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« Mon masque de France » : l’atelier soissonnais qui répond à la crise

Le masque est l’outil dont on ne se sépare plus, on en vient à se les comparer comme des articles de mode, mais faut-il rappeler qu’il est avant tout le premier rempart de protection sanitaire. Un masque protecteur, mais aussi original et bien conçu… Il se pourrait bien qu’en la matière une entreprise soissonnaise ait été la plus réactive à le fabriquer, sous l’impulsion de Diane Deblyck qui a lancé « Mon masque de France ».

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Diane Deblyck a créé l’Ecole du cuir et « Les ateliers français de la sellerie » il y a un an et demi à Villeneuve-Saint-Germain. Comme pour toute école et entreprise, le confinement a stoppé net son activité. Mais Diane Deblyck n’est pas du genre à rester les deux pieds dans le même sabot. Sans attendre, elle a voulu garder le lien avec ses élèves et son personnel, tout en se rendant utile face à la propagation du coronavirus : « J’ai fait un appel aux dons de tissus, et avec les couturières qui possèdent une machine chez elles, nous nous sommes lancées dans la fabrication de masques. » Très vite, 2 000 masques ont été réalisés au profit d’Ehpad, de pompes funèbres, de centres commerciaux et de mairies de toute la France.

De là est née l’idée de se structurer pour confectionner des masques à plus grande échelle, « toujours dans cette volonté d’engagement citoyen, assure Diane, mais aussi avec la prise de risques financiers que cela implique ». Pas de quoi freiner l’entrepreneuse soissonnaise pour autant : « J’ai fait paraître des annonces pour couturiers et couturières textile avec Pôle Emploi, j’ai fait tous les recrutements par téléphone, je me suis battue pour trouver un autre local dans la zone d’activités de Villeneuve-Saint-Germain, puis il fallait organiser les normes de sécurité pour valider l’ouverture. » Ouverture effective le 4 mai dernier, en un temps record de 21 jours pour monter la structure en plein confinement, avec l’emploi de 19 personnes au départ, 20 aujourd’hui

Les couturières - et couturier - de « Mon masque de France » à l’œuvre dans leur atelier de Villeneuve-Saint-Germain.

Anti-virus

L’atelier opérationnel, encore fallait-il confectionner un masque de qualité : « Dans le même temps que la création de l’entreprise, j’ai recherché une technologie innovante. Je l’ai trouvée chez la société suisse HeiQ, spécialisée dans les technologies scientifiques appliquées aux produits textiles. Elle a développé le traitement Viroformula, une technologie inédite, brevetée anti-bactérienne et anti-virus pour aller au-delà de la protection filtrante. Le traitement détruit les bactéries et les virus en 2 à 5 mn. » Puis Diane Deblyck a trouvé le tisseur italien Albini qui pour sa part se charge d’appliquer le « bain » Viroformula sur le tissu. Elle certifie : « L’efficacité anti-bactérien et anti-virus reste valable jusqu’à 30 lavages, quelle que soit la durée du port du masque dans la journée. »

Avec le savoir-faire des couturiers et couturières soissonnais(es), la production pouvait être lancée sous la nouvelle marque « Mon masque de France ». Le site e-commerce www.monmasquedefrance.fr est officiellement ouvert depuis le 28 juillet.

Anti-anxiogène

Il faut bien l’avouer, Diane Deblyck est pleine de ressources, épaulée il est vrai par son fils qui est aussi le cofondateur de « Mon masque de France ». Non contents de participer à leurs façons à la protection sanitaire de la population et de créer une entreprise locale en plein confinement qui emploie 20 personnes, ils ont mis un point d’honneur à associer la qualité à l’esthétisme. « L’époque et le masque en lui-même sont assez anxiogènes comme cela, dit-elle. Nous voulions proposer quelque chose de plus gai, adapté au grand public mais aussi aux enfants. Nous avons donc fait appel à des créateurs pour concevoir la gamme de nos Masques de France. »

De fait, la gamme est étonnante : des masques pour adultes et pour enfants, des masques classiques, ergonomiques et exclusifs, des accessoires et une proposition de modèles aussi différents que le « France », « Polynésie », « Antilles », « La Rochelle », « Cambrai », « Paris », « Nice », « Cannes »… On est surpris de ne pas voir le « Soissons » ou le « Hauts-de-France » : « Nous les créerons quand nous aurons une commande des collectivités locales », confie Diane avec amusement, le message a le mérite d’être passé.

