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L’éco-quartier de Ressons-le-Long est lancé

La construction de l’éco-quartier de la Trésorerie à Ressons-le-Long a débuté. Un projet qui mûrit depuis 10 ans et qui changera tout l’agencement de la commune d’ici 10 à 15 ans.

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Le maire de Ressons-le-Long, Nicolas Rébérot, présente le projet et la maquette de l'éco-quartier.

Le hasard a voulu que les travaux de l’éco-quartier soient lancés le 23 avril, jour de la Saint-Georges et saint-patron de Ressons-le-Long. Un clin d’œil qui plaît au maire Nicolas Rébérot, lui qui travaille sur le dossier depuis plusieurs années. Le projet est même en réflexion depuis 2008 : « A cette époque, la commune voulait anticiper sur l’avenir. L’objectif était de créer de l’habitat pour maintenir la population et de fait les écoles. »

Les études de faisabilité ont ensuite démarré en 2010 : « Nous nous sommes donnés le temps de faire mûrir le projet, ajoute Nicolas Rébérot. Mais il y aussi le temps des procédures administratives, de l’enquête publique et de l’acquisition des terrains, toutes à l’amiable avec les propriétaires. »

La commune avait besoin de 35 nouveaux logements pour stabiliser la population de 770 habitants et d’une cinquantaine pour maintenir les classes des écoles maternelle et primaire. Avec le futur éco-quartier, ce sont environ 90 nouveaux logements qui seront proposés à l’achat et à la location. L’ensemble sera situé au nord du centre-bourg, à proximité des équipements sportifs, sur une surface totale de 7,2 hectares.

De plus, la municipalité a fait le choix de construire un nouveau quartier pesant le moins possible sur l’environnement. Dans ce sens, elle a demandé à l’architecte du projet de présenter des plans d’habitations pour optimiser les performances énergétiques et préconiser l’utilisation de matériaux biosourcés. La commune incitera alors l’éco-construction avec une meilleure fiscalité de l’urbanisme, celle-ci pourra aller jusqu’à 80 % de remboursement de la taxe d’aménagement et un abattement de 50 % de la taxe foncière selon les choix de construction. « Ceci sans compter les économies de consommation d’énergie sur le long terme », précise Nicolas Rébérot.

Pour l’heure, la première phase des travaux est lancée. Elle consiste à la viabilisation des parcelles individuelles, libres de constructeurs, qui seront livrées en octobre prochain. La commercialisation débutera alors à l’automne. L’aménagement de l’éco-quartier est programmé sur trois tranches de travaux, pour une durée totale de 10 à 15 ans. Le projet prévoit également la construction de logements pour seniors, un grand espace vert et arboré, ainsi qu’un pôle scolaire au sein de l’éco-quartier. Ce qui sous-entend qu’à terme, les classes situées dans le bâtiment de la maternelle et au rez-de-chaussée de la mairie, de même que la bibliothèque, déménageront à « La Trésorerie ». De fait, le maire et son équipe se projettent sur l’avenir de la commune : « Nous pensons déjà à l’utilisation possible des salles qui seront libérées, confie Nicolas Rébérot. Nous pourrions par exemple en faire des espaces de co-working, mais tout cela reste encore à l’étude. » Chose déjà actée en revanche : l’accueil de la mairie se retrouvera au rez-de-chaussée. Des aménagements sont programmés dès cet été avec les travaux d’accessibilité à la mairie. La transformation du centre-bourg de Ressons-le-Long est bien en marche.

Le projet d'éco-quartier de La Trésorerie sur 7,2 hectares au nord du centre-bourg de Ressons-le-Long.

Le budget

La construction de l’éco-quartier de la Trésorerie est programmée pour un coût total de 3,9 millions d’euros HT. La commune de Ressons-le-Long y participe à hauteur de 52 100 € et a cédé la concession du projet à la Seda (Société d’équipement du département de l’Aisne). D’autres aides seront perçues de la part de l’Etat (460 000 €), la région (172 000 €) et le département (5 000 €).

