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Cité de la musique et de la danse : cité ouverte

Inaugurée en février 2015, la Cité de la musique et de la danse de Soissons fête bientôt ses 5 ans d’existence. Si son grand auditorium de 500 places a d’emblée fait l’adhésion auprès des artistes et a vite trouvé son public, ses activités au sein du conservatoire semblent encore méconnues des Soissonnais.

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La Cité de la musique est-elle une belle endormie vivant repliée sur elle-même ? Que nenni répond Benoît Wiart, le directeur depuis 3 ans : « La structure n’a jamais été aussi dynamique » souligne-t-il, à l’heure où le tout nouveau programme des manifestations du conservatoire vient de sortir. « On pourrait croire que l’équipement est élitiste » reconnaît Benoît, mais il entend bien écorner l’idée reçue.

En premier lieu, le conservatoire a établi son record d’inscriptions à la rentrée 2019 depuis sa création, avant même l’ouverture de la Cité sur le parc Gouraud. Plus de 600 élèves évoluent dans les différentes disciplines cette année : 360 dans les classes de musique, 200 dans les classes de danses contemporaine et classique, 40 dans les classes de théâtre. Preuve de la volonté d’ouverture de la structure, le directeur met en avant le dispositif pédagogique très innovant, comme l’orchestre numérique, « le seul du département », la section de musique assistée par ordinateur (MAO) ou le nouveau cursus jazz pour l’apprentissage de la guitare, basse, batterie. Ceci sans compter les classes à horaires aménagés théâtre au collège Saint-Just, musique au collège Lamartine et la toute nouvelle classe orchestre cuivres à l’école Saint-Crépin.

Car les actions de la CMD s’exportent également « hors-les-murs » : 3 200 élèves de 38 établissements différents ont même participé aux activités des deux intervenants à l’extérieur l’an passé. S’il fallait encore démontrer l’état d’esprit qui anime les lieux, Benoît Wiart cite à la volée : « Les scènes ouvertes une fois par mois les mardis ou mercredis à 18h30, la pause musicale sur le parvis en mai et juin, la mise à disposition des studios d’enregistrement ou les rencontres avec les autres conservatoires. »

Les équipes dirigeante et enseignante de la CMD s’arrêtent-elles là dans leurs actions ? La réponse est évidemment non : depuis l’an passé, le conservatoire propose son propre programme de manifestations, en parallèle – et en lien – avec la programmation culturelle du grand auditorium. « Ce programme n’est pas encore très connu, mais il tend à se développer », confie le directeur. Moins connu mais déjà très dense puisque plus de 70 manifestations sont inscrites à ce programme du conservatoire qui vient d’être dévoilé pour la saison 2019/2020.
« Ce sont même trois fois plus de dates que le programme culturel », ajoute Benoît Wiart.

Au total, plus de 100 manifestations et concerts sont organisés à la Cité de la musique et de la danse de Soissons : « C’est un équipement récent de 5 ans qui prend ses marques et se développe », assure le directeur. Tout est en effet lancé pour que cet équipement de 19 M€ puisse être valorisé.

Recettes en hausse

La Cité de la musique et de la danse de Soissons fonctionne avec un budget de 2 M€ par an, dont 1,3 M€ pour le conservatoire et 700 000 € pour la saison culturelle au grand auditorium.

Le directeur Benoît Wiart souligne que « malgré un budget en baisse comme toutes les collectivités » les recettes sont en hausse, du fait de la nouvelle programmation culturelle jeune public par exemple et de l’augmentation du nombre d’élèves. De plus, le coût pour les élèves baisse depuis 3 ans mais le nombre d’actions et d’événements augmente.

Concernant la saison culturelle 2018/2019 : la CMD a accueilli plus de 10 000 spectateurs sur une vingtaine de dates, avec un taux de remplissage très important de 85 % sur les 513 places de l’auditorium.

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Soissons imagine son futur Pôle de loisirs de Saint-Crépin

La Ville de Soissons lance un appel aux investisseurs pour le futur pôle de loisirs de Saint-Crépin. Dans et autour de l’ancienne piscine municipale, vide depuis l’ouverture des Bains du Lac, l’ambition est de créer un parc d’activités sportives, ludiques, de bien-être et d’hébergement plein air dans le cadre naturel de Saint-Crépin.

