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« Mon masque de France » : l’atelier soissonnais qui répond à la crise

Le masque est l’outil dont on ne se sépare plus, on en vient à se les comparer comme des articles de mode, mais faut-il rappeler qu’il est avant tout le premier rempart de protection sanitaire. Un masque protecteur, mais aussi original et bien conçu… Il se pourrait bien qu’en la matière une entreprise soissonnaise ait été la plus réactive à le fabriquer, sous l’impulsion de Diane Deblyck qui a lancé « Mon masque de France ».

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Diane Deblyck a créé l’Ecole du cuir et « Les ateliers français de la sellerie » il y a un an et demi à Villeneuve-Saint-Germain. Comme pour toute école et entreprise, le confinement a stoppé net son activité. Mais Diane Deblyck n’est pas du genre à rester les deux pieds dans le même sabot. Sans attendre, elle a voulu garder le lien avec ses élèves et son personnel, tout en se rendant utile face à la propagation du coronavirus : « J’ai fait un appel aux dons de tissus, et avec les couturières qui possèdent une machine chez elles, nous nous sommes lancées dans la fabrication de masques. » Très vite, 2 000 masques ont été réalisés au profit d’Ehpad, de pompes funèbres, de centres commerciaux et de mairies de toute la France.

De là est née l’idée de se structurer pour confectionner des masques à plus grande échelle, « toujours dans cette volonté d’engagement citoyen, assure Diane, mais aussi avec la prise de risques financiers que cela implique ». Pas de quoi freiner l’entrepreneuse soissonnaise pour autant : « J’ai fait paraître des annonces pour couturiers et couturières textile avec Pôle Emploi, j’ai fait tous les recrutements par téléphone, je me suis battue pour trouver un autre local dans la zone d’activités de Villeneuve-Saint-Germain, puis il fallait organiser les normes de sécurité pour valider l’ouverture. » Ouverture effective le 4 mai dernier, en un temps record de 21 jours pour monter la structure en plein confinement, avec l’emploi de 19 personnes au départ, 20 aujourd’hui

Les couturières - et couturier - de « Mon masque de France » à l’œuvre dans leur atelier de Villeneuve-Saint-Germain.

Anti-virus

L’atelier opérationnel, encore fallait-il confectionner un masque de qualité : « Dans le même temps que la création de l’entreprise, j’ai recherché une technologie innovante. Je l’ai trouvée chez la société suisse HeiQ, spécialisée dans les technologies scientifiques appliquées aux produits textiles. Elle a développé le traitement Viroformula, une technologie inédite, brevetée anti-bactérienne et anti-virus pour aller au-delà de la protection filtrante. Le traitement détruit les bactéries et les virus en 2 à 5 mn. » Puis Diane Deblyck a trouvé le tisseur italien Albini qui pour sa part se charge d’appliquer le « bain » Viroformula sur le tissu. Elle certifie : « L’efficacité anti-bactérien et anti-virus reste valable jusqu’à 30 lavages, quelle que soit la durée du port du masque dans la journée. »

Avec le savoir-faire des couturiers et couturières soissonnais(es), la production pouvait être lancée sous la nouvelle marque « Mon masque de France ». Le site e-commerce www.monmasquedefrance.fr est officiellement ouvert depuis le 28 juillet.

Anti-anxiogène

Il faut bien l’avouer, Diane Deblyck est pleine de ressources, épaulée il est vrai par son fils qui est aussi le cofondateur de « Mon masque de France ». Non contents de participer à leurs façons à la protection sanitaire de la population et de créer une entreprise locale en plein confinement qui emploie 20 personnes, ils ont mis un point d’honneur à associer la qualité à l’esthétisme. « L’époque et le masque en lui-même sont assez anxiogènes comme cela, dit-elle. Nous voulions proposer quelque chose de plus gai, adapté au grand public mais aussi aux enfants. Nous avons donc fait appel à des créateurs pour concevoir la gamme de nos Masques de France. »

De fait, la gamme est étonnante : des masques pour adultes et pour enfants, des masques classiques, ergonomiques et exclusifs, des accessoires et une proposition de modèles aussi différents que le « France », « Polynésie », « Antilles », « La Rochelle », « Cambrai », « Paris », « Nice », « Cannes »… On est surpris de ne pas voir le « Soissons » ou le « Hauts-de-France » : « Nous les créerons quand nous aurons une commande des collectivités locales », confie Diane avec amusement, le message a le mérite d’être passé.