Et « Mon masque de France » tend déjà à se développer grâce à un nouveau projet en cours : « Une ligne de linge hospitalier est à l’étude pour des draps, taies d’oreillers et blouses destinés aux établissements de santé, dans l’intérêt de lutter contre les bactéries, virus et maladies nosocomiales », continue Diane. Elle affirme en cela sa volonté « d’agir pour mon pays et plus largement pour l’humain ». Et si cela ne suffisait pas, l’entreprise s’est engagée à reverser 50 centimes d’euros par masque vendu à l’ONG FXB International qui lutte contre la pauvreté…

La crise sanitaire aura au moins ramené la population vers une consommation plus locale. En cette rentrée masquée, « Mon masque de France » tient tous les atouts en main pour y participer et apporter la contribution soissonnaise à la protection contre le virus.

180 000 masques confectionnés

Depuis son ouverture le 4 mai, « Mon masque de France » est en capacité de produire 23 000 masques par semaine et enregistre 180 000 masques fabriqués et livrés. Le prix du masque classique est de 10,50 €, prix que la fondatrice Diane Deblyck annonce « plus économique par rapport au masque jetable, soit un coût de 0,35 € par utilisation du fait de sa résistance à 30 lavages à 40° en conservant la technologie Viroformula. »

Les commandes proviennent de toute la France, et notamment de collectivités locales. L’entreprise compte par exemple parmi ses clients 90 municipalités mais aussi l’Assemblée Nationale qui a commandé 4 000 masques. La ville de Nîmes a pour sa part commandé 50 000 masques, la ville de Villers-Cotterêts 12 000 masques et Le Touquet 5 000 masques.

De plus, la possibilité de personnaliser les masques, après avoir investi dans une machine de sérigraphie, intéresse de nouveaux clients comme des boîtes de production, des chambres d’agriculture ou même l’Hôpital américain de Paris… et le Vase Communicant !

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Dernière plongée dans l’ancienne piscine de Soissons

L’ancienne piscine de l’avenue du Mail s’est vidée de toute activité humaine depuis sa fermeture en 2018. Avant sa future reconversion dans le projet du Pôle de Loisirs Saint-Crépin, il fallait replonger une dernière fois dans ses entrailles comme une exploration urbaine, avec le concours des services bâtiment et communication de la Ville de Soissons.

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Le vendredi 23 février 2018 à 20h, la piscine municipale de l’avenue du Mail à Soissons fermait définitivement ses portes. « Une page se tournera pour les Soissonnais », annonçait GrandSoissons Agglomération avant d’ouvrir un mois plus tard le nouveau complexe aquatique des Bains du Lac à Mercin-et-Vaux.

La nature a repris ses droits sur l'accès principal

Composé de bassins d’été dès le début des années 30 et de la piscine couverte en 1976, l’équipement a bien sûr marqué des générations d’habitants de la cité du Vase (voir l’encadré). Depuis sa fermeture il y a plus de 3 ans et demi, trois bassins extérieurs sur quatre ont été rebouchés, et la piscine couverte n’est plus qu’une coquille vide, attendant que son sort soit prononcé selon les futures opérations qui y seront réalisées. 

À l’extérieur, la nature a déjà repris ses droits.

Le dernier bassin extérieur qui sera conservé, les trois autres ont été enfouis sous terre.

