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26,6 M€ d’investissements programmés en 2021, 17 M€ réellement dépensés

Le conseil municipal de Soissons a ouvert son débat d’orientation budgétaire (DOB) pour l’année 2021. L’équipe de la majorité du maire Alain Crémont a présenté un programme d’investissements potentiellement record de 26,6 millions d’euros en dépenses d’équipement.
Le budget 2021 définitif sera voté en ce mois de mars.

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L’exercice de présentation de l’orientation donnée au budget de la ville est dévoué à l’adjoint aux finances, Dominique Bonnaud. Il expose la poursuite des gros investissements pour cette année 2021 : 26,6 millions d’euros sont programmés en dépenses d’équipement. Il remet cependant ce total d’investissements dans le cadre réel des dépenses d’une collectivité, à savoir que chaque année une commune réalise environ 65 % du programme de travaux annoncés : « Ce sont donc 15 à 17 millions d’euros qui seront en réalité investis cette année, précise-t-il, ce qui n’a toutefois jamais été fait à Soissons. »

Les investissements les plus significatifs :

  • La construction de la Maison des associations : 3,1 M€ en 2021 (sur un budget total de 5,5 M€)
  • Le parcours Mapping (mise en lumière et animation des façades des monuments) : 3 M€ (sur 6 M€)
  • La rénovation du cœur de ville : 2,8 M€ (sur 23,5 M€)
  • La rénovation du quartier Saint-Crépin : 2 M€ (sur 16 M€)
  • Les bâtiments pour l’ASPTT et la boxe à Chevreux : 1,6 M€
  • Le golf urbain 9 trous : 1 M€ (sur 1,5 M€)
  • Le terrain synthétique au stade Jean-Pierre Papin : 1 M€
  • La rive gauche des berges de l’Aisne : 1 M€ (sur 3,9 M€)
  • La construction de l’Atoll et la salle polyvalente de la Gare : 950 000 € (sur 2,8 M€)
  • L’aménagement de la place Alsace-Lorraine : 935 000 € (sur 3 M€)
  • Les travaux dans les écoles : 860 000 €
  • La rénovation du massif occidental de Saint-Jean-des-Vignes : 460 000 € (sur 5,3 M€)
  • Les investissements d’informatique pour les services et écoles : 425 000 €
  • Les investissements pour les services techniques : 400 000 €
  • Les parkings modulaires de la place de l’Evêché et de la rue Jean de Dormans : 300 000 € (sur 9 M€)
  • La vidéoprotection : 300 000 € (sur 2,9 M€)
  • Les travaux à l’hôtel de ville : 260 000 € (sur 1,5 M€)
  • Les travaux de démolition : 256 000 €
  • La rénovation au Mail Scène culturelle (amphithéâtre) : 241 000 €
  • La place de l’abbé Breuil : 230 000 € (sur 546 000 €)
  • Les travaux d’accessibilité : 220 000 €
  • L’avenue Voltaire : 200 000 € (sur 1 M€)
Avec un dernier investissement de 3,1 M€ cette année sur un budget total de 5,5 M€, la Maison des associations (rue de l'Arquebuse) sera terminée et inaugurée en 2021.

Le financement

Partant de cette hypothèse que le programme d’équipement sera réalisé à 65 %, la municipalité prévoit donc un budget de dépenses d’environ 17 M€, auxquels s’ajoutent 1,5 M€ de remboursement d’emprunt. Pour financer ces dépenses, la Ville a calculé un total de recettes de 8,8 M€ et une capacité d’autofinancement maintenue à 6 M€. Soissons aura donc besoin d’un recours à l’emprunt d’environ 3,8 M€ en 2021 : « Un recours à l’emprunt qui ne fragilise pas la ville dans sa capacité de désendettement, assure Dominique Bonnaud. Le ratio de désendettement est de 2,04, soit 2,04 années pour rembourser sa dette, il reste bien inférieur à celui des villes de même strate qui était de 4,9 en 2019, en encore bien en-dessous de 12 qui est considéré comme le ratio critique. »

La dette se monte quant à elle à 10 millions d’euros au 1er janvier 2021, en légère hausse par rapport à 2020, au même niveau que 2018, « sachant que pour mémoire, rappelle l’adjoint aux finances, la dette représentait 17 M€ en 2014. »

