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Debussy : le clip hommage au centre de Bucy

« Debussy » est tout simplement une réussite : bien écrit, bien réalisé, émouvant, plus qu’un message d’espoir c’est un hymne à la vie que rend Willie à la Maison de Kate.

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Début septembre 2021, une équipe de 50 personnes a débarqué au château de la Maison de Kate à Bucy-le-Long. Acteurs, techniciens, producteurs mais aussi anciens patients ont investi pendant deux jours le château et les environs de Bucy-le-Long pour tourner le clip « Debussy ». Le compositeur Claude Debussy, c’est le seul nom qui venait à l’esprit de Willie Schwartz à son arrivée au centre de soins de Bucy fin 2020. Quelques mois plus tard, il est revenu au château pour mettre son talent au service de la structure qui l’a accueilli. Auteur et musicien, il a écrit son « au revoir » au groupe, à la façon du véritable processus de rétablissement en fin de séjour. Pour la réalisation du clip, il a fait appel à un autre professionnel, son ami Thomas Creveuil, lui aussi ancien patient du centre. Le film de 5’30 est sur les plateformes vidéo depuis quelques semaines, il a été spécialement projeté au cinéma de Soissons le 21 mars, il est même passé au mythique cinéma Max Linder à Paris. « Debussy » est tout simplement une réussite : bien écrit, bien réalisé, émouvant, plus qu’un message d’espoir c’est un hymne à la vie que rend Willie à la Maison de Kate et toutes les personnes qu’il y a croisées. Il semblerait qu’ils veuillent en faire un long métrage, grand bien leur en prendrait.

La Maison de Kate bientôt dans un nouvel environnement

Sabine Casterman, la directrice de la Maison de Kate, ici dans les jardins du château de Bucy-le-Long pour 18 mois encore.

Tout juste certifiée de la Haute Autorité de Santé en février, la Maison de Kate devra pourtant quitter son château du début XXe et son parc classé à Bucy-le-Long. La construction d’un nouveau centre de soins plus adapté, situé avenue de Coucy à Soissons, débute et doit ouvrir fin 2023.

Connue localement comme la Maison de Kate, du nom de Kate Barry qui a fondé l’établissement en 1994, la structure est un centre de soins dédié aux personnes souffrant d’addictions à l’alcool et aux drogues. La fille de Jane Birkin avait choisi ce lieu privilégié à Bucy-le-Long pour accueillir les patients qui choisissent ici librement d’engager leurs démarches de rétablissement. Aujourd’hui géré par l’association Aurore, le CSAPA (centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie) se prévaut d’avoir conservé son bon service qualité : « C’est le seul établissement de l’Aisne spécialisé en Soins de Suite et de Réadaptation, et le seul CSAPA résidentiel, les autres étant en ambulatoire », souligne la directrice Sabine Casterman.

Et depuis sa création, le centre se distingue aussi par sa prise en charge inspirée du modèle « Minnesota », basé sur l’entraide, la solidarité et les groupes de paroles : « Nous accueillons des adultes mixtes pour un séjour de 12 semaines, précise Sabine Casterman. Ce sont des personnes en grande difficulté face à leurs addictions, elles arrivent au bout de leur processus mais elles viennent ici librement, avec le souhait personnel de sortir de leurs dépendances, dans le respect de notre cadre bien sûr. Notre admission oblige d’ailleurs à avoir fait un sevrage hospitalier avant car nous proposons un séjour en toute abstinence et sans produit de substitution. Les patients réapprennent à vivre en communauté et à retrouver une hygiène de vie pour se rétablir. »

Le château de Bucy-le-Long et son parc apparaissent bien sûr comme le lieu idéal pour se rétablir. Mais force est de constater que l’édifice n’est plus adapté aux activités de soins, pour les patients d’une part qui n’y ont pas leurs chambres individuelles par exemple, mais aussi pour l’ensemble de l’équipe professionnelle divisée dans des petits bureaux notamment. Le CSAPA Aurore, c’est en effet 30 salariés qui couvrent tous les postes de la santé, de l’éducation adaptée, de l’accompagnement social comme de la logistique, la restauration et l’administration. Un nouveau centre de soins plus grand, plus moderne et plus éco-responsable est donc devenu indispensable : « Nous avions pensé au départ réhabiliter le château, confie la directrice, mais le réaménagement nécessitait un budget de 4 M€, trop lourd pour l’association. » Elle reconnaît alors « devoir quitter un bel environnement, cela étant, le centre qui nous attend est aussi un beau projet architectural, plus lumineux avec également son grand espace de verdure. Dans un même temps, le rapprochement à Soissons en sera un confort indéniable puisque nous y avons tous nos rendez-vous médicaux, sociaux et même culturels car le Mail est aussi un de nos partenaires. Nous viendrons en fait renforcer le pôle santé de la ville de Soissons. »