Et « Mon masque de France » tend déjà à se développer grâce à un nouveau projet en cours : « Une ligne de linge hospitalier est à l’étude pour des draps, taies d’oreillers et blouses destinés aux établissements de santé, dans l’intérêt de lutter contre les bactéries, virus et maladies nosocomiales », continue Diane. Elle affirme en cela sa volonté « d’agir pour mon pays et plus largement pour l’humain ». Et si cela ne suffisait pas, l’entreprise s’est engagée à reverser 50 centimes d’euros par masque vendu à l’ONG FXB International qui lutte contre la pauvreté…

La crise sanitaire aura au moins ramené la population vers une consommation plus locale. En cette rentrée masquée, « Mon masque de France » tient tous les atouts en main pour y participer et apporter la contribution soissonnaise à la protection contre le virus.

180 000 masques confectionnés

Depuis son ouverture le 4 mai, « Mon masque de France » est en capacité de produire 23 000 masques par semaine et enregistre 180 000 masques fabriqués et livrés. Le prix du masque classique est de 10,50 €, prix que la fondatrice Diane Deblyck annonce « plus économique par rapport au masque jetable, soit un coût de 0,35 € par utilisation du fait de sa résistance à 30 lavages à 40° en conservant la technologie Viroformula. »

Les commandes proviennent de toute la France, et notamment de collectivités locales. L’entreprise compte par exemple parmi ses clients 90 municipalités mais aussi l’Assemblée Nationale qui a commandé 4 000 masques. La ville de Nîmes a pour sa part commandé 50 000 masques, la ville de Villers-Cotterêts 12 000 masques et Le Touquet 5 000 masques.

De plus, la possibilité de personnaliser les masques, après avoir investi dans une machine de sérigraphie, intéresse de nouveaux clients comme des boîtes de production, des chambres d’agriculture ou même l’Hôpital américain de Paris… et le Vase Communicant !

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Soissons imagine son futur Pôle de loisirs de Saint-Crépin

La Ville de Soissons lance un appel aux investisseurs pour le futur pôle de loisirs de Saint-Crépin. Dans et autour de l’ancienne piscine municipale, vide depuis l’ouverture des Bains du Lac, l’ambition est de créer un parc d’activités sportives, ludiques, de bien-être et d’hébergement plein air dans le cadre naturel de Saint-Crépin.

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En lançant sur les réseaux sociaux une vidéo de 5 mn du projet de Pôle de loisirs de Saint-Crépin, la municipalité de Soissons sonne l’appel aux porteurs de projets privés susceptibles d’être intéressés pour investir dans l’équipement. Le futur pôle de loisirs soissonnais n’en est qu’à son balbutiement, l’appel à manifestation d’intérêt complet ne sera d’ailleurs lancé qu’à l’automne prochain. Pour autant, le maire Alain Crémont ne veut pas perdre de temps et souhaite d’ores et déjà aiguiser la curiosité des professionnels qui porteront les activités du pôle.

