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Action cœur de ville : 70 M€ programmés pour 22 projets

Que sera le centre-ville de Soissons de demain ? Sa physionomie dépend pour beaucoup des projets proposés dans le plan « Action cœur de ville ». En voici tous les projets qui façonneront peut-être la future cité du Vase.

© Mathieu Morice
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La municipalité de Soissons a lancé son programme « Action cœur de ville » en mars 2018. La cité du Vase fait d’ailleurs partie des 222 communes bénéficiaires du plan national « Action cœur de ville » mis en place par le ministère de la Cohésion des territoires. Cinq milliards d’euros sont ainsi débloqués sur 5 ans avec la double mission « d’améliorer les conditions de vie des habitants des villes moyennes et conforter le rôle de moteur de ces villes dans le développement du territoire. »

Après deux années de préparation et de mise en place du projet, l’avenant du plan doit être signé au cours de ce mois de mars 2020. Place désormais au déploiement de « l’Action cœur de ville » de Soissons. Ce plan d’action prévisionnel a été budgété pour un coût global d’environ 70 500 000 € HT, dont près de 70 % proviennent de financements extérieurs et 30 % sont autofinancés par la ville.

© Mathieu Morice

EQUIPEMENTS

Golf urbain 9 trous

Le golf compact urbain de 9 trous avec practice était l’un des projets annoncé par la municipalité d’Alain Crémont dès 2014. Sa réalisation se concrétise avec le début des travaux à Saint-Crépin en juillet 2020 pour une ouverture au public prévue en décembre 2020 : « L’objectif est de développer la pratique du golf et la rendre accessible à tous les publics. »

1 600 000 € de travaux sont budgétés pour le golf, financés à 800 000 € par la Ville, 480 000 € de Dotation Politique de la Ville (Etat) et 320 000 € par l’Agence Nationale du Sport.

Maison des associations

La première pierre de la future Maison des association a été posée en février 2020 et son ouverture est annoncée à juin 2021. Un bâtiment neuf de 1 892 m2 sera en effet construit rue de l’Arquebuse : « Il hébergera des associations et proposera des services pour accompagner leur action et les pérenniser. »

Son coût est de 4 083 622 €, dont 1 810 216 € de la Ville, 870 000 € de l’Europe, 800 000 € de la Région et 603 406 € de l’Agglomération.

Pôle de sports et loisirs

Comment réhabiliter l’ancienne piscine et le camping ? La municipalité veut en effet reconvertir ces deux équipements en y développant l’offre sportive et de loisirs à Soissons et plus précisément ici à Saint-Crépin. Des scénarios ont été envisagés, pour l’ancienne piscine : « Transformer le bâtiment en un espace de bowling et une activité complémentaire, de type laser-game, virtual room ou autre. Créer des espaces de convivialité (bar, restaurant…) Reconvertir les bassins extérieurs. » Pour le camping : « Muter vers une offre d’hôtellerie de plein air originale et qualitative, de type chalets en bois, small houses… »

Une étude a été lancée en janvier 2020 pour étudier la faisabilité sur ces scénarios, pour un coût de 40 000 € financés avec la Banque des Territoires.

Abbaye Saint-Jean-des-Vignes

Si la Ville s’est donnée l’objectif de sauvegarder un monument emblématique de Soissons, il s’agit bien sûr de l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes : « Une première campagne de travaux de mise en sécurité a permis d’acquérir des connaissances sur l’édifice et d’établir l’ordre dans lequel les interventions doivent être organisées. »

Des études ont ainsi débutées en 2019 pour la restauration du massif occidental et la tour d’enceinte nord-est, où des travaux sont programmés jusqu’en 2030 avec un budget prévisionnel de 9 143 000 €, financés à 40 % par la Drac, 30 % par la Ville, 20 % par le Département et 10 % par l’Agglomération.