Sabine Casterman tient cependant à rassurer toutes les susceptibilités qui verraient d’un mauvais œil l’arrivée d’un centre de soins pour addictologie : « Nous rassemblons une population qui n’est pas dangereuse, il n’y aura pas d’aiguilles qui traînent, pas de dealers au coin de la rue car nous avons une ligne d’abstinence, nos patients ne consomment pas, ils sont là pour se soigner. »

La construction du futur CSAPA Aurore d’une surface de 1 700 m2 est donc lancée. Porté par le bailleur social Clésence, il se situera au 14 avenue de Coucy, sur un terrain de 5 670 m2 entre le centre de lavage de véhicules Expresswash et l’atelier d’artisan – créateur D’ors et Déjà. Programmée pour une durée de 18 mois de travaux, la nouvelle Maison de Kate à Soissons devrait ouvrir ses portes fin 2023.

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De la destruction à la résurrection de la cathédrale

Denis Rolland consacre son dernier livre à la reconstruction de la cathédrale de Soissons « Maison de Dieu, mémoire des Hommes ». Un incroyable témoignage en images issues de 300 photos du fonds Vergnol.

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Denis Rolland lance une souscription avant la publication de son prochain ouvrage sur la reconstruction de la cathédrale de Soissons en images. Ici une photo de la cathédrale en 1919, seuls deux angles de la tour avaient subsisté.

« En 1919, la cathédrale de Soissons offre un aspect pitoyable. Au milieu du champ de ruines qu’est devenue la ville, sa nef est coupée en deux.
La tour sud s’est effondrée en ne laissant que deux moignons de maçonnerie.
Les dommages sont si importants qu’on se demande même s’il sera possible de la réparer. »

Président de la Société Historique de Soissons et déjà auteur de nombreux ouvrages, Denis Rolland s’est cette fois-ci plongé dans la grande aventure de la reconstruction de la cathédrale de Soissons, de sa destruction par les bombes allemandes durant la Première Guerre mondiale à sa lente résurrection en 1937. Pendant des semaines, il a ressorti, décortiqué et trié la trentaine de cartons conservée à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie de Charenton-le-Pont où sont répertoriés tous les éléments de l’histoire. Il remet plus particulièrement au grand jour l’incroyable fonds de 300 images laissées par le photographe André Vergnol. Car cet ouvrage de 170 pages se distingue par ses 150 photos qui témoignent de la reconstruction de l’édifice durant toutes ces années et du travail des hommes qui ont été véritablement des grands bâtisseurs, eux aussi, au XXe siècle.

Réalisé en collaboration avec Marie Raymond, préfacé par Marie-Agnès Pitois, la présidente des Amis de la cathédrale de Soissons, le livre de Denis Rolland est tout d’abord ouvert à une souscription (bulletin ci-dessous) jusqu’au 1er mars, au prix de 16 € au lieu de 22 € pour sa publication à venir en mars ou avril dans les librairies soissonnaises.

La cathédrale en 1919 : on mesure ici l’importance des dégâts sur la cathédrale et les immeubles environnants. Les premiers travaux de protection sont en cours.
La reconstruction des voûtes de la nef. Elles sont refaites à l’abri de la couverture. Les nervures sont terminées mais reposent encore sur les cintres. À gauche, Maurice Lépissier surveille les travaux. À droite, les deux ouvriers débutent la pose des blocs de remplissage et l’homme avec la blouse blanche est probablement un métreur (AD 02, 13 Fi 1267).
La nef au début de l’année 1916 : les voûtes se sont effondrées sur toute la longueur de la nef.

Autre sortie en librairie :

le nouveau « Mémoires du Soissonnais »

Tout juste publié et en vente à la librairie du Centre et chez Inter Lignes à Soissons : le dernier tome de la collection « Mémoires du Soissonnais » de la Société Historique de Soissons, consacré aux souterrains et à l’archéologie. On y découvre notamment des articles sur la dernière découverte archéologique cet été des Américains Sheila Bonde et Clark Maines à Saint-Jean-des-Vignes, un état des lieux des dernières fouilles et recherches de Denis Defente à l’abbaye Saint-Médard, les 130 années de l’Argus Soissonnais avec les membres de la famille Fossé d’Arcosse, le château de Clémencin à Crouy disparu pendant la Grande Guerre, les photographies et les plans inédits d’un monde souterrain étonnant, ou la vie de Pierre Lebrun, cinéaste des années 20 installé à Fère-en-Tardenois.