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La réponse du circuit-court à une consommation plus responsable

La période exceptionnelle de deux mois de confinement aura eu pour bienfait de mettre en avant la filière du circuit-court. Quelles que soient les raisons : éviter la proximité et les files d’attente des grandes surfaces, l’envie et le temps de cuisiner et manger de bons produits, la volonté de soutenir les petits producteurs locaux… le circuit-court est apparu comme une réponse ou une alternative pour consommer différemment.

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ALLIANZ – Parution 2

A la Ferme de Léchelle,  le moulin tourne à fond

De l’étonnement de tous, le confinement a notamment eu pour conséquence de vider les rayons de farine. A la Ferme de l’Echelle à Berzy-le-Sec, Camille et Gaëtan Vecten en ont ressenti le double effet. Producteurs – entres autres – de farine « à l’ancienne » issue à 100 % de leur exploitation, ils ont vu leur clientèle doubler :

« La demande est énorme, admet tout simplement Gaëtan. Nous avons bénéficié du fait que nous sommes peu nombreux à produire de la farine, reconnaît-il, à cela il faut ajouter que durant cette période les gens ont eu besoin d’aller vers la campagne, de prendre le temps, mais aussi la volonté de retrouver des produits sains. »

Au contact de ses nouveaux clients, Gaëtan a en effet perçu une prise de conscience : « A la fois une envie de produits durables et une recherche de sens, en opposition à la maladie violente qui a obligé au confinement. Consommer en circuit-court, c’est aussi une assimilation de valeurs par rapport à l’achat de produits qui viennent de l’autre bout du monde, cela ne veut rien dire. »

De cet enthousiasme vers une autre forme de consommation, le producteur de la Ferme de Léchelle espère des prémices de beaucoup de choses, au-delà même d’une alimentation et d’une agriculture plus responsables : « Cette dynamique peut créer un nouvel élan dans les villages qui pourraient retrouver des activités sociales et solidaires. Il faudrait évidemment que les gens ne reprennent pas leurs anciennes habitudes et reviennent chez leurs petits producteurs locaux. »

Dans ce contexte, Gaëtan Vecten imagine que la filière se développe : « Il manque de produits différents pour faire avancer le système. De nouveaux producteurs pourraient se lancer, mais il faut obligatoirement qu’ils soient passionnés par leurs produits, c’est la condition sinequanone pour partager des valeurs humaines et sociales avec le public qui apprécie cette démarche. ».

Gaëtan Vecten a fait tourner son moulin plus que jamais pour répondre à la demande en farine « à l’ancienne ».

Boucherie Hamby : le système artisanal gagnant

Pour le boucher soissonnais Jean-Pierre Hamby : « Le circuit-court, c’est ce que je fais depuis 30 ans. Je travaille avec les mêmes éleveurs locaux, puis la vente se fait localement au magasin, en camion ambulant et sur les marchés. » Avec ce système artisanal, la crise sanitaire n’aura pas engendré de crise économique chez lui. Bien au contraire, ses ventes ont augmenté de 30 à 40 % : « Nous n’avons jamais vu autant de clients au magasin le samedi, à tel point qu’on ne peut plus faire le marché de Soissons en ce moment, témoigne Jean-Pierre Hamby. Avec les règles de distanciation, les gens attendaient à l’extérieur mais toujours très respectueux les uns des autres. Les deux camions qui circulent tous les jours dans les villages ont également été pris d’assaut. Les gens ont vu l’utilité des commerçants ambulants en cette période. »

La boucherie artisanale connaît donc un regain d’activité. Se poursuivra-t-il sur la durée ? « Je ne sais pas comment cela évoluera, confie Jean-Pierre, mais l’activité reste la même depuis le début du déconfinement. Cela nous permet même d’embaucher une personne supplémentaire. J’en profite pour remercier les gens qui nous font confiance, j’espère que nous réussirons à les satisfaire plus longtemps. Une chose est sûre, nous continuerons à les servir avec rigueur, et toujours en faisant le choix de la qualité. »

Jean-Pierre Hamby connaît un regain d’activité dans sa boucherie à Soissons.