Dans la continuité du golf compact urbain dont le début de construction derrière l’Espace Parisot est imminent, le projet pour l’heure en image est pour le moins séduisant, à commencer par la réhabilitation de l’ancienne piscine. Comme une coquille vide depuis l’ouverture du centre aquatique des Bains du Lac, la piscine avait déjà fait l’objet d’une consultation auprès des Soissonnais sur sa possible réutilisation. La population est unanime : en faire le lieu de nouvelles activités ludiques type bowling, patinoire ou laser game. Avant tout, ne pouvant reconstruire sur ce terrain au bord de l’Aisne, le réemploi du bâtiment s’est vite imposé. La municipalité a alors retenu l’idée de réaménager les 4 000 m2 de bâtiment pour proposer plusieurs activités sur trois niveaux : un bowling de 12 pistes, 900 m2 de jeux interactifs type laser game, un spa, un espace fitness, une vaste halle ouverte sur le paysage avec espace de restauration et de détente.

L’hébergement de cabanes dans les arbres.
Un spa aménagé dans une partie de l’ancienne piscine.

Autour de ce futur bâtiment principal, 35 000 m2 de terrain clos et arboré seront aménagés avec un mini-golf, un bassin extérieur de l’ancienne piscine et des hébergements en plein air composés de cabanes dans les arbres. Finis les caravanes et camping-cars du camping municipal, la Ville fait en effet le choix du concept de cabanes dans les arbres et de roulottes « plus dans l’air du temps ». Car avec ce projet Pôle de loisirs, Alain Crémont et son équipe municipale font clairement un appel du pied aux possibles visiteurs de la région parisienne pour faire du tourisme un élément moteur du développement économique et de la création d’emplois pérennes à Soissons : « Ce cadre vert et naturel de plus en plus recherché a un potentiel incroyable, avec des hébergements tendances ou des activités comme le golf à deux pas du cœur de ville. » De quoi donner envie aux investisseurs d’y croire, espèrent-ils. Le message est clair : « Pour un constructeur de bowling par exemple, ne vaut-il pas mieux l’installer dans ce parc naturel plutôt qu’à la périphérie d’une zone industrielle ? »

Dans le même temps, la municipalité s’adresse aux Soissonnais eux-mêmes pour leur proposer une nouvelle offre de loisirs. Sa situation dans le quartier Saint-Crépin, défini comme Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville, n’en est que plus cohérente. La réhabilitation de cette « zone socialement défavorisée » est déjà engagée avec ses enjeux d’aménagements spécifiques. Un futur Pôle de Loisirs y prendra alors tout son sens, intégré dans un quartier entier dédié au « sport et au bien-être ».

Le dossier à l’attention des porteurs de projets est donc en préparation. De fait, ni calendrier ni budget n’est encore établi, la Ville n’est d’ailleurs pas fermée à des propositions qui diffèreraient de son projet de base : « Nous ne sommes sûrs de rien », confie la municipalité. Seule certitude : « Nous croyons en ce futur Pôle de loisirs de Saint-Crépin pour le développement de Soissons. »

Les visuels sont issus de la vidéo de la Ville de Soissons « Projet de Pôle de loisirs Saint-Crépin » réalisée par DBC.

A l’intérieur de l’ancienne piscine, un bowling de 12 pistes.
Le golf de 9 trous et un practice dont le début d’aménagement est imminent derrière l’Espace Parisot.

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MF Master Formations : quelques places disponibles pour la prochaine session assistant ressources humaines

MF Master Formations (Paris) est spécialisé depuis 2011 dans la formation en entreprise, dans le domaine des ressources humaines, du commerce et du social. Entretien avec le fondateur Regis Grégoire, accompagné de Christine Hoet :

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Entretien avec le fondateur Regis Grégoire, accompagné de Christine Hoet :

Quelle est la particularité de MF Master Formations pour les entreprises ?

Notre centre de formation d’apprentis (habilité CFA – Centre de Formation d’Apprentis) dispense différentes formations certifiantes (titres professionnels). Nous proposons pour les entreprises : bilan de compétences, formations risques psychosociaux, formations agréées Comité Économique et Social, et comité d’hygiène et de sécurité (CSSCT-CSE). Nos formations se déroulent sur site, en groupe, ou sous forme de modules d’apprentissage seul en e-learning ou en viso/distanciel avec un formateur. Nous disposons de deux salles de formation à Soissons au Parc Gouraud.

