Connectez-vous avec le Vase

Actualités

HARICOT 2021 : le retour de la grande fête populaire en images

Le retour de la grande fête populaire en images

Publié

le

Le groupe Electro Deluxe, la grosse affiche musicale du vendredi soir.
Les spectacles en public ont symbolisé le retour du plaisir et du partage de la scène, ici devant Electro Deluxe.
L’ambiance festive et populaire propre à la Fête du Haricot de Soissons.
Le pass sanitaire et le port du masque n’ont pas refroidi le public : l’édition 2021 s’est soldée sur un vrai succès populaire, plus de 27 000 personnes ont été comptabilisées sur les trois jours de festivités du 24 au 26 septembre.
Plus de 100 concerts et animations étaient au programme de l’édition 2021.

Actualités

Soissons et GrandSoissons défavorables aux éoliennes de Selens-Vezaponin et Crouy-Cuffies

A l’heure des enquêtes publiques sur les parcs éoliens sur Selens-Vezaponin et Crouy-Cuffies, les élus du conseil municipal de Soissons et du conseil communautaire de GrandSoissons Agglomération se positionnent en même temps contre les deux projets.

Publié

le

A 13 km au nord-ouest du centre-ville de Soissons, la SAS Parc éolien de Selens-Vézaponin demande l’autorisation d’exploiter un parc de 6 éoliennes de 164 m de hauteur en bout de pâle, d’une puissance totale maximale de 22,05 MW et de deux postes de livraison. Dans le même temps à Crouy et Cuffies, la société Innovent projette l’implantation de 4 éoliennes de 158 m de hauteur en bout de pâle, d’une puissance totale de 12 MW et d’un poste de livraison. Ce programme s’ajoute aux 4 éoliennes déjà existantes à Leury.

L’avis défavorable de la municipalité de Soissons comme de l’Agglo ne fait que confirmer leur position déjà prise auparavant contre l’éolien, avec le vœu d’instituer un périmètre de sauvegarde de 20 km autour de Soissons. Les élus rappellent alors l’impact selon eux sur les projets économiques du Soissonnais, à commencer par la proximité du futur aérodrome de Vauxrezis, mais aussi sur la biodiversité, le paysage et le patrimoine.

En terme d’impact sur le territoire et notamment sur son patrimoine, une autre structure s’associe à l’action des deux collectivités et milite activement contre l’éolien : l’A3PES, l’Association pour la Promotion et la Préservation des Paysages et de l’Environnement du Soissonnais. La présidente Régine le Courtois-Nivart observe notamment que « le parc éolien de Selens-Vézaponin sera visible depuis le château médiéval de Coucy ou de la tour du Général Mangin. Tout comme le projet de Crouy-Cuffies, il sera en co-visibilité avec le patrimoine de Soissons, sans compter la proximité de zones inondables. » Elle ajoute : « Si un seul projet voit le jour sur ce secteur, c’est rapidement une quarantaine d’éoliennes qui vont s’y implanter en comptant les différents projets cumulés que sont Tartiers, Epagny, Leuilly-sous-Coucy, Ambleny, Pernant, Autrêches… Une fois la porte ouverte, c’est toute la basse vallée de l’Aisne qui sera à son tour envahie. »

Les périmètres de protection et de vigilance du patrimoine architectural prévus par le Schéma Régional Eolien de Picardie.

Le maire de Cuffies seul et contre tous

A GrandSoissons Agglomération, le vice-président à l’aménagement du territoire, Philippe Montaron, met même en doute l’intérêt énergétique des projets comme Selens-Vézaponin : « Le dossier présenté précise que ce projet contribuera de manière significative aux objectifs 2020 fixés par le Schéma Régional Climat Air Energie de l’ancienne Picardie, à savoir 2 800 MW éoliens installés en 2020. Or, les 22,05 MW maximum du projet représentent 0,7875 % de l’objectif fixé, ce qui relativise grandement l’intérêt dit significatif du projet, d’autant plus que des plans de bridage sont prévus pour réduire l’impact estimé fort et permanent sur l’ambiance acoustique en phase d’exploitation. Rappelons que l’ex-Picardie est déjà la première région en terme de puissance installée, avec environ 14 % du total national. Ainsi, l’intérêt très relatif du projet ne semble pas contrebalancer une nouvelle fois les impacts potentiels sur le patrimoine, les paysages, la biodiversité et les projets du Soissonnais. »