Brasserie Grizdal : « Se réinventer pour s’adapter »

Renaud Douy et sa micro-brasserie Grizdal sont l’exemple type du circuit-court. Depuis son ouverture en juillet 2018, en production et vente directe à Ciry-Salsogne, Renaud affiche sa volonté de présenter une bière « indépendante et familiale, brassée dans le coin, pour être bue dans le coin et la trouver surtout dans le coin ».

Depuis la période de confinement, il a dû s’adapter à la situation, « plutôt tendue » pour sa part, confie-t-il. Une première raison explique cela : une partie de son activité dépend des bars dont l’autorisation d’ouverture n’est toujours pas accordée jusqu’ici. Lui-même s’est interdit d’ouvrir son côté vente directe producteur. Renaud le justifie par le « besoin de faire goûter mon produit au consommateur ». Autre manque à gagner encore plus impactant : les annulations successives de tous les événements et festivals locaux qui lui permettent de tenir durant la période creuse de l’hiver.

Pour contrecarrer une partie des pertes de chiffre d’affaires, le brasseur a alors mis en place un système de livraison à domicile dans un rayon de 30 km autour de Ciry-Salsogne. Mais Renaud Douy a aussi fait marcher la filière ultra-locale et s’est rapproché de plusieurs boutiques de producteurs et maraîchers locaux pour y proposer sa bière Grizdal : « Un réseau d’entraide s’est organisé entre petits producteurs. On se sert les coudes et cela fonctionne. S’il y a un côté positif à retirer de cette crise sanitaire et de fait économique, ce sont ces partenariats qui se sont créés. En étant dans l’obligation de s’adapter et de se réinventer, nous voyons que le travail en local est possible. » Le brasseur de Ciry-Salsogne se réjouit de voir qu’il existe une alternative à la production industrielle, « à condition toutefois, souligne-t-il, que dans l’après-confinement les consommateurs ne nous oublient pas… »

S’il a arrêté sa vente directe producteur à Ciry-Salsogne pendant le confinement, Renaud Douy a mis en place des livraisons à domicile.

#TousAvecNosArtisans

La Chambre des métiers et de l’artisanat des Hauts-de-France lance l’opération #TousAvecNosArtisans pour inciter les consommateurs à continuer à se rendre chez leurs artisans locaux.

Le coronavirus et le confinement auront eu donc l’utilité de mettre en avant l’artisanat local. Des boulangers, aux traiteurs, ambulanciers jusqu’aux plombiers, les artisans se sont en effet retrouvés en première ligne pour que chacun bénéficie de leurs produits et services indispensables. L’idée du « consommer local » est passée d’une possible aspiration à une véritable nécessité.

C’est cette pratique de consommation que la Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA) veut continuer à défendre : « Avec le déconfinement, nous souhaitons que les habitants des Hauts-de-France qui se sont tournés vers leurs commerces de proximité ne perdent pas cette habitude, cela fait vivre les villes et les villages de la région, l’économie de proximité. »

La CMA des Hauts-de-France rappelle en effet le rôle important que jouent les artisans dans le tissu économique régional : ils représentent 90 000 entreprises pour 160 000 emplois. La CMA précise : « L’artisanat sera un vecteur fort de la reprise économique. »

Elle lance alors l’opération #TousAvecNosArtisans pour inciter le public à se déplacer chez leurs artisans. La campagne de communication vise donc à soutenir l’artisanat local de façon numérique ou réelle. Elle s’adresse tout autant aux consommateurs qu’aux artisans eux-mêmes pour partager l’action sur les réseaux sociaux avec le hashtag #TousAvecNosArtisans, arborer le logo (voir l’illustration), afficher le sticker Tous Avec Nos Artisans disponible dans les antennes CMA, et bien sûr se rendre chez son artisan de proximité.