Pôle touristique à Saint-Jean-des-Vignes

La municipalité a l’intention de développer l’attractivité touristique sur le site de Saint-Jean-des-Vignes via une offre originale : « Dans un premier temps, une étude va être lancée pour faire émerger des scénarios à partir de différentes pistes suivantes. »

– Sur le numérique : développement de la réalité virtuelle et augmentée.

  • La restauration : un restaurant solidaire, de type locavore, pourrait être créé sur le site, favorisant la culture et les produits locaux, ouvert le midi pour les entreprises du Parc Gouraud.
  • L’hôtellerie : l’offre en hébergement touristique est plutôt limitée sur Soissons. Pourquoi ne pas envisager de développer une offre sur le site de l’abbaye ?
  • La culture : développement d’actions culturelles et artistiques (sons et lumières, concerts, spectacles vivants…) en lien avec la Cité de la Musique et de la Danse.

L’étude de faisabilité sera lancée en 2021 pour 40 000 €, avec l’appui de la Banque des Territoires pour 20 000 €.

Pôle touristique à Saint-Médard

Dans cette optique de développer le tourisme, la Ville veut aussi valoriser et faire connaître le site de l’ancienne abbaye Saint-Médard : « Dans un premier temps, une étude va être lancée en 2021 pour un coût de 40 000 €. Elle devra aboutir à des préconisations concrètes d’actions à mettre en œuvre pour développer le site. L’idée est de concilier l’intérêt scientifique et historique du site avec une approche plus « grand public » et ludique. Cela pourrait passer par un travail sur la muséographie et la médiation culturelle, en lien avec les événements et les personnages historiques les plus marquants de l’époque mérovingienne et carolingienne par exemple (Clovis et le vase de Soissons, Charles Martel et les Sarrasins, Charlemagne…). »

Port de plaisance

Toujours au chapitre du développement touristique, la municipalité ne veut pas se priver du potentiel que l’Aisne peut apporter et souhaite la création d’un port fluvial de plaisance. « Le projet pourrait prendre différentes formes :

– Un port fluvial constituant un point d’étape sur un parcours d’itinérance fluviale.

  • Un lieu réunissant un port fluvial et différentes activités de loisirs (à la fois nautiques et terrestres) et touristiques (restauration, commerces…).
  • Une marina, intégrant un port fluvial, des activités de loisirs et des hébergements…

Pour l’heure, une étude a été lancée fin 2019 pour un coût de 20 000 €, afin de vérifier la faisabilité technique et financière du projet et de définir des orientations d’aménagement.

COMMERCE

Plan Commerce

La municipalité de Soissons a intégré un Plan Commerce dans ses « Actions cœur de ville » depuis février 2018, en place sur 3 ans (février 2021) : « L’objectif est d’accompagner techniquement et financièrement les commerces de proximité du centre-ville. » Le plan prévoit pour cela plusieurs dispositifs :

  • Avec le FISAC (Fonds d’Intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce), une subvention est versée aux commerçants indépendants de Soissons (hors zones périphériques) réalisant des investissements tels que la rénovation de la vitrine ou de l’enseigne, la modernisation des locaux, la mise en accessibilité…
  • La prise en charge de 50 % de la taxe foncière.
  • La mise en place du fonds « Cœur de ville en chantier » pour indemniser les commerçants dont le chiffre d’affaires a été impacté par des travaux.

Le coût du FISAC (726 450 €) est soutenu par la Ville (387 780 €), l’Etat (335 290 €) et l’association des commerçants (3 380 €). La Ville de Soissons prend également à sa charge la taxe foncière (550 000 €) et le fonds « Cœur de ville en chantier » (190 000 €).

Attractivité commerciale

La Ville veut favoriser l’installation en cœur de ville de nouvelles activités adaptées aux besoins des Soissonnais. Depuis l’an dernier, elle a pour cela définit une stratégie qui se décline en deux volets : « Récolter des données de fréquentation des différents axes commerçants grâce à l’outil MyTraffic. Réaliser une enquête pour comprendre les raisons de la désaffection de certains habitants envers le commerce de centre-ville et les offres qui les feraient revenir. Cela permettra d’identifier le type d’enseignes à cibler. »

L’abonnement de 10 800 € pour un an à MyTraffic est pris en charge par la Ville, et l’étude sur le commerce de 20 000 € est financé par l’Etat (16 000 €) et la Ville (4 000 €).