L’ami de l’ami du président

L’orientation du budget 2021 étant soumis au débat lors du dernier conseil municipal, le conseiller d’opposition divers centre Franck Delattre a souhaité remettre l’année dans son contexte de crise sans précédent : « Face aux conséquences difficiles pour de nombreux Soissonnais et cela pour des années, j’aurais préféré un Débat d’Urgence Budgétaire plutôt qu’un Débat d’Orientation Budgétaire normal, sans crise. Même si l’agglomération et la municipalité ont déjà mis en œuvre des actions, l’intérêt est de prévoir un budget de solidarité qui soit prêt à soutenir le plus grand nombre. »

De son côté, Philippe Abbas (La France Insoumise) a demandé à l’adjoint aux finances s’il était serein avec sa prévision de percevoir 60 à 65 % de subventions sur les investissements engagés. Réponse de Dominique Bonnaud : « Si on entend l’ami de l’ami de notre collègue Franck Delattre, l’argent va ruisseler. » Sans le nommer, il parle ici directement du président Emmanuel Macron. L’équipe de la majorité du maire Alain Crémont se plaît en effet à rappeler dès qu’elle le peut le soutien de La République En Marche à la candidature de Franck Delattre aux dernières municipales. On imagine alors que l’autre ami est le député LaReM Marc Delatte. Dominique Bonnaud continue : « Et si l’ami de l’ami de Franck Delattre ne fait finalement pas en sorte que l’argent ruisselle, la dette sera en effet un petit peu supérieure à nos prévisions. »

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Des coteaux soissonnais à l’apéro dès 2024

Plusieurs exploitants agricoles se muent en véritables vignerons soissonnais : ils ont planté leurs premières vignes sur sept parcelles d’un à trois hectares chacune, la première vendange est attendue en septembre 2023 et les premières bouteilles de blanc et rosé du Soissonnais pourront être dégustées début 2024.

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La production de vin dans l’Aisne n’existe jusqu’ici qu’avec le Champagne dans le sud du département. Le vin dit « tranquille » – en opposition à l’effervescent – a bien existé autrefois, Saint-Jean-des-Vignes est là pour en témoigner, le phylloxéra l’a cependant éradiqué depuis longtemps. Mais les temps changent, et le climat aussi du reste, c’est là toute la réflexion que des exploitants du Soissonnais ont entamée il y a 4 ans : « L’idée est née lors d’une réunion du syndicat agricole, nous cherchions comment diversifier l’agriculture soissonnaise, témoigne Benoît Davin, lui-même installé à MortefontaineTrois projets concrets en sont sortis : la coopérative du Haricot de Soissons, la location de logements réhabilités dans des corps de ferme pour les étudiants et l’implantation d’un vignoble. »

De l’avis général, cette troisième et dernière idée paraissait « la plus farfelue et la plus difficile à mettre en place techniquement et administrativement », s’amuse Didier Cassemiche, agriculteur à Oigny-en-Valois. Pour autant, huit irréductibles se sont lancés dans l’aventure et ont planté les premières vignes du futur vin soissonnais sur leurs parcelles de Mortefontaine et Oigny-en-Valois, mais aussi à Crouy, Ambrief, Corcy, Parcy-et-Tigny. « Après tout, quelques toutes petites vignes patrimoniales subsistent comme à Septmonts, ajoutent-ils, on sait que l’on peut aussi faire du vin ici. »

Les premiers fruits à Oigny-en-Valois dès novembre dernier après la première plantation d’avril 2020.

« La volonté de sortir du système de producteur de matière première »

Ils se sont alors rassemblés en un groupement informel pour s’entraider, mutualiser leur matériel et bien sûr se former à leur nouvelle activité. Car s’ils n’arrêteront pas leurs cultures habituelles de céréales ou de betteraves, ils sont bien décidés à devenir de véritables vignerons soissonnais : « Nous n’envisageons pas cette diversification comme une seule raison économique, souligne Benoît Davin, nous nous engageons avec passion et avec la volonté de sortir du système de simple producteur de matière première. Nous ne voulons pas être que des producteurs – viticulteurs mais des vignerons en allant jusqu’au produit fini et en allant nous confronter jusqu’au consommateur en leur présentant notre vin. »

Didier Cassemiche appuie : « C’est ce lien avec le consommateur que nous avons perdu et qui crée sûrement le mal-être de l’agriculteur aujourd’hui. Nous voulons en effet proposer un produit d’exception, de qualité, en l’occurrence ici un vin de caractère qui aura l’identité forte de Soissons. C’est aussi dans cette démarche que nous produirons un vin bio. »

La plantation fin avril de 4 500 plants sur 1 hectare à Oigny-en-Valois.

