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« Quizz pour un champion » : Bucy vs Braine

Braine et Bucy-le-Long s’affronteront amicalement dans un « Quizz pour un champion » animé par Christophe Spalony, le champion toutes catégories de l’histoire du jeu « Questions pour un champion ».

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Une rencontre inter-communes autour d’un grand quizz en conditions réelles façon « Questions pour un champion » : c’est le concept imaginé par Sandrine Cance, adjointe à la mairie de Braine, pour animer le territoire. « L’idée m’est venue en accompagnant mon fils au quizz inter-collèges organisé par Christophe Spalony (lire encadré). J’ai tout de suite pensé à un challenge entre communes qui pourrait se faire dans notre belle salle du foyer rural de Braine. »

L’adjointe de Braine a alors sollicité une commune proche, celle de Bucy-le-Long et son maire Thierry Routier. Il a d’emblée adhéré au projet : « C’est une manière très ludique d’amener la culture dans nos territoires ruraux et de tisser des liens encore plus forts entre nos villes et villages. »

Tous deux se sont alors engagés avec enthousiasme dans l’organisation de l’événement, en collaboration étroite avec Christophe Spalony qui assurera l’animation, l’arbitrage et la préparation de pas moins de 1 500 questions. Leur plus grand étonnement est le retour très positif des habitants comme des partenaires : « Des gens de partout veulent y participer et ont tout simplement envie de jouer, témoignent-ils. Dans le même temps, ce type de manifestation suscite l’engouement des partenaires. Nous avons déjà le soutien de la communauté de communes et de l’office de tourisme du Val de l’Aisne, du département de l’Aisne, et des offices de tourisme de Soissons et Laon. D’autres partenaires privés sont aussi avec nous, cela permettra à chaque participant de repartir avec un lot. »

Dans leur élan, ils imaginent déjà de futurs « Quizz pour un champion » inter-communes sur le territoire. Face à l’accueil reçu alors que la grande finale ne se profile que fin mars, eux en tous cas y croient.

Les sélections

Dans la pratique, le « Quizz pour un champion » se veut être l’affrontement amical entre les communes de Braine et Bucy-le-Long, mais les sélections sont malgré tout ouvertes aux habitants d’autres communes. La grande finale, programmée le dimanche 29 mars à 15h à la salle polyvalente de Bucy-le-Long, opposera 8 sélectionnés de Braine contre 8 sélectionnés de Bucy-le-Long.

Les 16 sélectionnés devront donc passer par des qualifications. Celles-ci se dérouleront à Braine le dimanche 2 février à 15h /
à Bucy-le-Long le dimanche 8 mars à 15h.

Pour tous les candidats qui doivent être au moins âgés de 13 ans, les réservations aux qualifications sont obligatoires à Braine : au foyer rural ou au 03 23 74 11 60 / à Bucy-le-Long : à la médiathèque ou au 09 67 41 04 93.

A savoir que les qualifications ne se joueront qu’entre 16 candidats. En cas de candidatures plus nombreuses, des pré-sélections rapides se feront sur place.

Christophe Spalony, maître du jeu

Christophe Spalony sera le maître du jeu du « Quizz pour un champion » en tant qu’organisateur, animateur, arbitre et même concepteur des questions. Mais qui d’autre que cet habitant de Vénizel et professeur de mathématiques au collège de Villeneuve-Saint-Germain pouvait mieux incarner ce jeu ? Christophe reste en effet à ce jour le champion toutes catégories du jeu télévisé « Questions pour un champion », avec le plus gros gain de 150 000 € remporté et le plus grand nombre de 15 victoires consécutives des « Supers champions » en 2015.

Fort de son expérience et toujours aussi passionné par les quizz, il organise l’animation inter-collèges depuis plusieurs années et pense à la création d’un club « Questions pour un champion » sur le territoire. Il est d’ores et déjà très enthousiaste et heureux d’avoir été sollicité pour la première fois par des communes pour organiser un « Quizz pour un champion » local.