HABITAT

Amélioration de l’habitat

L’Opération programmée d’amélioration de l’habitat – Renouvellement urbain (OPAH-RU) a pour objectif d’accompagner financièrement les propriétaires qui rénovent leurs logements en cœur de ville sur les cinq années à venir (2020 – 2025). Elle est réalisée en partenariat avec l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) et GrandSoissons Agglomération. Son coût est de 3 095 650 €, financés pour 1 867 850 € par l’ANAH, 737 900 € par la ville et 489 900 € par l’agglo.

Un suivi-animation est également planifié avec le recrutement d’un opérateur pour réaliser la communication, le montage des dossiers et la coordination. 250 000 € sont prévus pour cette action, pris en charge à parts égales par la ville et l’ANAH.

Concession à la Seda (Société d’équipement du département de l’Aisne)

Avec la volonté de restructurer l’offre d’habitat en centre-ville dans des îlots urbains dégradés, la Ville de Soissons a confié à la Seda la maîtrise d’ouvrage de l’aménagement depuis juillet 2018, et cela pour une durée de 10 ans : « L’opération comprend globalement la réalisation des travaux sur 10 îlots du cœur de ville, le traitement des espaces publics, la concertation avec les habitants et les commerçants, la création de la Maison de projet cœur de ville. »

Cette restructuration des îlots dégradés est chiffrée à 7 853 278 €, financés par la Ville de Soissons (4 706 516 €) et les recettes de l’opération (3 146 762 €).

Convention avec l’EPFLO

La Ville de Soissons a établi en mai 2019 une convention pour une durée de 10 ans avec l’EPFLO (Etablissement Public Foncier Local Oise et Aisne) pour restructurer plusieurs îlots urbains dégradés. Son rôle est de prendre en charge les études urbaines, les acquisitions, les démolitions et portage foncier pour un coût de 2 375 000 €.

Lutte contre l’habitat indécent

En partenariat avec la CAF et Soliha (Solidaires pour l’habitat), l’objectif de cette action est de contrôler 70 logements par an. L’opération a débuté en janvier 2019 et est programmée jusqu’en décembre 2021. « En cas de constat de logement non décent, des travaux peuvent être prescrits et une deuxième visite de contrôle de mise aux normes peut être nécessaire. Si le propriétaire refuse de faire le nécessaire, la CAF peut suspendre le versement de l’aide au logement. »

Le coût des contrôles de décence est de 57 120 €, financés par la ville (30 870 €) et la CAF (26 250 €).

Action Logement

La Ville a signé une convention avec Action Logement en décembre 2018 afin de favoriser le logement des salariés en centre-ville : « Action Logement s’engage en effet à accompagner financièrement des opérations immobilières jusqu’en décembre 2022, via des travaux de rénovation ou de démolition et reconstruction, amenant donc une nouvelle offre de logements spécifiquement pour les salariés. » L’aide prend la forme de prêts et de subventions, financés par Action Logement pour 7 662 642 € de réservations de crédits.

MOBILITE

Stationnement intelligent

La Ville veut fluidifier la circulation en centre-ville et collecter des données sur le stationnement. Dans ce sens, un dispositif de gestion du stationnement est développé par l’application ParkingMap : « Il repose sur un réseau des capteurs vidéo qui identifient en temps réel si les emplacements sont libres ou occupés. L’information est ensuite transmise à l’usager : soit par des panneaux de jalonnement dynamique (NDLR : panneaux qui affichent le nombre de places disponibles en temps réel), soit par une application smartphone. »

Sur deux ans, depuis 2018 jusqu’à cette année 2020, la phase 1 d’aménagement prévoit l’équipement de 1 200 places en cœur de ville, et la phase 2 l’équipement de poches de stationnement en périphérie du cœur de ville (Gouraud, Gambetta, avenue de Reims). Les coûts de la pose des capteurs s’élèvent à 230 870 € et la pose du jalonnement dynamique à 143 330 €. Ils sont financés par l’Etat (187 100 €), la Ville (129 773 €) et le Département (57 327 €).

