. »

Avec la levée progressive des mesures sanitaires, Isabelle Laurent, Aude Casteilla et Aurore Blondelle reprennent elles aussi le chemin de la vie « normale », à commencer par le retour au boulot. Isabelle, coach sportive, et Aude, comédienne de la troupe Acaly, n’ont en effet pas eu d’autres choix que de mettre en stand-by leurs activités professionnelles pendant des mois, depuis le début du deuxième confinement fin octobre. Seule Aurore, aide-soignante au centre hospitalier, a enchaîné les deux activités.

Le trio « sororité » : Aude, Isabelle et Aurore.

Pas du genre à rester les deux pieds dans le même sabot, Isabelle qui faisait déjà des vidéos à la maison avec sa fille pendant le premier confinement, a préféré cette fois-ci chausser ses baskets et proposer des exercices en extérieur, « cinq mouvements simples pour que les gens continuent de se bouger », explique-t-elle. Des exercices diffusés, le plus souvent en live sur la page facebook d’Isabelle Laurent. Le premier lieu s’imposait : la place de Finfe, puisque la coach sportive animait ses tutos ludiques après avoir déposé sa fille à l’école de la Gare. La suite, c’est donc la rencontre avec deux autres mamans d’enfants de l’école de la Gare, embarquées dans une vraie aventure. Chacune a très vite trouvé son rôle : Isabelle, le booster, à la baguette pour donner le rythme. Aurore, la plus calme et pragmatique qui ne veut pas être vue, derrière l’objectif. Aude, la créative, dans l’habit irrésistible du clown un peu gauche, et un peu en galère pour suivre la cadence effrénée des exercices. Sans oublier le chien Bounty, toujours dans un coin de l’image à chaque pérégrination du trio. Car sous couvert d’exercices pour se maintenir en forme, les vidéos sont bien des aventures à la découverte de Soissons et des Soissonnais : 65 « capsules » au total dans les lieux emblématiques et les recoins de la ville, chez les commerçants, dans les entreprises et à la rencontre des habitants : « C’est une déclaration d’amour à notre ville », avouent-elles. Elles ont même accroché quelques belles prises à leur tableau de chasse : Lorànt Deutsch pendant son tournage d’A toute berzingue, le désormais célèbre M. Rinchon au lever du lit, et même le maire Alain Crémont qu’elles sont allées chercher jusque dans son bureau. Elles ajoutent : « L’idée est de motiver les gens dans ce monde de fous, mais sans jamais se prendre au sérieux. »

Les gros moyens pour la dernière, dont un drone (photo © Sylvain Pierre).

Avec leur enthousiasme débordant, elles ont embarqué beaucoup de monde dans leur sillage. Partagées sur facebook, les vidéos ont rapidement atteint les 12 000 vues par semaine en moyenne. Des messages leur sont parvenus de toute la France, du Portugal et du Japon. Sur le réseau social ou dans la rue où elles sont maintenant reconnues, les réactions sont unanimes : « Merci de m’avoir donné le sourire pour la journée, vous êtes mon rayon de soleil du matin… »

De fait, comme elles considèrent leur action comme un véritable travail d’équipe, Aude, Aurore et Isabelle ont invité tous les participants, place Marquigny, à une dernière capsule officielle, « un feu d’artifices ». Une « dernière officielle » ou plutôt officieuse car le trio veut continuer sa belle aventure. Si elles ne peuvent plus proposer leurs quatre vidéos par semaine sur facebook, elles présentent désormais une séance par semaine sur la chaîne Youtube qu’elles viennent de créer. Toujours plein de folies et d’idées, elles ne sont pas prêtes d’abandonner leur sororité, cette solidarité entre femmes qui les caractérise.

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ORPI Soissons la solidarité est une histoire de famille

Adil et Aurélie Houem, à la tête d’Orpi, et leur équipe, ont une histoire à vous conter…

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” Notre fils est rentré un soir de l’école, très contrarié, après avoir compris que tous les enfants n’étaient pas égaux. Qu’il existait des enfants malades qui ne bénéficiaient pas des mêmes soins que nous. En effet, ce jour-là, l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque était intervenue dans son école, afin de pouvoir sensibiliser les enfants. Déclic familial : nos garçons, sans savoir comment, veulent apporter leur aide à ces enfants. C’est avec grand plaisir que nous les y avons encouragés. 

A la recherche d’une action, tout en étant à l’écoute de nos clients, nous avons remarqué que le manque de cartons était un problème récurrent au déménagement, dernière étape d’un projet immobilier.”

C’est pourquoi, depuis quelques semaines, votre Agence Orpi Na & Co Immobilier, en partenariat avec l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque, propose des cartons de déménagement à tous, clients ou non.

« Tout seul, on va plus vite. Ensemble on va plus loin…  »

Les bénéfices seront reversés au profit de cette magnifique association. Par ailleurs, la société XL Marquages à Villeneuve Saint-Germain, séduite par la démarche, a rejoint notre élan de solidarité pour un futur projet toujours au profit de l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque.

Agence Na & Co Immobilier

Achat / Vente / Location / Gestion locative
57 avenue de Paris
02200 SOISSONS

03 23 59 40 54

Retrouvez-nous sur :
www.orpi.com/immobiliernaco

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Tout savoir sur l’étude de sol obligatoire avec certy’sol

Vous souhaitez vendre votre terrain ? Depuis l’entrée en vigueur de la loi ELAN en octobre 2020, vous devez procéder obligatoirement à une étude de sol géotechnique. Rencontre avec Mélanie Defouloy et Mathieu Girard, fondateurs de Certy’sol. Basé à Soissons, c’est le premier bureau d’études dans l’Aisne, spécialisé dans le domaine de l’étude de sol avant construction de pavillons individuels.

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Quel est votre métier ?

Nos principales missions sont l’étude géotechnique préalable (G1) et l’étude géotechnique de conception (G2AVP). Selon sa localisation, un terrain constructible peut être concerné par un ou plusieurs risques naturels. Ceux-ci, souvent sous-estimés, peuvent pourtant déstabiliser votre construction sur le long terme : inondations, remontées de nappe phréatique, glissement de terrain, chute de bloc, etc. 

Quelle est la particularité
de la loi ELAN ?

La loi pour l’Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique a rendu obligatoire l’étude de sol G1 pour la vente d’un terrain constructible, avec ou sans projet. En résumé, le notaire vous demandera désormais de joindre cette « étude de sol géotechnique préalable » au compromis de vente, comme une sorte de carte d’identité du terrain. Cela informe l’acquéreur sur la prévention  des risques naturels notamment les fissures dues au retrait-gonflement des argiles. Précisons que nous poussons l’étude plus loin que la norme.

Quelle marche à suivre ?

Il faut nous appeler ou visiter notre site www.attestation-sol.fr
Vous pourrez vérifier si vous êtes concernés, car certains terrains sont exemptés. Il faut compter 3 semaines entre la commande et l’instruction du dossier. Si nous avons démarré à deux en 2016, nous sommes dix aujourd’hui pour accompagner nos clients dans les Hauts-de-France et la région parisienne.

Certy’Sol

6 boulevard Condorcet 02200 SOISSONS

03 23 96 19 69

contact@certysol.pro

www.attestation-sol.fr

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