PRINK – Mai 2020

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Le Fort de Condé est déconfiné

Le Fort de Condé est le premier monument historique du Soissonnais, avec la cathédrale de Soissons, à rouvrir ses portes au public. Depuis le 20 mai, l’accueil a été organisé pour respecter les mesures d’hygiène contre la propagation du covid-19, c’est aussi l’occasion de découvrir les nouveautés aménagées pour la saison touristique à venir, saison qui s’annonce bien sûr inhabituelle.

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ALLIANZ – Parution 2

Situé au cœur de la nature sur les hauteurs de Chivres-Val, à proximité du Chemin des Dames, le Fort de Condé est tout simplement un joyau de l’histoire et du patrimoine soissonnais : « L’architecture du bâtiment de 5 hectares, représentative d’un système de défense de la fin du 19e siècle sur un parc de 12 hectares, surprend autant l’amateur d’histoire que le promeneur en quête d’un havre de paix », confirme Bénédicte Doyen, la responsable du service tourisme de la communauté de communes du Val de l’Aisne (CCVA) qui gère le fort et son activité.

Ouvrir un tel édifice et le mettre à disposition des visiteurs, « c’est comme rendre un service public à la population », considère Bénédicte. C’est pourquoi elle-même et la CCVA ont reçu avec bonheur l’autorisation du préfet de rouvrir le site à partir du 20 mai.

Encore fallait-il apporter les garanties de pouvoir accueillir les visiteurs dans le respect des mesures sanitaires actuelles ? « D’une part, la superficie et la configuration du fort légitiment une visite tout en gardant la distanciation sociale, souligne Thierry Routier, le vice-président en charge du développement touristique à la CCVA. D’autre part, l’accueil a été repensé pour se conformer aux règles hygiéniques. »

L’aménagement le plus impressionnant pour lancer la saison touristique : une structure qui couvre toute la place pour abriter les spectacles. Un style contemporain a été choisi pour refléter la verrière refaite à proximité il y a une dizaine d’années. Au fond, le mur en pierre de taille a également été rénové.

Des nouveautés pour lancer la saison

Le Fort de Condé est donc prêt à débuter sa saison touristique. Avec elle, ses nouveaux aménagements, à commencer par la mise en place d’audio-guides : « Ils viennent à point puisque les visites guidées en groupes sont suspendues jusqu’à nouvel ordre, continue Bénédicte Doyen. Avec les audio-guides, nous sommes en totale adéquation avec les mesures sanitaires : ils sont désinfectés après chaque usage et ils permettent des visites individuelles à toutes heures. »

Autre nouveauté, et de taille : la réalisation d’une imposante structure qui couvre toute la place centrale du fort. Les événements et les plus gros spectacles sont en effet organisés sur cette place. Ils étaient jusqu’ici soumis aux caprices de la météo et susceptibles d’être annulés, ils seront désormais abrités qu’il pleuve ou qu’il vente.

Juste avant la réouverture du 20 mai, le personnel du service technique de la CCVA installe l’exposition hommage à Jacky Portail visible jusqu’au 23 août.

Bien sûr, en cette période exceptionnelle de post-confinement, tout le programme d’animations et d’événements est chamboulé. Bénédicte Doyen et Thierry Routier gardent toutefois l’espoir de présenter le spectacle de la fin août qui pour sa part est toujours maintenu. Ils s’attendent malgré tout à voir la fréquentation fortement diminuer : « Durant la saison de mi-avril à mi-novembre habituellement, le Fort de Condé attire 10 000 à 12 000 personnes, dont la moitié viennent pour les événements inscrits au programme. Le record ayant été établi il y a deux ans avec
15 000 visiteurs. Mais cette année, nous n’aurons pas les touristes étrangers et l’interdiction de déplacement à plus de 100 km limite encore plus le nombre de visiteurs, notamment les passionnés de la Grande Guerre. »