Voie réservée avenue du Général de Gaulle

Dans le cadre du projet de Quartier de Gare, la municipalité veut profiter du futur réaménagement de l’avenue Général de Gaulle pour favoriser les transports en commun et les mobilités douces entre la gare et le cœur de ville : « L’ambition est de créer une voie réservée donnant la priorité aux bus et aux vélos, et l’expérimentation d’une navette électrique autonome. »

L’heure est pour le moment à l’étude de faisabilité qui sera lancée en juin 2020 pour un montant de 41 667 €, pris en charge par l’Etat (32 000 €) et la Ville (9 667 €).

Plan de circulation autos – vélos – piétons

Une étude de circulation a été lancée en janvier 2020 avec pour objectif : « Pacifier la circulation automobile en centre-ville et développer la pratique du vélo et de la marche. » Le coût de l’étude de 50 000 € est soutenu par la Banque des Territoires.

Parkings aériens

La Ville a l’intention de réduire l’emprise dédiée au stationnement, mais ceci en conservant le même nombre de places : « L’idée est de créer des parkings en silo (NDLR : aériens et à étages) de capacité importante en cœur de ville, afin de pouvoir supprimer du stationnement sur les places et dans les rues. »

Des études sont ainsi lancés cette année pour des parkings pouvant être à deux étages (type Parc de Stationnement Largement Ventilé à 340 places), dans l’objectif de finir les travaux en 2022. Les emplacements potentiels actuellement à l’étude se situent rue Jean de Dormans (entre le Mail et la bibliothèque) et place de l’Evêché.

Le coût prévisionnel du parking place de l’Evêché est estimé à 2 350 000 € (financé à 36 % par l’Etat et à 32 % par la Ville et l’Agglomération). Pour un parking Jean de Dormans, la prévision est de 3 700 000 € (avec les mêmes pourcentages de financement).

'exemple d'une navette électrique autonome, ici à Lyon.

ESPACES PUBLICS

Berges de l’Aisne

L’aménagement des berges a débuté en 2018 par la rive droite et va se poursuivre en 2020 par la rive gauche pour une fin programmée des travaux en 2022 : « L’ambition est de remettre l’Aisne au centre de la ville. »

Un budget de 2 553 336 € a été alloué à la rive droite, porté par la Ville (836 995 €), l’Europe (766 001 €) la Région (750 000 €) et le Département (200 340 €). Pour la rive gauche, le budget prévisionnel est établi à 7 020 782 €, financés à 30 % par la Ville, l’Europe et la Région, à 7 % par le Département et 3 % par l’Ademe.

Projet Wilmotte

Le projet confié au cabinet de l’architecte Jean-Michel Wilmotte, originaire de Soissons, porte sur le réaménagement des espaces publics du cœur de ville, plus précisément sur l’axe de la place Mantoue à la rue de la Bannière, et la place Saint-Christophe : « L’objectif est de réinscrire le cœur historique de Soissons dans sa fonction de centralité urbaine, afin de lui redonner toute son attractivité. »

Les études ont débuté en 2018, avec un budget prévisionnel sur ce projet d’environ 10 M€, financés à 30 % par la Ville et l’Etat, 20 % par la Région, et 10 % par le Département et l’Agglomération. La réalisation de cette action d’envergure se fera sur plusieurs années, peut-être 10 ans.