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En lançant sur les réseaux sociaux une vidéo de 5 mn du projet de Pôle de loisirs de Saint-Crépin, la municipalité de Soissons sonne l’appel aux porteurs de projets privés susceptibles d’être intéressés pour investir dans l’équipement. Le futur pôle de loisirs soissonnais n’en est qu’à son balbutiement, l’appel à manifestation d’intérêt complet ne sera d’ailleurs lancé qu’à l’automne prochain. Pour autant, le maire Alain Crémont ne veut pas perdre de temps et souhaite d’ores et déjà aiguiser la curiosité des professionnels qui porteront les activités du pôle.

Dans la continuité du golf compact urbain dont le début de construction derrière l’Espace Parisot est imminent, le projet pour l’heure en image est pour le moins séduisant, à commencer par la réhabilitation de l’ancienne piscine. Comme une coquille vide depuis l’ouverture du centre aquatique des Bains du Lac, la piscine avait déjà fait l’objet d’une consultation auprès des Soissonnais sur sa possible réutilisation. La population est unanime : en faire le lieu de nouvelles activités ludiques type bowling, patinoire ou laser game. Avant tout, ne pouvant reconstruire sur ce terrain au bord de l’Aisne, le réemploi du bâtiment s’est vite imposé. La municipalité a alors retenu l’idée de réaménager les 4 000 m2 de bâtiment pour proposer plusieurs activités sur trois niveaux : un bowling de 12 pistes, 900 m2 de jeux interactifs type laser game, un spa, un espace fitness, une vaste halle ouverte sur le paysage avec espace de restauration et de détente.

L’hébergement de cabanes dans les arbres.
Un spa aménagé dans une partie de l’ancienne piscine.

Autour de ce futur bâtiment principal, 35 000 m2 de terrain clos et arboré seront aménagés avec un mini-golf, un bassin extérieur de l’ancienne piscine et des hébergements en plein air composés de cabanes dans les arbres. Finis les caravanes et camping-cars du camping municipal, la Ville fait en effet le choix du concept de cabanes dans les arbres et de roulottes « plus dans l’air du temps ». Car avec ce projet Pôle de loisirs, Alain Crémont et son équipe municipale font clairement un appel du pied aux possibles visiteurs de la région parisienne pour faire du tourisme un élément moteur du développement économique et de la création d’emplois pérennes à Soissons : « Ce cadre vert et naturel de plus en plus recherché a un potentiel incroyable, avec des hébergements tendances ou des activités comme le golf à deux pas du cœur de ville. » De quoi donner envie aux investisseurs d’y croire, espèrent-ils. Le message est clair : « Pour un constructeur de bowling par exemple, ne vaut-il pas mieux l’installer dans ce parc naturel plutôt qu’à la périphérie d’une zone industrielle ? »

Dans le même temps, la municipalité s’adresse aux Soissonnais eux-mêmes pour leur proposer une nouvelle offre de loisirs. Sa situation dans le quartier Saint-Crépin, défini comme Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville, n’en est que plus cohérente. La réhabilitation de cette « zone socialement défavorisée » est déjà engagée avec ses enjeux d’aménagements spécifiques. Un futur Pôle de Loisirs y prendra alors tout son sens, intégré dans un quartier entier dédié au « sport et au bien-être ».

Le dossier à l’attention des porteurs de projets est donc en préparation. De fait, ni calendrier ni budget n’est encore établi, la Ville n’est d’ailleurs pas fermée à des propositions qui diffèreraient de son projet de base : « Nous ne sommes sûrs de rien », confie la municipalité. Seule certitude : « Nous croyons en ce futur Pôle de loisirs de Saint-Crépin pour le développement de Soissons. »

Les visuels sont issus de la vidéo de la Ville de Soissons « Projet de Pôle de loisirs Saint-Crépin » réalisée par DBC.

A l’intérieur de l’ancienne piscine, un bowling de 12 pistes.
Le golf de 9 trous et un practice dont le début d’aménagement est imminent derrière l’Espace Parisot.

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MF Master Formations : quelques places disponibles pour la prochaine session assistant ressources humaines

MF Master Formations (Paris) est spécialisé depuis 2011 dans la formation en entreprise, dans le domaine des ressources humaines, du commerce et du social. Entretien avec le fondateur Regis Grégoire, accompagné de Christine Hoet :

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Entretien avec le fondateur Regis Grégoire, accompagné de Christine Hoet :

Quelle est la particularité de MF Master Formations pour les entreprises ?