Une offre sur-mesure

Nous avons fait le choix de demeurer à taille humaine tout en intervenant pour des groupes prestigieux (Dassault, Bolloré ou Barriere). Cela nous permet d’offrir une prestation sur mesure et une grande réactivité. Nos intervenants coachent nos stagiaires et répondent à leurs besoins.

Quelle est votre actualité ?

Nous venons de clôturer une nouvelle session titre professionnel Assistant(e) Ressources Humaines pour un groupe de personnes en licenciement économique. C’est une belle reconnaissance : 100% de réussite comme lors de la dernière session. Ensuite, nous les accompagnons dans la recherche d’emploi, grâce à notre réseau et notre veille sur les offres d’emplois.
Une nouvelle session démarre au 1er octobre où quelques places restent disponibles. 

Quels conseils pouvez-vous donner aux chefs d’entreprises ?

Recruter par le biais de l’apprentissage représente un réel intérêt pour les entreprises, et les jeunes que vous pouvez former aux particularités de votre entreprise. L’État a d’ailleurs misé sur cette solution pour sortir de la crise avec le dispositif « Un jeune, une solution ». Les aides ont été reconduites jusque la fin d’année. Nous ne pouvons qu’inciter les salariés à utiliser leur compte personnel de formation (CPF) pour développer leurs compétences.

Quels conseils aux demandeurs d’emploi (DE) ?

Il ne faut pas hésiter à nous contacter pour se former ou se reconvertir. Les DE qui sollicitent une formation qualifiante chez MF Master Formations sont accompagnés dans leur recherche d’entreprise.

MASTER FORMATIONS

Parc Gouraud – Bâtiment «Les Alizés»
8 allée de l’Innovation
02200 SOISSONS

Régis Grégoire : 06 50 03 95 05

Retrouvez le catalogue des formations sur :
www.master-formations.eu

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L’agence Pouget-Delasalle en lice pour un prix national de la construction bois

Prix spécial du jury de la construction bois des Hauts-de-France, le cabinet d’architecture soissonnais Pouget-Delasalle représentera la région au prix national le 16 juillet, pour son « éco-quartier » de 45 logements sociaux à Crouy.

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Les architectes Jean-Pierre Pouget et Jérôme Delasalle, installés aux abords de la Grand’Place à Soissons, sont tout juste auréolés du prix spécial du jury de la construction bois des Hauts-de-France. Le Prix Régional de la Construction Bois met en effet chaque année en lumière « l’excellence de la filière bois régionale en récompensant les ouvrages remarquables en bois ». Parmi les 32 projets en lice, l’éco-quartier à caractère social du cabinet Pouget-Delasalle a donc tapé dans l’œil du jury, une construction de 45 logements en centre-ville de Crouy à laquelle est associée Isabelle Manescau de Maast Architecture, le constructeur bois « Le Bâtiment Associé » et l’OPHA en tant que maître d’ouvrage.

L’Office Public de l’Habitat de l’Aisne (plus connu sous la dénomination de l’Opal) est d’ailleurs à l’initiative du projet en proposant dès 2013 un concours de maîtrise d’œuvre d’un lotissement sur la commune de Crouy, à l’intersection de l’avenue du Général Patton et de la rue Louis et Edouard Gérard. Une première victoire du cabinet soissonnais puisque celui-ci a remporté l’appel d’offres avec son projet d’éco-quartier, en lieu et place de l’ancienne friche industrielle Pecquet – Tesson, où il a fallu pas moins d’un an et demi de travaux de dépollution. La construction a ensuite débuté en 2016 sur un espace de 2 760 m2 et le lotissement a pu être livré en 2019 pour un coût total de 4,5 M€ HT.

