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N° 400 : Un Vase & des chiffres

Pour illustrer la sortie du numéro 400, nous avons compilé quelques chiffres pour résumer ces 18 ans d’activité journalistique et publicitaire. Enfin majeur, Le Vase entame une seconde vie.

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Les Unes du Vase

À l’occasion de ce n° 400, différentes forces vives du Vase, passées ou présentes, ont sélectionné des « Une » qui les ont marquées, ou tout simplement le numéro en lui-même.

Bien souvent, beaucoup de sujets méritent la une et ne l’ont pas. Tout dépend des autres sujets, surtout de la photo, de la sensation de l’équipe et des possibilités techniques. La « Une » s’impose souvent à nous par ailleurs. Certains numéros ont aussi une histoire à part, des numéros bien ancrés dans notre mémoire vaseuse, comme le 211 par exemple, un des rares à avoir offert 40 pages au lecteur.

N°151

MICHEL BULTOT
Fondateur – heureux retraité

« Ce journal du 2 décembre 2013 a notamment présenté trois pages de photos sur la démolition du silo. Instant historique pour l’aménagement des bords de l’Aisne, immortalisé par votre petit journal bien aimé. Le silo est sorti de terre en 1931, il a été mis à terre en 2013/2014 et personne n’en a été atterré. De plus, il fallait oser, dans une publication destinée à tous, utiliser le mot « Acmé » dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est peu connu… Plus d’un lecteur a consulté un dictionnaire ou une encyclopédie en ligne et ce n’est pas aujourd’hui que je vais vous l’expliquer. C’est cela aussi, le Vase Communicant : être facétieux et ne pas tomber dans la médiocrité.  »

N°240

ALEX DUPONT
Graphiste multifonction

« J’ai choisi cette couverture pour de nombreuses raisons. D’abord, parce qu’elle symbolise à merveille l’impact qu’a eu Le Vase Communicant dans le paysage local du Soissonnais. Par son contenu comme par son concept, sa naissance fut un véritable ovni éditorial dans la région. Cette image illustre à la fois les dix premières années du journal et cette dualité qui fait sa marque : le sérieux d’une ligne éditoriale exigeante, mêlé à une touche d’autodérision mesurée (il suffit de feuilleter les photos d’édito pour s’en convaincre). Avouez… qui ne l’a jamais lu installé au petit coin ? Mais derrière le sourire, il y a aussi la mémoire d’une aventure commencée en 2007 — dont j’ai assisté à la naissance — et qui, dix-huit ans plus tard, continue d’informer les Soissonnais avec la même recette. Peut-être qu’en 2027, pour ses vingt ans, ce même Père Noël lira Le Vase sur une tablette ou à travers des lunettes connectées ? Qui sait… En attendant, si l’on doit être encombré au petit coin, autant que ce soit par la chaleur du papier (journal, bien sûr… pas toilette !). »

N°280

BENOIT MALEPLATE
Journaliste, normand et photographe

« Octobre 2019, le retour en images de la Fête du Haricot, quelques jours après la grande fête annuelle de la cité du Vase, ce n’est pas l’exclusivité du sujet que je retiens de cette Une bien évidemment. C’est le souvenir ému de l’homme qui a vécu 10 ans à Soissons, du journaliste qui a participé à 145 numéros du Vase Communicant durant 7 belles années. Cette Une en fait partie, il fallait choisir parmi les 300 ou 400 images prises ce jour-là. Par chance, sur celle-ci tout y est : au premier plan, une petite Soissonnaise le regard fier, droit devant, dans la même direction du drapeau qu’elle porte, celui de la communauté portugaise toujours au rendez-vous des festivités de la ville, le costume parfaitement exécuté jusque dans les moindres détails de broderie. Au second plan, le public soissonnais admiratif, toujours présent par milliers à la grande parade. Au fond, s’élève le monument de la Défense de la place de la République, un des premiers symboles du riche patrimoine lorsqu’on rentre dans la ville. Voilà l’image que j’aime et que je retiendrai de Soissons et du Vase. »

N°290

MARTIN BULTOT
Complètement dépassé par la situation depuis 2016

« Le n° 290 du 23 mars 2020, tout juste imprimé, devait être livré le mardi 17 mars 2020 chez le distributeur Adrexo à Villeneuve-Saint-Germain. A midi, le pays rentrait en confinement, arrêt total, alors que nous compilions les résultats du premier tour des élections municipales du 15 mars. Légère panique, avec Régis, notre contact Adrexo, nous parvenons, non sans mal, à réceptionner et conserver les journaux en lieu sûr. Ce numéro ne fut distribué qu’au mois de mai, période de déconfinement. Quatre journaux ne sortiront pas de mi-mars à mi-mai. Pour la petite histoire, tous les annonceurs de ce numéro ont réglé leur encart, même si certaines promotions étaient obsolètes. Je les en remercie à nouveau. Le suivant n° 291 est sorti le 2 juin. »

N°339

BENOIT MALEPLATE
Vaseux de 2017 à 2024

« Rentrée 2022, le contexte est morose : conséquences de la crise covid, invasion de la Russie en Ukraine, flambée des prix de l’énergie… Le Vase de septembre est toujours complet, les sujets ne manquent pas, mais aucun ne se démarque plus qu’un autre pour le mettre à la Une. Toutefois, le journal a pour habitude de présenter le programme des Journées du patrimoine, et voilà qu’une image du service du patrimoine de la Ville de Soissons sort du lot : un homme en armure (et en basket !) dans le magnifique réfectoire rénové de Saint-Jean-des-Vignes. Comment en faire le sujet de Une ? Depuis le premier numéro de Michel, le journal n’a pas pour vocation de suivre le catastrophisme ambiant. On opte donc pour le titre « Paré pour la rentrée » pour illustrer cette image. Pour la petite histoire : en déposant quelques journaux à l’hôtel des Francs, l’agent d’accueil les prend, y jette un œil, s’y attarde, et se marre. C’était gagné. »

N°396

THIERRY BIRRER
Photoreporter indépendant infatigable

« Difficile de choisir une Une. Parce que derrière chaque image, une histoire qui peut être aussi fugace que longue. Jamais anodine. Le jour de cette photo, un mercredi jour de marché en ville. Une rue que je n’aurais pas dû emprunter pour retourner à mon bureau après l’avoir quitté pour photographier l’utilisation des espaces pour vélos aménagés par la Ville afin de faciliter les mobilités douces. Comme il s’agissait d’un dossier de deux pages, il faut éventuellement trouver une illustration de couverture. Et là, un véhicule d’un marchand qui vient de rouler sur un panneau « Interdit sauf vélo ». Cela me saute aux yeux : cette violence du panneau « sauf vélo » écrasé, antagoniste du vélo, « mobilité douce ». Je n’ai qu’un instant pour cadrer avant que le panneau ne soit ôté. Au bon endroit au bon moment. Un instant chipé pour l’éternité. »

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