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Le concours inédit de cuisine végétale

Ambiance Top Chef et MasterChef dans les cuisines de Saint-Vincent-Paul durant toute une matinée. Les élèves du Bac Pro Cuisine ont participé à un concours inédit en France. 

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Les Bac Pro Cuisine du lycée Saint-Vincent-de-Paul ont participé au premier Trophée VégOresto.

Le lycée Saint-Vincent-de-Paul de Soissons a lancé le premier concours de cuisine « Trophée VegOresto ». Au menu : plat végétal et dessert végétal, selon les convictions de l’application VegOresto dont le but est de démocratiser la cuisine végétale dans la restauration française. Le concours est en effet né de l’initiative d’Olivier Héraud, chargé de mission VegOresto et intervenant ponctuel dans la formation cuisine du Bac Pro : « J’interviens dans bien d’autres établissements scolaires de toute la France, dit-il, mais le coup d’essai du trophée est tenté à Soissons. Après cette belle organisation, il ne demande qu’à être transformé ailleurs, les demandes sont déjà nombreuses. »

L’organisation a de fait été confiée au professeur de cuisine de Saint-Vincent-de-Paul, Xavier Bertrand. Avec tout son enthousiasme et sa passion, il a donc monté avec succès ce premier événement en France, tout en fédérant les classes de Bac Pro Cuisine et Salle autour du projet. « L’idée était de casser les codes à travers ce concours dédié à la cuisine végétale, souligne Xavier Bertrand. Cela permet d’une part de promouvoir une cuisine et une consommation diversifiées, qui trouvent de plus en plus un public soucieux des problématiques écologiques en raison notamment de la surconsommation de viande. Il faut d’autre part former nos élèves aux nouvelles habitudes de consommation qui leur seront demandées à l’avenir, mais déjà aujourd’hui. Il vaut mieux savoir quelles sont les différences entre végétarien, végétalien, vegan ou flexitarien… Mais c’est aussi un concours qui les prépare tout simplement à leurs futurs examens. »

L’effervescence dans les cuisines du lycée Saint-Vincent-de-Paul.

Un concours ouvert aux élèves de Première et Terminale Bac Pro Cuisine. Quatre d’entre eux ont relevé le défi : Jamélia Vanon et Cyril Lempereur, 17 ans et élèves de Terminale, Camille Lefebvre et Aristide Quéhu, 16 ans et élèves de Première. Tous étaient secondés par un commis, un Seconde Bac Pro en l’occurrence. Et Trophée VegOresto oblige, un cahier des charges leur était imposé pour leurs menus : un plat végétal en utilisant tofu et haricots de Soissons, un dessert végétal obligatoirement croustillant. Une fois les assiettes dressées, leurs camarades de salle ont ensuite pris le relais pour servir les membres du jury. Celui-ci était composé d’Olivier Héraud, Xavier Bertrand, de l’ancien chef Bannier et le membre de la confrérie du Haricot de Soissons, Martine Lechef.

Les candidats et leurs menus

1re Jamélia Vanon

Tofu à l’ail des ours accompagné de son riz rouge et ses haricots de Soissons sauce arachide
Tartelette et mousse chocolat au tofu aux cerises et coulis de fruits rouges

2e Cyril Lempereur

Tofu fumé sauté, accompagné de jeunes pleurotes, carottes glacées et endives braisées sur lit de mousseline de haricots de Soissons
Pudding de chia au lait de coco sur son coulis de mangue fraîche et sa tuile à la farine de lentille verte

3e ex-æquo :   Camille Lefebvre & Aristide Quehu

Trilogie de purée de carotte, haricots de Soissons et vitelotte et son tofu fumé sauté.
Clémentine poché au sirop de basilic et ganache chocolat aux zestes de clémentine confite
Tofu fumé sauce bourguignonne à l’aubergine grillée et haricot de Soissons aux petits légumes
Mousse chocolat à l’aquafaba, amande et raisin, accompagnée de son caramel aux pois chiches

La présentation du plat au jury.

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Le Sommet de la Francophonie 2024 à Villers-Cotterêts

Alors que l’inauguration de la Cité internationale de la langue française est annoncée pour la fin du printemps 2023, le président Emmanuel Macron, présent à Djerba en Tunisie pour le XVIIIe Sommet de la Francophonie, a annoncé que l’édition 2024 se tiendra à Villers-Cotterêts : « Il n’y a pas de plus beau lieu pour que la langue française puisse raconter son odyssée et bâtir son avenir », a-t-il déclaré. C’est aussi pour la première fois depuis plus de 30 ans que le sommet se déroulera en France.