A l’intérieur, quelques objets et outils laissés sur place rappellent l’ancienne activité humaine avant la fermeture, comme s’il avait fallu quitter les lieux en catastrophe. Seul le service bâtiment de la Ville de Soissons effectue encore quelques passages ponctuels et s’assure que l’endroit reste bien hermétique à toute visite inopportune.

Et pourtant, ça bouge pour l’ancienne piscine ou tout du moins ça va bouger, comme l’a auguré la municipalité de Soissons début juillet dans une petite vidéo de 5 mn : un premier appel aux porteurs de projets privés pour son futur Pôle de loisirs de Saint-Crépin. Incluse dans le projet : toute la structure de l’ancienne piscine pour en faire le lieu de nouvelles activités ludiques type bowling, patinoire ou laser game. Il est clair que l’idée du Pôle de loisirs n’en est qu’à ses prémices, l’appel complet à manifestation d’intérêt n’est d’ailleurs lancé que cet automne. La transformation de la piscine historique de l’avenue du Mail est donc encore loin d’être réalisée. Mais avant son remodelage total, il est bon de replonger une dernière fois dans la piscine que tous les Soissonnais ont connue, comme une plongée en urbex, l’exploration urbaine des lieux aujourd’hui abandonnés par l’homme.

Le projet de pistes de bowling imaginé pour le futur Pôle loisirs.

La piscine de Soissons dans son histoire

Retour sur l’historique de la piscine municipale de Soissons, à commencer par sa piscine d’été (ou bains froids) inaugurée le 1er juin 1932. Elle se composait alors de deux bassins à eau non chauffée, un bassin sportif de 33 x 14m (avec plongeoir) et un bassin d’apprentissage de 12,5 x 6m (0,7 à 1,3 mètres de profondeur). La création de deux bassins séparés, l’un destiné à l’initiation, et l’autre au perfectionnement, était une nouveauté pour l’époque où l’on construisait généralement un bassin unique à profondeur croissante. L’aménagement de la piscine était particulièrement soigné, comme en témoignent les cartes postales anciennes.

Une des cartes postales vers 1960 qui montre les baigneurs soissonnais s’amusant dans le bassin extérieur de 33 m (© Région Hauts-de-France).

La construction de la piscine couverte a été décidée exactement le 23 février 1973 au conseil municipal de Soissons, sous la présidence du maire Jean Guerland (1965-1977). L’idée était de compléter les installations de la piscine d’été existante, qui n’était de fait utilisable que pendant les mois d’été. La piscine couverte fut réalisée d’après un projet-type de piscine à deux bassins et pataugeoire, agréé en 1970 et imaginé par l’architecte Jean Doldourian, en collaboration avec l’entreprise CIMEG. Ce « projet-type » émane d’une procédure d’agrément mise en place par le ministère de la Jeunesse et des Sports en 1966. Cette procédure visait à faire valider, par une commission spéciale, des projets d’équipements sportifs (et notamment des piscines) proposés par des groupements d’architectes et d’entreprises.
Les projets présentés devaient notamment respecter les normes (de sécurité, sanitaires, techniques), présenter une certaine originalité architecturale. Le but était d’encourager les municipalités à s’équiper d’une piscine, en leur proposant de choisir parmi des modèles agréés par l’état, aux programmes et à l’architecture variée, et livrables « clé en main », le prix étant fixé par l’entreprise. Le processus de réalisation d’une piscine se trouvait par conséquent largement simplifié.

Ce système devait en outre permettre de faciliter l’obtention de subventions de la part de l’état. Ces subventions n’étaient toutefois pas systématiques, comme le prouve l’exemple de la piscine de Soissons, pour laquelle la ville n’en a obtenue aucune. La piscine a été financée au moyen de prêts bancaires (5 070 000 francs) ainsi que par un autofinancement de
1 500 000 francs. Le coût global (construction, achat du mobilier, aménagement des abords, installations annexes) de la piscine s’élevait à 7 011 000 francs, ce qui est plus du double du prix de départ annoncé dans le dossier d’agrément (2 820 000 francs en 1970). Ce montant, assez élevé, s’explique notamment par les options réalisées en plus du projet-type (sauna, logement de gardien, foyer-bar), ainsi que par les travaux d’aménagement particuliers (par exemple des vestiaires supplémentaires en sous-sol) du fait de la présence de bassins extérieurs préexistants.