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Les « emplois francs » généralisés pour relancer l’embauche dans les quartiers prioritaires

L’Etat relance pour un an l’aide à l’embauche des habitants des Quartiers Prioritaires de la Ville, dont l’accès à l’emploi reste plus fermé.

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Les « emplois francs » ont été expérimentés dans les Hauts-de-France d'avril 2018 à décembre 2019. A Soissons, les quartiers de Presles, Chevreux et Saint-Crépin sont concernés. La municipalité et ses partenaires avaient organisé il y a un an un « forum emplois francs », ici à la salle #Aulocal, rue du Bois de Sapin (photo d'archives).

Les inégalités face à l’emploi subsistent si l’on vient d’un quartier dit « difficile » ou si l’on habite un riche centre-ville. A diplôme, âge et parcours équivalents, il est en effet toujours plus difficile d’accéder à un travail pour les habitants des Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV). C’est bien à l’intention des habitants des QPV que les « emplois francs » ont été expérimentés sur certains territoires. A Soissons, les quartiers de Presles, Chevreux et Saint-Crépin sont concernés.

Le principe des emplois francs consiste à aider financièrement tout employeur (entreprise, association) qui recrute un demandeur d’emploi ou un jeune suivi par une mission locale et résidant dans un QPV, dans le cadre d’un CDI ou d’un CDD d’au moins 6 mois. Après un an et demi d’expérimentation, l’Etat a décidé de le généraliser depuis le 1er janvier 2020 sur l’ensemble du territoire pour une durée d’un an.

Avec ces emplois francs, le but est bien sûr de relancer l’embauche. Les entreprises qui souhaite recruter avec ce dispositif doivent adresser leur demande d’aide à Pôle Emploi dans les trois mois qui suivent la signature du contrat de travail. Le montant de l’aide financière de l’État accordée à l’employeur pour un emploi franc est à hauteur de :

  • 5 000 € par an sur 3 ans en CDI.
  • 2 500 € par an sur 2 ans en CDD d’au moins 6 mois.

Dans le département de l’Aisne, on compte actuellement 17 Quartiers Prioritaires de la Ville répartis dans neuf villes (Saint-Quentin, Soissons, Laon, Château-Thierry, Hirson, Chauny, Tergnier, La Fère et Villers-Cotterêts). Au total, près de 6 800 demandeurs d’emploi domiciliés dans ces quartiers prioritaires peuvent bénéficier du dispositif Emplois francs (données au 31 décembre 2019).

ALLIANZ – Parution 2

Le constat établi par l’Etat

Le taux de chômage dans les quartiers prioritaires de la Politique de la ville reste très élevé, proche de 25 %, soit plus de deux fois et demi le taux de chômage national.

Les difficultés d’accès à l’emploi touchent toutes les catégories de résidents de ces quartiers prioritaires, les personnes peu qualifiées mais aussi les personnes les plus diplômées.

Les études montrent que le fait d’être issu de certains territoires ou quartiers constitue un frein d’accès à l’emploi.

COTEO – Entreprise et Territoire

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23,5 M€ pour les projets des collectivités de l’Aisne

La préfecture de l’Aisne communique que l’Etat attribue 23,5 millions d’euros de subventions aux investissements des collectivités locales axonaises en 2020.

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Une partie conséquente des subventions sert aux projets de redynamisation des centres-villes de l'Aisne. Ici en exemple : le projet de la Ville de Soissons pour sa rue de la Bannière.

Les 23,5 millions d’euros de crédits débloqués par l’Etat subventionnent les projets présentés cette année par les communes, les intercommunalités et le département. Ils se répartissent ainsi :

  • Dotation d’Équipement des Territoires Ruraux (DETR) : 16,1 M€
  • Dotation de Soutien à l’Investissement Local (DSIL) : 5,4 M€
  • Dotation de Soutien à l’Investissement Départemental (DSID) : 1,3 M€
  • Fonds National d’Aménagement de Développement du Territoire (FNADT) : 0,7 M€

DETR

Le montant de 16 012 443 € de subventions vient en soutien à la réalisation de 396 projets dont le coût global des travaux s’élève à 69,89 M€. Il s’agit de :

331 projets relevant du cadre de vie pour 10 983 535 € (opérations de redynamisation des centres-villes et des centres-bourgs).