De fait, dans sa résolution de travailler une vigne bio, de caractère et de qualité, le groupement de vignerons soissonnais a choisi de planter des cépages de Souvignier ou Sauvignon gris, de Cabernet cortis et cantor, de Monarch et Muscaris pour des vins blanc et rosé. Si leurs origines sont françaises, ces cépages sont issus de croisements allemands et suisses, « avec des porte-greffes venant des Etats-Unis », précise Justin Delalieu, jeune agriculteur de 23 ans qui pour sa part a planté ses vignes sur un coteau de Crouy. Il ajoute : « Nous avons fait ce choix pour leur grande résistance, particulièrement au mildiou et à l’oïdium. Cette résistance aux maladies nous permettra naturellement d’utiliser moins de traitements appropriés au bio, une reconversion qui sera accordée dans un délai de 3 ans. »

L’apprentissage de trois nouveaux métiers : la viticulture, la vinification, la commercialisation

Les cépages, tous les mêmes sur les sept parcelles, ont été plantés fin avril sur une surface totale d’environ 10 hectares. Dans leur démarche de mutualisation, les agriculteurs du regroupement soissonnais n’ont pas encore décidé s’ils créeront un chai commun ou même une cuvée commune. Le nom du vin ou les noms pour chaque parcelle ne sont pas arrêtés non plus. Une chose est sûre désormais, les premières vendanges auront lieu en septembre 2023 pour les toutes premières vignes plantées en 2020 puis en 2024 pour celles plantées il y a quelques jours. Entre temps, les exploitants devront parfaire leur apprentissage de la viticulture, la vinification et la commercialisation :
« 
Le plus difficile est à venir », admettent-ils, mais l’enthousiasme de l’aventure reste le plus fort, prêts à prendre le risque de l’investissement d’environ 30 000 € par hectare, avant que d’autres cultivateurs picards les rejoignent peut-être dès l’année prochaine : « C’est déjà le cas pour un agriculteur laonnois et nous sommes en contact avec d’autres personnes de Compiègne et Senlis, confie Benoît Davin. Nous envisageons en effet d’intégrer à terme l’IGP Ile-de-France historique, avec une spécificité vin du Soissonnais sur nos étiquettes. » Le pari est lancé : en 2024, on servira un petit blanc ou un petit rosé soissonnais à l’apéro.

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Chauffage au fioul domestique : une évolution environnementale pour 2022

En 2022, les nouvelles chaudières de type fioul utiliseront exclusivement un nouveau fioul dont les caractéristiques assureront une baisse des émissions de CO², gaz carbonique agissant sur le réchauffement planétaire.

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Pour 3 200 000 maisons individuelles utilisant le fioul domestique en énergie de chauffage, il est utile de savoir quoi faire en cas de panne ou de remplacement de l’équipement. 

Les chaudières en service, quelle que soit leur ancienneté, continueront à être approvisionnées en fioul domestique sous sa forme actuelle, jusqu’à leur obsolescence. 

En cas de panne, toutes les réparations et les remplacements de pièces seront possibles. 

Les chaudières de chauffage central au sol, ont une longévité remarquable, entre 25 ans et 30 ans. 

Près d’un million de chaudières sont installées depuis plus de 20 ans. 

Si vous devez changer votre chaudière, sachez que les chaudières au fioul de Haute Performance Energétique peuvent vous faire économiser jusqu’à 30 % d’énergie. 

En 2021, votre chaudière peut être remplacée par une chaudière fioul de Haute Performance Energétique ou par une pompe à chaleur hybride, utilisant le fioul domestique pour les périodes froides. Optez de préférence pour un matériel portant le label Biofioul Ready. 