Les deux bassins de la piscine couverte en eau (© Région Hauts-de-France).

La piscine couverte a ouvert le 1er février 1976 au public. Elle a été inaugurée officiellement le 15 février 1976 par le maire, Jean Guerland, et André Rossi, alors secrétaire d’État auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement.
 La capacité d’accueil de la piscine d’été était de 1220 personnes, tandis que la piscine d’hiver pouvait recevoir environ 550 personnes. Dans les années 1980, la piscine a connu plusieurs périodes de travaux de rénovation. Ont été installés des bains-douches, à côté des saunas. En 1988, la charpente en bois lamellé collé, attaquée par les moisissures, fut rénovée. Le 1er juin 2006, la gestion de la piscine, déclarée d’intérêt communautaire, a été transférée à l’agglomération, la piscine restant toutefois propriété de la commune.

Depuis 2015, les bassins extérieurs n’étaient plus utilisés, les installations techniques n’étant plus suffisamment performantes. Le 23 février 2018, la piscine couverte fermait à son tour ses portes. Parallèlement, le nouveau complexe aquatique intercommunal était en projet depuis 2012 sur la commune de Mercin-et-Vaux et accueille les nageurs soissonnais depuis le 31 mars 2018.

Sources : Inventaire de la Région des Hauts-de-France.

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ORPI Soissons « Nous ne sommes pas des super-héros, mais chaque petit geste compte… »

Aurélie et Adil Houem, responsables de l’agence Orpi Soissons : « Souvenez-vous, il y a quelques semaines, touchés par l’histoire d’un petit garçon malade du cœur, venu en France pour se soigner grâce à l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque, nos enfants voulaient apporter leur pierre à l’édifice. »

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Mission accomplie ! 

Coleen et Lewis ont eu la joie et l’honneur de remettre un chèque à Madame Portier, ancienne famille d’accueil pour cette association. De petits gestes valent mieux que de grands discours… Il n’a pas fallu échanger longtemps pour comprendre l’investissement et l’amour de cette maman guérisseuse.

Pour en arriver là, nous proposons des cartons de déménagement à prix coûtant pour reverser les bénéfices à cette association. En parallèle et en partenariat avec XL Marquages, nous avons, durant tout l’été, lancé une nouvelle opération qui consistait à poser un panneau sur sa maison, panneau qui permettait de reverser 10 € à l’association. Nous avons observé avec joie un élan de solidarité incroyable sur cette opération. Conseillers de l’agence, clients, amis, famille, commerçants du Soissonnais : un grand merci à toutes ces personnes qui se sont investies dans cette opération.

Parce que ces enfants pourraient être les nôtres, les vôtres, nous ne comptons pas nous arrêter là. Votre agence Orpi organisera très prochainement de nouvelles opérations permettant d’aider encore et encore cette association. Le coût moyen d’une opération, avec tout ce que cela comporte (trajets, frais hospitaliers, etc…) est de 12 000 €. Nous connaissons donc notre prochain objectif. Nous vendons des maisons, ils vendent de l’amour. Allions nos forces. Si vous aussi, vous souhaitez aider tous ces petits cœurs, des cartons et des panneaux sont encore disponibles à l’agence.

« Tout seul, on va plus vite. Ensemble on va plus loin…  »

Orpi Na & Co Immobilier

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Association créée en 1996, par le professeur Francine Leca, permettant à des enfants souffrant de malformations cardiaques de venir en France et d’être opérés lorsqu’ils ne peuvent être soignés dans leur pays d’origine, par manque de moyens financiers et techniques. Hébergés par des familles d’accueil bénévoles, et opérés dans 9 centres hospitaliers partout en France, plus de 3 500 enfants ont déjà été pris en charge.