Rues commerçantes

La Ville a déjà commencé à réaménager et moderniser ses principales rues commerçantes : « Le nouvel aménagement repose sur une nouvelle répartition de l’espace entre chaussée, zones de stationnement et trottoirs. L’ensemble est mis au même niveau et traité avec des revêtements de sols en pierre très qualitatifs. Des bacs d’orangerie avec système d’arrosage automatique contribuent à végétaliser les lieux et des équipements moderne sont introduits. »

L’aménagement des rues du Collège et Saint-Quentin a été budgété à 1 775 000 €, dont 710 000 € par l’Etat, 421 514 € par la Ville, 500 000 € par la Région et 43 486 € par le Département. Pour la partie ouest de la rue du Collège : 1 539 000 €, dont 569 500 € par l’Etat, 430 920 € par la Région, 307 800 € par la Ville et 30 780 € par le Département.

Place Alsace-Lorraine

Pour « redonner une image attractive au quartier Saint-Waast en réaménageant sa place centrale », des études sont lancées en début d’année 2020, jusqu’à la livraison d’une nouvelle place Alsace-Lorraine en 2022 : « Cette action participe de la stratégie visant à reconnecter les deux rives de l’Aisne et compenser le déséquilibre qui existe actuellement entre elles. »

L’aménagement de la place Alsace-Lorraine est programmée sur un budget prévisionnel de 2 411 420 €, avec la participation de la Ville (55 %), l’Etat (30 %), le Département (10 %) et l’Ademe (5 %).

Le projet Wilmotte sur la place Marquigny.

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Des légumes bio en vente directe à la ferme

« Vivre confiné mais bien manger », voilà une formule à laquelle Pierre Chabrol apporte une réponse positive aux consommateurs. Un nouvel adage en cette période inédite, mais tout à fait réalisable grâce à la vente directe de produits locaux à la ferme.

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Pierre Chabrol débute sa huitième saison de production de fruits et légumes bio dans sa « Ferme du bercail » à Nampteuil-sous-Muret. Son «job » comme il aime à le présenter : « Nourrir les gens avec des légumes de saison, et toujours avec de la variété dans l’assiette. » Il cultive en effet une quarantaine de légumes différents dans son grand potager, où il développe la biodiversité, travaille à la main, et cela sans produit chimique. Le choix de l’agriculture biologique lui permet donc de proposer des produits sains et frais à la consommation, mais aussi sa contribution – non chiffrable – sur la santé : « Moins d’obésité, moins de problèmes cardio-vasculaires et moins de cancers. »

Pierre Chabrol propose ses légumes de saison et bio au public, deux fois par semaine.
Le point de vente à la Ferme du bercail, dans le respect de toutes les mesures sanitaires.

A la Ferme du bercail, la période de production la plus intense vient de commencer avec l’arrivée du printemps. Mais pour Pierre Chabrol comme pour tout le monde, la phase de confinement bouleverse aussi son activité. En premier lieu, l’annulation des marchés à Soissons le coupe de sa source de revenus principale. La décision prise à ce sujet ne manque d’ailleurs pas de le surprendre : « D’une part, quelques marchés fonctionnement encore quand les autres sont fermés, cela déstabilise les producteurs locaux. D’autre part, peut-on considérer que les grandes surfaces ouvertes dans des lieux confinés soient plus sûres que les marchés en plein air qui respectent aussi les mesures sanitaires ? »

NUMISAISNE – Correspondance – 04-2020

La question est posée, mais quoi qu’il en soit, Pierre Chabrol comme nombre de ses collègues producteurs doivent s’adapter. La Ferme du bercail est ainsi ouverte au public deux jours par semaine, les mercredis et vendredis après-midis, dans le respect là aussi de toutes les mesures sanitaires qui s’imposent. Dans le même temps, Pierre répond également à une urgence : « L’inquiétude des gens à pouvoir manger dans l’immédiat, et bien sûr avec des produits de qualité. » Urgence à laquelle la vente en direct à la ferme offre alors une solution.

Ce lien direct du producteur au consommateur est par ailleurs un autre mode de consommation, plus écologique, plus humain. Pierre Chabrol ne cache pas qu’il verrait « un sens que ce type de consommation entre dans les consciences et se développe à l’avenir ».