Ils comptent alors plus que jamais sur la population locale pour venir découvrir ou redécouvrir ce monument de l’histoire soissonnaise et française : « Le Fort de Condé est un pôle dynamique qui contribue à l’effort de mémoire, de sauvegarde et de mise en valeur de notre patrimoine, argumentent-ils. Et avec son aire de jeu et de pique-nique, son arboretum, sa proximité immédiate avec les parcours de randonnée et ses jeux de piste, le fort est aussi le lieu idéal pour les sorties en famille. »

Et s’il fallait convaincre définitivement le visiteur local : « Ce magnifique site au cœur de la nature a de quoi vous faire passer un agréable moment et bien mérité après ces temps de confinement. »

Autre aménagement pour la réouverture : un parking végétalisé de 120 places supplémentaires.
PRINK – Mai 2020

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L’indemnisation du chômage partiel à partir du 1er juin

Le ministère du Travail annonce que la prise en charge des indemnités pour le chômage partiel évolue à partir du 1er juin : pour le salarié rien ne change, mais l’indemnisation baisse pour l’employeur.

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Depuis le début de la crise sanitaire, l’Etat et l’Unédic prennent en charge les indemnités versés aux salariés mis au chômage partiel. Avec le déconfinement, l’activité économique reprend progressivement dans la majeure partie des secteurs d’activité et le ministère du Travail présente l’évolution des conditions d’indemnisation à partir du 1er juin :

– L’indemnité versée au salarié est inchangée : il perçoit 70 % de sa rémunération brute pendant son chômage partiel (environ 84% du salaire net), et au minimum le SMIC net.

– La prise en charge de cette indemnité par l’Etat et l’Unédic sera en revanche de 85 % de l’indemnité versée au salarié, dans la limite (inchangée) de 4,5 SMIC. Les entreprises seront ainsi remboursées de 60% du salaire brut, au lieu de 70% précédemment.

– Les secteurs qui font l’objet de restrictions législatives ou réglementaires particulières continueront quant à eux à bénéficier d’une prise en charge à 100%.

Le ministère du Travail justifie que cette évolution de la prise en charge de l’activité partielle « permet d’encourager la reprise d’activité dans les secteurs qui ne subissent plus de contraintes à la reprise, tout en préservant les secteurs qui demeurent fermés ou très impactés par les mesures sanitaires, et en garantissant le même niveau d’indemnisation pour les salariés. »

Des contrôles renforcés

Le ministère du Travail a également demandé aux Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) de mettre en œuvre un plan de contrôle sur leurs territoires. Elles devront avant tout distinguer les entreprises qui de bonne foi ont fait des erreurs dans leurs demandes d’indemnisation, et celles qui ont sciemment fraudé. Les Direccte ont d’ailleurs reçu la consigne de traiter rapidement et systématiquement tout signalement transmis par les salariés, les organisations syndicales ou les CSE :

– Pour les entreprises qui ont fait des erreurs : « Un dialogue sera engagé avec l’entreprise, conformément au principe du droit à l’erreur, en vue d’une régularisation à l’amiable. La situation financière de l’entreprise sera prise en compte dans les modalités de remboursement des sommes dues, et des solutions d’accompagnement pourront être proposées. »

– Pour les entreprises dont l’infraction intentionnelle a été constatée : « Des sanctions pénales (jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amendes) et administratives (remboursement des aides et exclusion du bénéfice des aides jusqu’à 5 ans) pourront être prononcées à l’encontre de l’entreprise et/ou du responsable. Parmi les principales fraudes qui seraient identifiées par l’administration, figurent la mise en activité partielle de salariés auxquels il est demandé parallèlement de télétravailler, ou des demandes de remboursement intentionnellement majorées par rapport au montant des salaires effectivement payés. »

PRINK – Mai 2020

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P U B L I C I T É
JEROME TROUVE – Hypnose
FERME DE LECHELLE – Vente à la ferme

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