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Le château de Villers-Cotterêts, ici au-dessus de la verrière qui vient d'être posée, fait l'objet d'une double annonce : l'inauguration de la Cité internationale à la fin du printemps 2023 et l'organisation du Sommet de la Francophonie 2024 (© Centre des Monuments Nationaux).
S’il y a bien un lieu symbolique de la francophonie, c’est en effet le château François 1er où il signa l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, imposant désormais « le français dans tous les actes à portée juridique de l’administration et de la justice du royaume. » Elle posa tout simplement le premier jalon pour l’essor de la langue française. Ce fut également Emmanuel Macron en 2017 qui afficha son souhait de faire du château la future Cité internationale de la langue française. Au terme d’un chantier colossal toujours en cours, la Cité accueillera donc son sommet dans 2 ans. Le président a par ailleurs annoncé en même temps que la marraine de cette édition 2024 sera la chanteuse Yseult : « Je veux que cela soit un temps très fort pour les créatrices et les créateurs francophones. Avec Yseult, nous allons continuer à promouvoir notre si belle langue ».

L’annonce de cet événement promet dans tous les cas l’accueil d’une manifestation d’ampleur mondiale à Villers-Cotterêts. Le Sommet de la Francophonie est en effet la conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays ayant le français en partage, l’instance suprême de la francophonie en d’autres termes. Organisé tous les deux ans, il est présidé par le chef d’État ou de gouvernement du pays hôte du sommet jusqu’au sommet suivant. Il définit les orientations de la Francophonie pour 10 ans « de manière à assurer son rayonnement dans le monde. Il adopte toute résolution qu’il juge nécessaire au bon fonctionnement de la Francophonie et à la réalisation de ses objectifs. »

Le chantier de la Cité internationale avance bien : le ciel lexical et la verrière viennent d'être posés au-dessus de la cour du Jeu de paume (© Centre des Monuments Nationaux).

Place à la jeunesse francophone

Présent au Sommet de la Francophonie à Djerba en tant que conseiller auprès du président de l’Association Francophone d’Amitié et de Liaison, l’ex-député Jacques Krabal se réjouit de l’annonce d’Emmanuel Macron. Pour la petite histoire, c’est lui qui amena en 2017 le futur président de la République à Villers-Cotterêts, alors en campagne électorale. Il découvrit à cette occasion le château François 1er, en bien mauvais état, et de là en découle le projet colossal de Cité internationale dans la cité d’Alexandre Dumas.

Jacques Krabal au Sommet de la Francophonie à Djerba, avec Jean-Daniel Sylla, élève du lycée Européen et Jeune Ambassadeur Francophone.

« J’en éprouve une certaine fierté puisque mon engagement politique au sein de la Francophonie parlementaire n’avait de sens que si le territoire se saisissait de cette opportunité », confie Jacques Krabal. Il met plus particulièrement en avant le programme des Jeunes Ambassadeurs Francophones : « Un projet émanant de la charte de l’élève francophone, rédigée par les établissements scolaires de Villers-Cotterêts et présentée en mars 2018 avec mon équipe au lycée Européen, lors d’un événement organisé à l’occasion du mois de la Francophonie. Depuis lors, nous mobilisons et accompagnons les Jeunes Ambassadeurs Francophones à faire entendre leurs voix par des actions qu’ils mettent en œuvre. » De ce fait, un élève du lycée Européen, Jean-Daniel Sylla, a accompagné Jacques Krabal au sommet de Djerba. Désormais, avec l’organisation de l’événement à la maison dans 2 ans, l’objectif annoncé est de rassembler 1 000 Jeunes Ambassadeurs Francophones dès l’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 puis au Sommet de la Francophonie programmé dans la foulée quelques semaines plus tard, date à confirmer toutefois. « L’ambition est maintenant de relever le défi et notre chance est d’emmener tout le territoire jusqu’au niveau régional pour être à la hauteur de ce qui nous est proposé. Il s’agit de fédérer tout le monde, des élus jusqu’à la population, pour mettre en lumière toute une région. »

La ministre de la Culture en visite de chantier

Le chantier du château de Villers-Cotterêts est l’un des grands chantiers en cours en France. L’annonce de l’organisation du Sommet de la Francophonie 2024 en son sein ne fait que confirmer l’importance du projet. Rien d’étonnant de ce fait à ce que la ministre de la Culture, Rima Abdul-Malak, soit récemment sur le chantier, une visite pour se rendre compte de l’état d’avancée des travaux. Le Centre des monuments nationaux a pu lui confirmer à cette occasion que le chantier avance bien. L’inauguration de la Cité internationale de la langue française, après avoir été retardée en raison du covid et de quelques complications, est même annoncée pour la fin du printemps 2023.

La ministre de la Culture Rima Abdul-Malak accueillie par le Centre des Monuments Nationaux, les élus et les autorités locales.

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