Un élu de l’Agglo se lève comme seul et contre tous devant cet avis défavorable à l’éolien : Jean-Pierre Corneille, le maire de Cuffies. Il tient à rappeler la génèse de l’implantation du parc éolien, du moins pour celui qui concerne sa commune : « Une étude avait été commanditée à l’époque de la présidence de Jean-Marie Paulin. Le vote des élus de l’agglomération et de toutes les communes avait confirmé la poursuite du projet dès 2006. Il s’agissait alors de sortir des énergies carbonées ou de la production nucléaire pour des énergies plus propres. J’entends que ma position est dernièrement critiquée, mais à chaque fois les conseils étaient d’accord et ont rendu un avis favorable à ce principe. »

Alain Crémont, l’actuel président de GrandSoissons Agglomération, répond alors : « On ne se positionne pas pour ou contre l’énergie renouvelable, je pense par ailleurs que c’est bien l’énergie nucléaire qui est la moins carbonée, mais nous disons que c’est ici l’éolien qui n’est pas adapté. » Collectivement, les élus de Soissons comme ceux du GrandSoissons ont en effet confirmé leur avis défavorable aux deux projets.
Ils ont été ajoutés aux dossiers d’enquête publique sur les demandes d’autorisation environnementale d’exploiter des deux parcs éoliens.

Continuer la lecture

Publireportage

MF Master Formations vous forme pour des métiers recherchés

MF Master Formations (Paris) est spécialisé depuis 2011 dans la formation en entreprise, dans le domaine des ressources humaines, du commerce et du social. Entretien avec le fondateur Régis Grégoire, accompagné de Christine Hoet

Publié

le

Entretien avec le fondateur Regis Grégoire, accompagné de Christine Hoet :

Quelle est la particularité de MF Master Formations pour les entreprises ?

Notre centre de formation d’apprentis (habilité CFA – Centre de Formation d’Apprentis) dispense différentes formations certifiantes (titres professionnels). Nous proposons pour les entreprises :
bilan de compétences, formations risques psychosociaux, formations agréées Comité Économique et Social, et comité d’hygiène et de sécurité (CSSCT-CSE). Nos formations se déroulent sur site, en groupe, ou sous forme de modules d’apprentissage seul en e-learning ou en viso/distanciel avec un formateur.

Une offre sur-mesure

Nous avons fait le choix de demeurer à taille humaine tout en intervenant pour des groupes prestigieux (Dassault, Bolloré ou Barriere). Cela nous permet d’offrir une prestation sur mesure et une grande réactivité. Nos intervenants coachent nos stagiaires et répondent à leurs besoins.

Quelle est votre actualité ?

• Le 15 janvier 2022, nous ouvrons une session de Titre Professionnel ARH (Assistant Ressources Humaines) à Soissons.

• A Saint-Quentin, nous ouvrons prochainement une session de formation Titre Professionnel Conseiller Commercial en alternance entre le centre de formation et un employeur. Deux employeurs attendent déjà les candidatures des postulants !

Vous avez entre 18 et 29 ans ou vous êtes bénéficiaire d’une RQTH (reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé), vous êtes motivé pour vous former au métier de commercial, contactez : Christine au 06 34 99 91 15 ou Régis au 06 50 03 95 05.

Quels conseils pouvez-vous donner aux chefs d’entreprises ?

Recruter par le biais de l’apprentissage représente un réel intérêt pour les entreprises, et les jeunes que vous pouvez former aux particularités de votre entreprise. L’État a d’ailleurs misé sur cette solution pour sortir de la crise avec le dispositif « Un jeune, une solution », reconduit jusqu’à juin 2022. Les aides ont été reconduites jusque la fin d’année. Nous ne pouvons qu’inciter les salariés à utiliser leur compte personnel de formation (CPF) pour développer leurs compétences.

Quels conseils aux demandeurs d’emploi (DE) ?

Il ne faut pas hésiter à nous contacter pour se former ou se reconvertir.
Les DE qui sollicitent une formation qualifiante chez MF Master Formations sont accompagnés dans leur recherche d’entreprise.

MASTER FORMATIONS

Parc Gouraud – Bâtiment «Les Alizés»
8 allée de l’Innovation
02200 SOISSONS

Régis Grégoire : 06 50 03 95 05

Retrouvez le catalogue des formations sur :
www.master-formations.eu

Continuer la lecture

Actualités

Dernière plongée dans l’ancienne piscine de Soissons

L’ancienne piscine de l’avenue du Mail s’est vidée de toute activité humaine depuis sa fermeture en 2018. Avant sa future reconversion dans le projet du Pôle de Loisirs Saint-Crépin, il fallait replonger une dernière fois dans ses entrailles comme une exploration urbaine, avec le concours des services bâtiment et communication de la Ville de Soissons.