« Le parti architectural se caractérise par une forte déclivité du terrain, visible de la rue Louis et Edouard Gérard, souligne Jean-Pierre Pouget. Il s’appuie sur deux plateformes générant des circulations douces : une plateforme supérieure entièrement réservée aux piétons, une plateforme basse au niveau de l’avenue du Général Patton accessible aux véhicules visiteurs et aux piétons, avec un bâtiment collectif qui permet la bascule sur toute la largeur du terrain de la zone haute à la zone basse. »

La construction bois à Crouy, ici devant la nouvelle allée des Justes © Studio VDM.

Le modèle d’éco-quartier étant la base du projet, des options de développement durable ont été retenues : des toitures – terrasses végétalisées « pour le tamponnement des eaux de pluie », des panneaux photovoltaïques pour la production domestique d’électricité et bien sûr le bois pour la structure, les panneaux de façades et certains revêtements. A la question « pourquoi le bois ? », Jean-Pierre Pouget répond : « C’est le seul matériau qui se renouvelle naturellement, il absorbe et stocke le CO2, il optimise l’étanchéité à l’air et à l’eau, il permet d’avoir un chantier propre puisque les interventions n’engendrent ni ciment, ni plâtre et encore moins de déchets sales. Le bois, c’est donc bon pour l’environnement. »

Au sein du cabinet Pouget-Delasalle, Jérôme a pu apporter toute son expertise, lui qui s’est spécialisé dans le domaine en suivant plusieurs formations sur la construction bois. Jean-Pierre a en quelque sorte amené sa dernière pierre à l’édifice, lui qui a pris sa retraite en 2016 et donné les rênes de la société à son collègue : « C’est un peu mon dernier projet personnel, confirme-t-il. Mais c’est aussi parce que je croyais en ce beau projet que j’ai voulu le présenter au concours régional de la construction bois. » Bien lui en a pris car ce prix spécial du jury vient couronner la carrière « d’un fils d’ouvrier » comme il aime à se définir, qui a commencé à dessiner presque par hasard avant de fonder son agence en 1982. Il ne manquerait alors qu’un prix national, le prix national de la construction bois 2021 en l’occurrence, et pour lequel ce même projet concourt comme seul représentant des Hauts-de-France. Il sera remis le vendredi 16 juillet à l’occasion du Forum International Bois Construction. « La grande messe », se réjouit Jean-Pierre Pouget, le forum se déroulera au Grand Palais éphémère, construit sur le Champ-de-Mars face à la Tour Eiffel par un autre architecte soissonnais à la renommée internationale : Jean-Michel Wilmotte (voir l’encadré). L’histoire de l’éco-quartier de Crouy pourrait se conclure par un dernier rêve : recevoir un prix national de la main même de l’illustre collègue soissonnais.

RV au Grand Palais éphémère de Wilmotte

Le prix national de la construction bois 2021 auquel concourt le cabinet Pouget-Delasalle sera remis le vendredi 16 juillet, à l’occasion du 10e Forum International Bois Construction. Celui-ci se déroulera au Grand Palais éphémère, construit comme la vitrine de la construction en bois, à 650 m de la Tour Eiffel sur le Champ-de-Mars. Son architecte n’est autre que le Soissonnais Jean-Michel Wilmotte, l’architecte qui refaçonnera également tout le futur cœur de ville de Soissons.

Le Grand Palais de Paris a en effet fermé ses portes en janvier pour trois années de rénovation. Pour le remplacer, le Grand Palais éphémère vient d’ouvrir ses portes au public. Dans cet ouvrage éphémère de 45 M€ (sources Les échos), Jean-Michel Wilmotte a conçu « une croix de bois et de toile haute de 20 m, dotée d’une nef de 150 m, l’ensemble représentant 10 000 m2 d’espace intérieur avec deux salons et pouvant accueillir une jauge de 8 000 personnes, jusqu’à 9 000 personnes pour les JO ». Parmi les nombreux événements qui s’y produiront, le Grand Palais éphémère accueillera en effet les épreuves de judo et de lutte des Jeux Olympiques de Paris 2024 et restera installé jusqu’aux Jeux Paralympiques.

© Wilmotte et Associés

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