19 projets relevant des services publics pour 1 902 936 € (financement des travaux pour la création de structures France Services, de maisons de santé, etc).

46 projets relevant du domaine de l’éducation pour 3 125 971€ (construction, agrandissement et mise aux normes des établissements scolaires, matériel pédagogique lourd, etc.).

DSIL

Les 5 434 900 € subventionnent 31 projets au coût global de 21,85 M€ :

11 projets relevant de la santé et l’éducation pour 1 794 615 € (travaux de rénovation dans les écoles…).

9 projets relevant de l’attractivité des territoires pour 1 783 442 € (création de tiers- lieux).

11 opérations pour 1 856 841 € au titre du patrimoine et de l’environnement (travaux de mise aux normes des équipements publics).

ALLIANZ – Parution 2

DSID

Cette subvention de 1 332 013 € accordée au Département de l’Aisne est spécifiquement consacrée au cadre de vie pour lequel le conseil départemental investit 2,8 M€ cette année. Sur le territoire, il s’agit par exemple de la création d’une maison de santé à Villers-Cotterêts dont les travaux sont estimés à 656 700 €.

FNADT

Ce fonds subventionne 9 opérations pour 777 540 €, dont plusieurs études et travaux de redynamisation des centres-villes, pour un montant global de 2,29 M€.

Les subventions d’investissement permettent également aux plus petites collectivités de pouvoir réaliser leurs projets. Un autre exemple sur le territoire en est la mise en accessibilité pour les personnes à mobilité réduite dans les bâtiments communaux de Cys-la-Commune (2 057 €). Au total, les subventions de l’Etat participent à la réalisation des projets des collectivités de l’Aisne dont le coût total s’élève à 96,8 M€ :

« Ces crédits sont directement injectés dans l’économie locale puisque les travaux bénéficient largement aux entreprises axonaises et à l’emploi local, souligne la préfecture de l’Aisne. Les collectivités bénéficiaires de ces financements ont été informées au mois de mai, afin que le démarrage des travaux participe rapidement à la relance de l’économie départementale. »

De plus, la préfecture annonce que dans le cadre du projet de loi de finances rectificative : « l’État devrait, sous réserve de son vote par le Parlement, augmenter la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL), qui passerait globalement de 600 millions à 1,6 milliard d’euros, fléchés vers des investissements liés à la transition énergétique, à des projets patrimoniaux ou à des projets sanitaires. »

COTEO – Entreprise et Territoire

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Ces entreprises locales qui participent à la lutte contre la pandémie

La période inédite de confinement a provoqué une véritable rupture du jour au lendemain, tant au niveau social qu’économique. C’est dans ce contexte que plusieurs entreprises locales se sont lancées dans la production de masques, de visières ou de gel hydroalcoolique.

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AUPI met ses visières à disposition de la Santé