Notre centre de formation d’apprentis (habilité CFA – Centre de Formation d’Apprentis) dispense différentes formations certifiantes (titres professionnels). Nous proposons pour les entreprises : bilan de compétences, formations risques psychosociaux, formations agréées Comité Économique et Social, et comité d’hygiène et de sécurité (CSSCT-CSE). Nos formations se déroulent sur site, en groupe, ou sous forme de modules d’apprentissage seul en e-learning ou en viso/distanciel avec un formateur. Nous disposons de deux salles de formation à Soissons au Parc Gouraud.

Une offre sur-mesure

Nous avons fait le choix de demeurer à taille humaine tout en intervenant pour des groupes prestigieux (Dassault, Bolloré ou Barriere). Cela nous permet d’offrir une prestation sur mesure et une grande réactivité. Nos intervenants coachent nos stagiaires et répondent à leurs besoins.

Quelle est votre actualité ?

Nous venons de clôturer une nouvelle session titre professionnel Assistant(e) Ressources Humaines pour un groupe de personnes en licenciement économique. C’est une belle reconnaissance : 100% de réussite comme lors de la dernière session. Ensuite, nous les accompagnons dans la recherche d’emploi, grâce à notre réseau et notre veille sur les offres d’emplois.
Une nouvelle session démarre au 1er octobre où quelques places restent disponibles. 

Quels conseils pouvez-vous donner aux chefs d’entreprises ?

Recruter par le biais de l’apprentissage représente un réel intérêt pour les entreprises, et les jeunes que vous pouvez former aux particularités de votre entreprise. L’État a d’ailleurs misé sur cette solution pour sortir de la crise avec le dispositif « Un jeune, une solution ». Les aides ont été reconduites jusque la fin d’année. Nous ne pouvons qu’inciter les salariés à utiliser leur compte personnel de formation (CPF) pour développer leurs compétences.

Quels conseils aux demandeurs d’emploi (DE) ?

Il ne faut pas hésiter à nous contacter pour se former ou se reconvertir. Les DE qui sollicitent une formation qualifiante chez MF Master Formations sont accompagnés dans leur recherche d’entreprise.

MASTER FORMATIONS

Parc Gouraud – Bâtiment «Les Alizés»
8 allée de l’Innovation
02200 SOISSONS

Régis Grégoire : 06 50 03 95 05

Retrouvez le catalogue des formations sur :
www.master-formations.eu

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L’agence Pouget-Delasalle en lice pour un prix national de la construction bois

Prix spécial du jury de la construction bois des Hauts-de-France, le cabinet d’architecture soissonnais Pouget-Delasalle représentera la région au prix national le 16 juillet, pour son « éco-quartier » de 45 logements sociaux à Crouy.

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Les architectes Jean-Pierre Pouget et Jérôme Delasalle, installés aux abords de la Grand’Place à Soissons, sont tout juste auréolés du prix spécial du jury de la construction bois des Hauts-de-France. Le Prix Régional de la Construction Bois met en effet chaque année en lumière « l’excellence de la filière bois régionale en récompensant les ouvrages remarquables en bois ». Parmi les 32 projets en lice, l’éco-quartier à caractère social du cabinet Pouget-Delasalle a donc tapé dans l’œil du jury, une construction de 45 logements en centre-ville de Crouy à laquelle est associée Isabelle Manescau de Maast Architecture, le constructeur bois « Le Bâtiment Associé » et l’OPHA en tant que maître d’ouvrage.

L’Office Public de l’Habitat de l’Aisne (plus connu sous la dénomination de l’Opal) est d’ailleurs à l’initiative du projet en proposant dès 2013 un concours de maîtrise d’œuvre d’un lotissement sur la commune de Crouy, à l’intersection de l’avenue du Général Patton et de la rue Louis et Edouard Gérard. Une première victoire du cabinet soissonnais puisque celui-ci a remporté l’appel d’offres avec son projet d’éco-quartier, en lieu et place de l’ancienne friche industrielle Pecquet – Tesson, où il a fallu pas moins d’un an et demi de travaux de dépollution. La construction a ensuite débuté en 2016 sur un espace de 2 760 m2 et le lotissement a pu être livré en 2019 pour un coût total de 4,5 M€ HT.