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Actualités

Journées européennes du patrimoine 2021

Les 38es Journées européennes du patrimoine ont bien lieu en cette année 2021. L’événement s’organise de fait autour de la thématique rassembleuse du « patrimoine pour tous », du vendredi 17 au dimanche 19 septembre.

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SOISSONS

Abbaye Saint-Médard
(3 bis place Saint-Médard)

Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 17h : Visites de la crypte de l’abbaye Saint-Médard et rencontre avec l’association Abbaye royale Saint-Médard (dimanche de 14h à 17h). 

Bibliothèque municipale
(rue Jean de Dormans)

Samedi 18 à 10h et à 15h : Visite des fonds anciens de la bibliothèque. Cet accès exceptionnel nécessite une réservation au 03 23 74 33 10.

Cathédrale Saint-Gervais Saint-Protais 

Samedi et dimanche : Exposition sur les sept cathédrales gothiques de Picardie qui, dans un rayon de 60 kilomètres forment un patrimoine d’intérêt spirituel, artistique et historique. Avec le concours des Amis de la cathédrale de Soissons.

Samedi et dimanche : Retour en image sur les travaux de restauration de la rose occidentale, en partenariat avec la DRAC des Hauts de France et l’architecte en charge du projet. 

Samedi et dimanche de 14h à 16h15 (dernier départ) : Du haut des 70 mètres de la tour, Soissons est à vos pieds. La visite ne se fait que sur réservation au CIAP : 03 23 93 30 56. Les places sont limitées. Voyage en 3 dimensions dans l’immensité de la cathédrale grâce aux nouvelles technologies (Avec les Amis de la cathédrale, projet réalisé par Geoffroy Ferté). 

Dimanche de 14h à 15h : Une expérience hors du commun sous les voûtes gothiques de la cathédrale.

Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Samedi de 14h à 17h au réfectoire : Abeilles et abbayes sont liées depuis fort longtemps. Mireille raconte l’histoire des abeilles de Saint-Jean et pourquoi elles avaient autant d’importance au Moyen Age. 

Samedi et dimanche matin à 9h30 : Souvenir des temps de guerre ou simple pigeonnier ? La tourelle de Saint-Jean inaugure un programme de restauration dédié aux tours et clochers et apporte de nouveaux éléments de connaissance sur l’abbaye. 

Samedi à 16h30 et dimanche à 11h, 14h30 et 16h30 : Découverte de l’histoire et l’architecture de la plus importante abbaye augustinienne du Nord de la France.

Samedi et dimanche de 14h à 17h : Casque sur les yeux, une entrée en 1644 dans l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes en compagnie du novice Pierre Jostein. Une redécouverte complète et bouleversante de l’abbaye.

Samedi et dimanche de 14h à 18h au réfectoire : L’association des Amis de Saint-Jean-des-Vignes partage ses projets de travaux pour la valorisation du site abbatial.

Dimanche de 14h30 à 17h30 au réfectoire : Extraction de miel, une opération délicate qui n’aura lieu que si les abeilles ont bien travaillé… 

Dimanche de 15h à 17h30 : Retour sur les procédés anciens de fabrication de pavés médiévaux. Avec le concours de l’Association de Sauvegarde du patrimoine de l’Aisne méridionale.

Dimanche de 15h30 à 17h30 : Une expérience hors du commun sous les voûtes gothiques du réfectoire de l’abbaye Saint – Jean-des-Vignes. 

Au départ de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Nocturne vendredi à 19h45 (avec l’Ufolep Aisne), samedi à 17 h, dimanche à 11h et à 16h : une promenade urbaine présentera les plus belles restaurations en cœur de ville.

Dimanche à 10h : Soissons à vélo, 10/12 ks sur la voie verte et retour par les berges de l’Aisne. Prenez votre vélo, possibilité de location d’un Cyclovis (vélo électrique) à la station du Boulevard Jeanne d’Arc. 