Pour l’heure, la Ferme du bercail est ouverte les mercredis et vendredis après-midis à Nampteuil-sous-Muret. Les commandes peuvent être prises à l’avance en contactant Pierre Chabrol par mail : lafermedubercail@gmail.com ou au 06 78 49 93 85 ou via sa page facebook.

Parallèlement, suite à la fermeture du marché, la municipalité de Soissons a contacté les producteurs locaux pour faire un point sur leur situation et leur proposer un soutien. L’une de ces solutions est l’ouverture des boutiques éphémères de la ville. Pierre Chabrol occupera pour sa part le créneau du samedi de 9h à 15h, à la boutique éphémère du 55 rue Saint-Martin. Une ouverture hebdomadaire à partir du 4 avril, et cela tous les samedis jusqu’à la fin de la période de confinement. Comme il le souhaitait, le producteur bio de Nampteuil-sous-Muret peut ainsi proposer ses légumes de saison au public citadin également.

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GrandSoissons : fin du ramassage des bacs jaunes bientôt suivi par le verre

L’agglomération du Soissonnais était l’un des derniers territoires dont le ramassage des déchets était toujours assuré normalement. Ce ne sera plus le cas à partir de demain, jeudi 26 mars, pour les bacs jaunes (petits cartons, papiers, journaux, plastique…), puis à partir du lundi 30 mars pour le verre.

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A la demande du centre de tri Valor’Aisne qui a suspendu temporairement son fonctionnement pendant le confinement, GrandSoissons Agglomération réorganise en effet le service de ramassage pour laisser la priorité en terme sanitaire au traitement des ordures ménagères (bacs bordeaux) qui pour sa part ne change pas. Il est important de préciser que les déchets ménagers des bacs bordeaux (non recyclables) seront toujours ramassés comme à l’habitude, à savoir une ou deux fois par semaine selon la commune et la localisation dans Soissons.

NUMISAISNE – Correspondance – 04-2020

La suspension du ramassage concerne donc les bacs jaunes à partir du 26 mars et les bacs pour le verre à partir du 30 mars, et cela jusqu’à la fin annoncée du confinement. A l’exception cependant, puisqu’il y en a toujours une, de quelques quartiers d’habitat très dense sur les communes de Soissons, Villeneuve-Saint-Germain, Venizel et Belleu, dont le service sera toujours assuré.

Il est alors demandé aux usagers de stocker leurs emballages chez eux, en vrac, dans leurs bacs/sacs jaunes ou dans des cartons et sacs en papier jusqu’à la reprise du service. Pour rappel également : les déchetteries du territoire sont aussi fermées jusqu’à nouvel ordre.

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Entrepreneurs : des ateliers pour gérer la crise

BGE Picardie organise des ateliers à distance ouvert à tous les entrepreneurs pour gérer la crise liée au covid-19.

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Pour Sébastien Dottin, le président exécutif de BGE Picardie : « Le contexte sanitaire rend les perspectives économiques et sociales des TPE de nos territoires extrêmement difficiles. De nombreux dirigeants sont aujourd’hui en difficulté et les emplois qu’ils portent menacés. »

BGE Picardie s’engage donc auprès des entrepreneurs en situation difficile dans les trois départements (02, 60, 80), sous forme d’ateliers digitaux, de suivis téléphoniques et de visioconférences. Les collaborateurs de BGE Picardie se mobilisent ainsi pour répondre à toutes les questions et accompagner les dirigeants d’entreprises dans l’évaluation de leurs difficultés immédiates et à moyen terme.

NUMISAISNE – Correspondance – 04-2020

Dans ce cadre, un atelier à distance via l’outil Zoom, ouvert à tous, est mis en place sur le thème « Comment pérenniser son entreprise malgré le covid-19 » : vendredi 27 mars à 14h.

Toutes les semaines, de nouveaux ateliers seront programmés. Toutes les infos de dates et connexions disponibles sur www.bge-picardie.org

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LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018

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