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Carnet de voyage en e-administration

Les rapports et les demandes auprès des administrations n’ont jamais été simples, toutes époques confondues. Aujourd’hui, une nouvelle donne entre en compte : l’e-administration ou la transformation numérique des services.

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Celle-ci étant encore loin d’être opérationnelle, voici ce que peut être « la galère administrative » dans laquelle a vogué ici la Société Historique de Soissons pendant une année, avec pour ce qui la concerne les services de la région Hauts-de-France.

A savoir que l’association soissonnaise organise un colloque gratuit les 29 et 30 novembre à la Cité de la musique et de la danse de Soissons, nommé « A la conquête des ruines » sur la première reconstruction de 1918 à 1920. Le récit relaté pour nous par Denis Rolland, le président de la SHS, débute au :

31 janvier 2019, par le dépôt sur le site de la Région d’une demande de financement au titre du PRAC (NDLR : Projet à rayonnement artistique et culturel). La particularité du site est qu’il n’y a ni adresse, ni mail, ni numéro de téléphone pour se renseigner.

Début avril, sans nouvelle, et surtout sans le nom d’une personne référente, j’adresse un message à François Decoster, alors vice-président de la Région chargé de la culture.

11 avril, je reçois un message de L. L. m’invitant à répondre à un sondage.

12 avril, j’ai enfin un nom et une adresse, j’adresse donc un message à L. L. qui me répond : « Votre dossier est en cours d’instruction et a été traité pour l’instant par la gestionnaire V. T. que je mets en copie. Je vous demande de vous rapprocher de cet agent afin qu’elle puisse vous donner plus de précisions sur votre dossier. »

20 avril, V.T. me répond : « Je suis absente jusqu’au 6 janvier inclus. N’hésitez pas à prendre contact avec Mme O. pour demande d’information. »

23 avril, nouveau message de V.T. : « Votre dossier est suivi par R.C., vous pouvez prendre contact avec lui pour savoir où en est l’instruction. »

Dans les jours qui suivent, j’appelle le numéro donné, cela ne répond jamais et la boite vocale indique le nom d’une autre personne. Je finis par laisser un message en précisant qu’il est destiné à R. C. Pas de réponse.

Début mai, je me rends à l’antenne régionale de Gouraud, je rencontre M. F, après différents appels il finit par joindre R. C. qui lui dit : « Oui normalement le dossier est éligible mais il faut que je vois avec ma collègue Mme X, si c’est nous qui suivons ce dossier car nous ne savons pas s’il relève de la culture ou du patrimoine. »

Courant juin, je retourne voir M. F. qui me dit : « J’ai une info, votre dossier devrait passer en commission en juillet. »

Début septembre, je retourne voir M. F., il lance plusieurs appels tous sans réponse, laisse des messages avec mes coordonnées. Sans résultat.
11 octobre, nouvelle visite à M. F.. Il lance encore différents appels, sans réponse et finit par avoir quelqu’un qui lui dit : « R.C. ne s’occupe plus de cela, il faut contacter M.S. »

15 octobre, j’appelle M. S. qui est continuellement sur répondeur, je laisse deux messages.

18 octobre, je rappelle : toujours sur répondeur.

21 octobre, mail de M.S. : « Monsieur Rolland, votre dossier est inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée de novembre. » Sachant que notre demande a été déposée sur le site de la Région le 31 janvier 2019 dernier, c’est-à-dire il y a presque 10 mois, pour un colloque qui se déroulera fin novembre.

23 octobre : M. Engrand, conseiller régional de Soissons, m’appelle pour me dire que Christophe Coulon (vice-président de la Région) va m’adresser un mail pour me dire que nous n’aurons rien car, selon le directeur de la culture, notre colloque n’est pas éligible car trop scientifique.

Pourtant le message de la région du 21 octobre dit que notre dossier sera soumis à la commission de novembre. Or ne sont soumis à la commission que les dossiers éligibles. Notre dossier serait donc éligible ? J’entends déjà nous dire qu’une aide n’est pas une obligation. Je réponds que je le sais, mais en revanche une réponse dans un délai raisonnable est bien un dû. Si en juin nous avions eu une réponse négative, nous nous serions posés la question de la continuité de notre action. A un mois de cette manifestation, je me vois mal dire à tous les chercheurs qui ont préparé leurs interventions : « Circulez, il n’y a plus rien à voir ! » 15 jours avant ce colloque nous en sommes là : 10 mois de pleine incohérence.

Pas démobilisée, mais sans aides de la Région, la Société Historique de Soissons organisera bien son colloque « A la conquête des ruines » les vendredi 29 et samedi 30 novembre à la Cité de la musique et de la danse de Soissons.

Colloque :
« A la conquête des ruines »

Vendredi 29 & Samedi 30 novembre 2019

SOISSONS
Cité de la Musique
Parc Gouraud

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Des légumes bio en vente directe à la ferme

« Vivre confiné mais bien manger », voilà une formule à laquelle Pierre Chabrol apporte une réponse positive aux consommateurs. Un nouvel adage en cette période inédite, mais tout à fait réalisable grâce à la vente directe de produits locaux à la ferme.

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Pierre Chabrol débute sa huitième saison de production de fruits et légumes bio dans sa « Ferme du bercail » à Nampteuil-sous-Muret. Son «job » comme il aime à le présenter : « Nourrir les gens avec des légumes de saison, et toujours avec de la variété dans l’assiette. » Il cultive en effet une quarantaine de légumes différents dans son grand potager, où il développe la biodiversité, travaille à la main, et cela sans produit chimique. Le choix de l’agriculture biologique lui permet donc de proposer des produits sains et frais à la consommation, mais aussi sa contribution – non chiffrable – sur la santé : « Moins d’obésité, moins de problèmes cardio-vasculaires et moins de cancers. »

Pierre Chabrol propose ses légumes de saison et bio au public, deux fois par semaine.
Le point de vente à la Ferme du bercail, dans le respect de toutes les mesures sanitaires.