« Le parti architectural se caractérise par une forte déclivité du terrain, visible de la rue Louis et Edouard Gérard, souligne Jean-Pierre Pouget. Il s’appuie sur deux plateformes générant des circulations douces : une plateforme supérieure entièrement réservée aux piétons, une plateforme basse au niveau de l’avenue du Général Patton accessible aux véhicules visiteurs et aux piétons, avec un bâtiment collectif qui permet la bascule sur toute la largeur du terrain de la zone haute à la zone basse. »

La construction bois à Crouy, ici devant la nouvelle allée des Justes © Studio VDM.

Le modèle d’éco-quartier étant la base du projet, des options de développement durable ont été retenues : des toitures – terrasses végétalisées « pour le tamponnement des eaux de pluie », des panneaux photovoltaïques pour la production domestique d’électricité et bien sûr le bois pour la structure, les panneaux de façades et certains revêtements. A la question « pourquoi le bois ? », Jean-Pierre Pouget répond : « C’est le seul matériau qui se renouvelle naturellement, il absorbe et stocke le CO2, il optimise l’étanchéité à l’air et à l’eau, il permet d’avoir un chantier propre puisque les interventions n’engendrent ni ciment, ni plâtre et encore moins de déchets sales. Le bois, c’est donc bon pour l’environnement. »

Au sein du cabinet Pouget-Delasalle, Jérôme a pu apporter toute son expertise, lui qui s’est spécialisé dans le domaine en suivant plusieurs formations sur la construction bois. Jean-Pierre a en quelque sorte amené sa dernière pierre à l’édifice, lui qui a pris sa retraite en 2016 et donné les rênes de la société à son collègue : « C’est un peu mon dernier projet personnel, confirme-t-il. Mais c’est aussi parce que je croyais en ce beau projet que j’ai voulu le présenter au concours régional de la construction bois. » Bien lui en a pris car ce prix spécial du jury vient couronner la carrière « d’un fils d’ouvrier » comme il aime à se définir, qui a commencé à dessiner presque par hasard avant de fonder son agence en 1982. Il ne manquerait alors qu’un prix national, le prix national de la construction bois 2021 en l’occurrence, et pour lequel ce même projet concourt comme seul représentant des Hauts-de-France. Il sera remis le vendredi 16 juillet à l’occasion du Forum International Bois Construction. « La grande messe », se réjouit Jean-Pierre Pouget, le forum se déroulera au Grand Palais éphémère, construit sur le Champ-de-Mars face à la Tour Eiffel par un autre architecte soissonnais à la renommée internationale : Jean-Michel Wilmotte (voir l’encadré). L’histoire de l’éco-quartier de Crouy pourrait se conclure par un dernier rêve : recevoir un prix national de la main même de l’illustre collègue soissonnais.

RV au Grand Palais éphémère de Wilmotte

Le prix national de la construction bois 2021 auquel concourt le cabinet Pouget-Delasalle sera remis le vendredi 16 juillet, à l’occasion du 10e Forum International Bois Construction. Celui-ci se déroulera au Grand Palais éphémère, construit comme la vitrine de la construction en bois, à 650 m de la Tour Eiffel sur le Champ-de-Mars. Son architecte n’est autre que le Soissonnais Jean-Michel Wilmotte, l’architecte qui refaçonnera également tout le futur cœur de ville de Soissons.

Le Grand Palais de Paris a en effet fermé ses portes en janvier pour trois années de rénovation. Pour le remplacer, le Grand Palais éphémère vient d’ouvrir ses portes au public. Dans cet ouvrage éphémère de 45 M€ (sources Les échos), Jean-Michel Wilmotte a conçu « une croix de bois et de toile haute de 20 m, dotée d’une nef de 150 m, l’ensemble représentant 10 000 m2 d’espace intérieur avec deux salons et pouvant accueillir une jauge de 8 000 personnes, jusqu’à 9 000 personnes pour les JO ». Parmi les nombreux événements qui s’y produiront, le Grand Palais éphémère accueillera en effet les épreuves de judo et de lutte des Jeux Olympiques de Paris 2024 et restera installé jusqu’aux Jeux Paralympiques.

© Wilmotte et Associés

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