Pour les 42 salariés de l’entreprise AUPI de Villers-Cotterêts comme ailleurs, tout s’est arrêté un certain 17 mars, le début du confinement, et avec eux bien sûr les machines de production. « Nous nous sommes arrêtés une semaine complète, précise Jean-François Rousseau, président du groupe Arbor qui a repris AUPI en 2015. Nous avons profité de cette période pour faire le point, puis nous avons rouvert l’entreprise en équipe alternée et en utilisant le chômage partiel. »
Mais comment reprendre l’activité quand le monde entier se confine ou presque ? En mettant à profit tout le savoir-faire de l’entreprise, celui de l’usinage fin et précis de pièces en plastique. AUPI qui travaille habituellement pour l’aéronautique, la cosmétologie, mais aussi le domaine médical, s’est ainsi reconvertie dans la protection de la population, en fabriquant des visières : « Le plastique étant le cœur de notre métier, nous avons mis au point et réalisé des visières pour équiper nos salariés en premier lieu, celles-ci étant plus adaptées au travail de nos équipes, explique Thierry Florek, le directeur du site. Nous les avons même améliorées au fur et à mesure, nous avons créé un deuxième modèle sur casquette enfant et adulte, et produit également des écrans de protection. »
De fait, la visière en plastique a été très vite reconnue plus pratique dans bon nombre de secteurs professionnels : « Nous avons reçu une première commande pour une école dans les Ardennes, puis des communes et des collectivités territoriales, continue Jean-François Rousseau. C’est d’ailleurs la communauté de communes Retz-en-Valois que nous avons équipée qui nous a mis en relation avec l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France. Nous avons alors apporté notre contribution à la crise en nous mettant à la disposition des demandes de l’ARS. Leur retour sur la qualité de notre matériel a été très positif : “le top” nous ont-ils dit ! » De là, d’autres commandes de personnels spécialisés ont afflué : pompiers, médecins, dentistes, jusqu’aux centres pénitenciers.
« Nous ne deviendrons pas fabricants de visières, s’amuse le président du groupe. Mais cette activité nous a permis d’une part de traverser un peu mieux cette période difficile. D’autre part, cette production qui s’est imposée à nous est notre petite contribution à la protection de la population, tout en créant un nouveau lien avec l’action locale. »
Jean-François Rousseau et Thierry Florek soulignent encore :
« Nous n’avons pas de visibilités pour l’avenir, mais nous sommes bien décidés à faire face à cette crise. Nous continuerons à produire des visières tant qu’il y aura de la demande, et il est possible que cela dure encore plusieurs mois… »

ALLIANZ – Parution 2

Une exclusivité mondiale contre le virus chez Denis Bâches

A Oulchy-le-Château, l’entreprise Denis Bâches a dû stopper son activité et mettre ses 6 salariés au chômage partiel en mars. Trois personnes ont repris en avril puis la société a retrouvé une activité pleine début mai. Car pour la famille Quatelive, pas question de subir les événements. Bien au contraire, Denis, Sophie et leurs enfants Romain et Amandine ont tenu à faire face à la situation sanitaire et apporter leur contribution grâce aux maîtrises techniques de leur métier.
En premier lieu, à la demande d’un supermarché, Denis Bâches a fabriqué gratuitement 1 300 visières pour équiper le personnel. Puis toujours dans un esprit de solidarité, l’entreprise a assuré la découpe de tissu qui a permis à des couturières bénévoles de réaliser 30 000 masques pour la ville de Soissons et 45 000 masques pour l’agglomération du GrandSoissons.
Par la suite, avec le nouveau savoir-faire en main de fabrication de visières et de parois de séparation en plastique souple, la société ulchéenne a répondu aux commandes de plusieurs entreprises, de commerçants et d’autres collectivités. « Le surcroît d’activité a même demandé l’emploi d’une personne supplémentaire », se réjouit Denis Quatelive.

Une innovation mondiale avec une toile antivirale

100 % de l’activité pendant le confinement ont été les confections de masques, de visières et de protections souples. A ceci s’ajoute depuis la mi-mai une exclusivité mondiale, rien de moins que ça : une toute nouvelle toile dont la surface détruit les virus. « Nous travaillons avec la société Serge Ferrari qui est notre principal fournisseur de toiles, explique Romain Quatelive. Elle vient de breveter une innovation majeure qui lutte directement contre les coronavirus : une toile dont les membranes détruisent les virus sur sa surface. »
Nommée Agivir, la surface est composée de particules d’argent, reconnues récemment pour leurs propriétés antivirales. Appliquée sur tous types de supports : poignets de porte, barres de main courante, chaises, tables, bureaux, comptoirs… l’ambition est de lutter directement contre la propagation des virus. Son utilisation peut alors s’appliquer dans tous les lieux publics : écoles, bureaux, commerces, transports et hôpitaux. « La société Serge Ferrari nous a livré nos premières toiles Agivir, ajoute Romain, nous pourrons maintenant répondre aux demandes pour ce matériel qui arrive à point nommé en cette période qui a bouleversé notre quotidien. »

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P U B L I C I T É
JEROME TROUVE – Hypnose

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