A la Ferme du bercail, la période de production la plus intense vient de commencer avec l’arrivée du printemps. Mais pour Pierre Chabrol comme pour tout le monde, la phase de confinement bouleverse aussi son activité. En premier lieu, l’annulation des marchés à Soissons le coupe de sa source de revenus principale. La décision prise à ce sujet ne manque d’ailleurs pas de le surprendre : « D’une part, quelques marchés fonctionnement encore quand les autres sont fermés, cela déstabilise les producteurs locaux. D’autre part, peut-on considérer que les grandes surfaces ouvertes dans des lieux confinés soient plus sûres que les marchés en plein air qui respectent aussi les mesures sanitaires ? »

NUMISAISNE – Correspondance – 04-2020

La question est posée, mais quoi qu’il en soit, Pierre Chabrol comme nombre de ses collègues producteurs doivent s’adapter. La Ferme du bercail est ainsi ouverte au public deux jours par semaine, les mercredis et vendredis après-midis, dans le respect là aussi de toutes les mesures sanitaires qui s’imposent. Dans le même temps, Pierre répond également à une urgence : « L’inquiétude des gens à pouvoir manger dans l’immédiat, et bien sûr avec des produits de qualité. » Urgence à laquelle la vente en direct à la ferme offre alors une solution.

Ce lien direct du producteur au consommateur est par ailleurs un autre mode de consommation, plus écologique, plus humain. Pierre Chabrol ne cache pas qu’il verrait « un sens que ce type de consommation entre dans les consciences et se développe à l’avenir ».

Pour l’heure, la Ferme du bercail est ouverte les mercredis et vendredis après-midis à Nampteuil-sous-Muret. Les commandes peuvent être prises à l’avance en contactant Pierre Chabrol par mail : lafermedubercail@gmail.com ou au 06 78 49 93 85 ou via sa page facebook.

Parallèlement, suite à la fermeture du marché, la municipalité de Soissons a contacté les producteurs locaux pour faire un point sur leur situation et leur proposer un soutien. L’une de ces solutions est l’ouverture des boutiques éphémères de la ville. Pierre Chabrol occupera pour sa part le créneau du samedi de 9h à 15h, à la boutique éphémère du 55 rue Saint-Martin. Une ouverture hebdomadaire à partir du 4 avril, et cela tous les samedis jusqu’à la fin de la période de confinement. Comme il le souhaitait, le producteur bio de Nampteuil-sous-Muret peut ainsi proposer ses légumes de saison au public citadin également.

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GrandSoissons : fin du ramassage des bacs jaunes bientôt suivi par le verre

L’agglomération du Soissonnais était l’un des derniers territoires dont le ramassage des déchets était toujours assuré normalement. Ce ne sera plus le cas à partir de demain, jeudi 26 mars, pour les bacs jaunes (petits cartons, papiers, journaux, plastique…), puis à partir du lundi 30 mars pour le verre.

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A la demande du centre de tri Valor’Aisne qui a suspendu temporairement son fonctionnement pendant le confinement, GrandSoissons Agglomération réorganise en effet le service de ramassage pour laisser la priorité en terme sanitaire au traitement des ordures ménagères (bacs bordeaux) qui pour sa part ne change pas. Il est important de préciser que les déchets ménagers des bacs bordeaux (non recyclables) seront toujours ramassés comme à l’habitude, à savoir une ou deux fois par semaine selon la commune et la localisation dans Soissons.

NUMISAISNE – Correspondance – 04-2020

La suspension du ramassage concerne donc les bacs jaunes à partir du 26 mars et les bacs pour le verre à partir du 30 mars, et cela jusqu’à la fin annoncée du confinement. A l’exception cependant, puisqu’il y en a toujours une, de quelques quartiers d’habitat très dense sur les communes de Soissons, Villeneuve-Saint-Germain, Venizel et Belleu, dont le service sera toujours assuré.

Il est alors demandé aux usagers de stocker leurs emballages chez eux, en vrac, dans leurs bacs/sacs jaunes ou dans des cartons et sacs en papier jusqu’à la reprise du service. Pour rappel également : les déchetteries du territoire sont aussi fermées jusqu’à nouvel ordre.

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Entrepreneurs : des ateliers pour gérer la crise

BGE Picardie organise des ateliers à distance ouvert à tous les entrepreneurs pour gérer la crise liée au covid-19.

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Pour Sébastien Dottin, le président exécutif de BGE Picardie : « Le contexte sanitaire rend les perspectives économiques et sociales des TPE de nos territoires extrêmement difficiles. De nombreux dirigeants sont aujourd’hui en difficulté et les emplois qu’ils portent menacés. »

BGE Picardie s’engage donc auprès des entrepreneurs en situation difficile dans les trois départements (02, 60, 80), sous forme d’ateliers digitaux, de suivis téléphoniques et de visioconférences. Les collaborateurs de BGE Picardie se mobilisent ainsi pour répondre à toutes les questions et accompagner les dirigeants d’entreprises dans l’évaluation de leurs difficultés immédiates et à moyen terme.

NUMISAISNE – Correspondance – 04-2020

Dans ce cadre, un atelier à distance via l’outil Zoom, ouvert à tous, est mis en place sur le thème « Comment pérenniser son entreprise malgré le covid-19 » : vendredi 27 mars à 14h.

Toutes les semaines, de nouveaux ateliers seront programmés. Toutes les infos de dates et connexions disponibles sur www.bge-picardie.org

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LA MARMITE D’EDDIE – Corporate – 09-2018

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