En 2022, les nouvelles chaudières de type fioul utiliseront exclusivement un nouveau fioul dont les caractéristiques assureront une baisse des émissions de CO², gaz carbonique agissant sur le réchauffement planétaire. Il comportera également une part importante d’énergie renouvelable liquide, jusqu’à 30 %, issue des territoires en France.

 Ce nouveau combustible pourra être utilisé dans une chaudière installée avant 2022 si vous souhaitez opter pour un nouveau brûleur compatible avec le biofioul. 

Le biofioul a une capacité de chauffe identique tout en limitant l’émission de CO². 

Cette évolution permet de s’inscrire individuellement dans une trajectoire de transition écologique qui participera à l’effort mondial de diminution des gaz à effet de serre. 

Le fioul domestique accélère sa transition pour vous servir demain, mieux qu’hier. 

• 97 % des ménages apprécient le confort et l’efficacité du chauffage au fioul domestique ; 

• 94 % apprécient la gestion maîtrisée d’une énergie stockable ; 

• 2/3 des consommateurs souhaitent conserver en l’état leur installation de chauffage au fioul ; 

• 1/4 pensent à la moderniser d’ici à 2 à 5 ans. 

(Sondage Opinion Way – Août 2020)

Combustibles FÉCOURT

02200 Mercin-et-Vaux

03 23 73 37 85

Retrouvez-nous sur :
www.combustibles-fecourt.com

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L’Actu Immo N°1 by ORPI

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2021 : année propice à l’investissement locatif ?

Malgré une année inédite, les recherches de biens en location ne désemplissent pas, ou sont même sur certains mois en hausse dans notre agence Orpi Soissons ! Le marché de la location se porte bien, alors êtes-vous prêt à réaliser un investissement locatif ?

Investir dans l’immobilier locatif peut faire “peur” car il s’agit d’un placement conséquent, cependant cet investissement comporte de nombreux avantages. Contrairement à ce que l’on peut imaginer, la crise sanitaire n’a pas eu d’effet négatif sur le marché locatif. Le logement reste une préoccupation majeure des Français, d’autant plus que nous sommes amenés en cette période à passer de nombreuses heures chez nous ! 

Côté investissement le logement reste une valeur “refuge” qui comporte de nombreux avantages : il est sûr financièrement et peut permettre aussi la réduction de vos impôts.

Investir dans l’immobilier : comment faire ?

1 – Étudiez soigneusement le marché avant de vous lancer

L’emplacement du bien est un choix stratégique qui ne doit pas être pris à la légère. Optez pour un secteur qui connaît un afflux continu de population, bien desservi par les transports en commun, et à proximité des commerces et des écoles. Opter pour un secteur où la demande locative est plus forte que l’offre vous assure de louer rapidement, tout en réduisant le risque de vacance locative. Consultez les annonces de location pour avoir un aperçu du taux de logements vacants et les prix pratiqués.

2 – Choisissez la bonne superficie et diversifiez vos investissements

Un logement de petite superficie conviendra plutôt à un profil étudiant. Ce profil est intéressant puisque les parents se portent généralement caution et ont des revenus suffisants pour amortir le prix de la location. Un T3 (avec deux chambres) conviendra plutôt à des familles avec enfants.
Ce profil est également intéressant puisque moins propice à un turn-over (et donc potentiellement à une vacance locative). 

3 – Comment sécuriser votre investissement ?

Pour vous protéger des risques comme le défaut de paiement et la dégradation du bien, vous pouvez souscrire une assurance loyers impayés qui interviendra en cas de litige. Cette couverture optionnelle ne concerne pas les logements de fonction, locaux commerciaux et artisanaux ainsi que les locations saisonnières. Vous avez la possibilité d’opter pour une assurance loyers impayés classique ou bien la garantie universelle des risques locatifs. En règle générale, prévoyez de consacrer environ 2% du montant de vos loyers à cette assurance. 

 4 – Faites-vous bien accompagner avec Orpi Soissons !

Agence Na & Co Immobilier

Achat / Vente / Location / Gestion locative
57 avenue de Paris
02200 SOISSONS

03 23 59 40 54

Retrouvez-nous sur :
www.orpi.com/immobiliernaco

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