Musée d’art et d’histoire Saint-Léger (2 rue de la Congrégation)

Samedi à 15h30 : Visite guidée sur l’histoire et l’architecture de l’ancienne abbaye Saint-Léger avant qu’elle ne devienne un musée…

Dimanche à 14h30 : Conférence de Jérôme Buttet qui a arpenté tous les vieux murs de Soissons à la recherche des graffiti, témoins originaux des anonymes qui ont traversé notre ville et laissé ces souvenirs sur les murs de notre patrimoine. 

Rue du théâtre romain

Samedi et dimanche de 14h à 18h : Visites du théâtre antique de Soissons avec l’association Anima theatri. 

Centre d’étude des Peintures murales romaines (ancien grenier de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes) 

Dimanche de 14h à 18h : Visite du laboratoire par des archéologues spécialistes et des restaurateurs. Peintures murales romaines en cours d’étude et de restauration. Visites guidées toutes les demi-heures. Places limitées, renseignement au CIAP 03 23 93 30 56.

Place de l’Hôtel de Ville 

Dimanche à 11h et à 16h30 : Découverte des salons restaurés de l’Hôtel de Ville. Le corps principal de bâtiment se rénove et ouvre ses portes.

Chapelle Saint-Charles
(9 rue de Panleu)

Dimanche de 14h à 18h : Présentation inédite des dessins des verrières disparues en 1870, avec l’association Sauvegarde de la chapelle Saint-Charles.

Eglise Sainte-Eugénie
(place de Finfe)

Samedi et dimanche de 14h à 18h : L’orgue de chœur restauré après une attente de plusieurs années délivrera quelques notes, le clocher sera accessible pour les plus de 12 ans et de dynamiques paroissiens qui présenteront l’église, les vitraux d’Auguste Labouret, et ce que représente l’entretien d’une église de quartier.

Place Fernand Marquigny 

Dimanche 19 septembre à 16h : Retour sur l’histoire de la place et les fouilles archéologiques des derniers étés.

Le Mail-Scène culturelle (rue Jean de Dormans) 

Samedi 18 septembre à 16h30 : Le Service de l’architecture et du patrimoine se rend dans les résidences pour seniors et présente « Soissons au temps des cerises », une animation visuelle commentée sur Soissons à la Belle Epoque. Projection pour tous le samedi après-midi dans la salle des fêtes du Mail-Scène culturelle.

Arsenal Saint-Jean

Samedi et dimanche de 14h à 19h : Exposition du Frac Picardie, œuvres de Damien Deroubaix et Jan R. Faust. 

Chalet du Jardin d’horticulture (rue du général et de la division Leclerc)

Dimanche 19 septembre de 10h à 12h : En compagnie d’une apicultrice, découverte du rucher pédagogique du Jardin d’horticulture. Un spécialiste de la nature présentera simultanément les plantes mellifères d’un parc en milieu urbain. En partenariat avec la section apicole du Jardin d’horticulture.

Voie Rochy-Condé

Vendredi 17 septembre à 11h : RV au lieu-dit le mur de tennis pour l’inauguration d’un nouveau tronçon du chemin de mémoire.

Quartier de gare

Dimanche à 14h30 : Rendez-vous dans l’ancien café Tropico, mitoyen de la gare. Une église, un hôpital, des voies, des places, de l’habitat, tout se met en place après la construction de la gare en 1862. Et cela continue… Exposition (jusque 17h) et visite du quartier, départ à 14h30.

Ancienne halte Saint-Christophe (stationnement du car sur le parking face à la clinique) 

Dimanche 10h30 : circuit en car sur quelques éléments du patrimoine ferroviaire à Soissons et dans sa périphérie avec les haltes, les gares du réseau secondaire, les cafés, les voies de chemin de fer, les ponts, le souvenir du tramway, le CBR…


Pour les enfants

Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Dimanche à partir de 15h30 :
Atelier tours et détours.

Dimanche de 14h à 18h :
Vivre avec les abeilles.

Jardins du pavillon de l’Arquebuse

Samedi de 14h à 15h :
Soissons charade.


900e anniversaire du Concile de Soissons

Dans le cadre du 900e anniversaire du Concile de Soissons et à l’occasion des Journées du patrimoine, l’Association Abbaye Royale Saint-Médard et la Ville de Soissons ont concocté un programme sur le thème « Abélard à Soissons » (le programme complet des conférences sur www.ville-soissons.fr).

Cité de la musique et de la danse 

Samedi de 9h30 à 17h30 : Mais qui était donc Abélard ? Conférences et intermèdes musicaux autour d’Abélard. Ce grand intellectuel du Moyen Âge a marqué son époque par sa pensée, ses écrits mais aussi par la célèbre relation qu’il a entretenue avec son élève Héloïse. Les Journées Abélard reviennent sur le passage du clerc à Soissons en 1121.

Abbaye Saint-Médard

Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 17h : L’exposition « Portraits d’Abélard » réunit les représentations d’Abélard du XIIe siècle à nos jours.

Musée d’art et d’histoire
Saint-Léger

Samedi et dimanche de 14h à 19h : Visite de la crypte de l’ancienne abbaye Saint-Léger. Elle est le vestige architectural contemporain d’Abélard. 

Samedi et dimanche de 14h à 19h et visites en point-parole dimanche de 14h à 16h : Découverte du profil d’Abélard d’après Daniel Gardner, estampe gravée vers 1770-1780 issue des collections du musée de Soissons.

Bibliothèque municipale

Du 1er au 30 septembre aux horaires habituels de la bibliothèque et dimanche 19 septembre de 14h à 17h : La bibliothèque fait le point sur le patrimoine écrit de l’abbaye Saint-Médard à travers une exposition consacrée aux sources issues de ses fonds anciens.


Retz-en-Valois

La communauté de communes, les villes de Villers-Cotterêts et La Ferté-Milon, le Centre des Monuments Nationaux et plus d’une dizaine de communes de Retz-en-Valois ont composé un incroyable programme d’environ 65 visites, expositions et événements pour les Journées européennes du patrimoine, les samedi 18 et dimanche 19 septembre.

Le programme complet est à découvrir auprès de l’office de tourisme Retz-en-Valois : 

6 place Aristide Briand à Villers-Cotterêts – 03 23 96 55 10

ot@retzenvalois.fr

www.tourisme-villers-cotterets.fr

ot. villerscotterets (facebook).


AMBLENY

Dimanche de 14h à 18h : Visite libre du donjon et de l’église

BERZY-LE-SEC

Samedi et dimanche de 9h à 12h et de 13h30 à 18h : Visite du chantier de restauration du château et de l’église. Ateliers de démonstration de taille de pierre et de terre cuite (tuiles, carreaux de pavement…).

COEUVRES-ET-VALSERY

Samedi et dimanche de 10h à 18h : Exposition à l’église « La céramique et la mosaïque », visites guidées et initiation à la taille de pierre à l’abbaye de Valsery, exposition « L’ordre de Prémontré 900 ans d’histoire ».

PERNANT

Dimanche 19 septembre de 9h30 à 18h30 au château : Visite des carrières et du châtelet, Troc graines, malle à graines et apiculteur, expositions de bonsaï, permaculture et compostage, plantes aromatiques, « Dame nature s’amuse », les Croqueurs de pommes et Sève mobilier.

MONTGOBERT

Samedi et dimanche : Visite libre du lavoir

Dimanche à 15h et 16h : Représentation devant le lavoir « La grande lessive » par le Petit Théâtre de Montgobert.

Dimanche de 14h à 17h : Visite libre de l’église Saint-Sulpice.

Dimanche de 14h à 18h : Visite libre du château.

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