Publié

le

Le vendredi 23 février 2018 à 20h, la piscine municipale de l’avenue du Mail à Soissons fermait définitivement ses portes. « Une page se tournera pour les Soissonnais », annonçait GrandSoissons Agglomération avant d’ouvrir un mois plus tard le nouveau complexe aquatique des Bains du Lac à Mercin-et-Vaux.

La nature a repris ses droits sur l'accès principal

Composé de bassins d’été dès le début des années 30 et de la piscine couverte en 1976, l’équipement a bien sûr marqué des générations d’habitants de la cité du Vase (voir l’encadré). Depuis sa fermeture il y a plus de 3 ans et demi, trois bassins extérieurs sur quatre ont été rebouchés, et la piscine couverte n’est plus qu’une coquille vide, attendant que son sort soit prononcé selon les futures opérations qui y seront réalisées. 

À l’extérieur, la nature a déjà repris ses droits.

Le dernier bassin extérieur qui sera conservé, les trois autres ont été enfouis sous terre.

A l’intérieur, quelques objets et outils laissés sur place rappellent l’ancienne activité humaine avant la fermeture, comme s’il avait fallu quitter les lieux en catastrophe. Seul le service bâtiment de la Ville de Soissons effectue encore quelques passages ponctuels et s’assure que l’endroit reste bien hermétique à toute visite inopportune.

Et pourtant, ça bouge pour l’ancienne piscine ou tout du moins ça va bouger, comme l’a auguré la municipalité de Soissons début juillet dans une petite vidéo de 5 mn : un premier appel aux porteurs de projets privés pour son futur Pôle de loisirs de Saint-Crépin. Incluse dans le projet : toute la structure de l’ancienne piscine pour en faire le lieu de nouvelles activités ludiques type bowling, patinoire ou laser game. Il est clair que l’idée du Pôle de loisirs n’en est qu’à ses prémices, l’appel complet à manifestation d’intérêt n’est d’ailleurs lancé que cet automne. La transformation de la piscine historique de l’avenue du Mail est donc encore loin d’être réalisée. Mais avant son remodelage total, il est bon de replonger une dernière fois dans la piscine que tous les Soissonnais ont connue, comme une plongée en urbex, l’exploration urbaine des lieux aujourd’hui abandonnés par l’homme.

Le projet de pistes de bowling imaginé pour le futur Pôle loisirs.

La piscine de Soissons dans son histoire

Retour sur l’historique de la piscine municipale de Soissons, à commencer par sa piscine d’été (ou bains froids) inaugurée le 1er juin 1932. Elle se composait alors de deux bassins à eau non chauffée, un bassin sportif de 33 x 14m (avec plongeoir) et un bassin d’apprentissage de 12,5 x 6m (0,7 à 1,3 mètres de profondeur). La création de deux bassins séparés, l’un destiné à l’initiation, et l’autre au perfectionnement, était une nouveauté pour l’époque où l’on construisait généralement un bassin unique à profondeur croissante. L’aménagement de la piscine était particulièrement soigné, comme en témoignent les cartes postales anciennes.

Une des cartes postales vers 1960 qui montre les baigneurs soissonnais s’amusant dans le bassin extérieur de 33 m (© Région Hauts-de-France).

La construction de la piscine couverte a été décidée exactement le 23 février 1973 au conseil municipal de Soissons, sous la présidence du maire Jean Guerland (1965-1977). L’idée était de compléter les installations de la piscine d’été existante, qui n’était de fait utilisable que pendant les mois d’été. La piscine couverte fut réalisée d’après un projet-type de piscine à deux bassins et pataugeoire, agréé en 1970 et imaginé par l’architecte Jean Doldourian, en collaboration avec l’entreprise CIMEG. Ce « projet-type » émane d’une procédure d’agrément mise en place par le ministère de la Jeunesse et des Sports en 1966. Cette procédure visait à faire valider, par une commission spéciale, des projets d’équipements sportifs (et notamment des piscines) proposés par des groupements d’architectes et d’entreprises.
Les projets présentés devaient notamment respecter les normes (de sécurité, sanitaires, techniques), présenter une certaine originalité architecturale. Le but était d’encourager les municipalités à s’équiper d’une piscine, en leur proposant de choisir parmi des modèles agréés par l’état, aux programmes et à l’architecture variée, et livrables « clé en main », le prix étant fixé par l’entreprise. Le processus de réalisation d’une piscine se trouvait par conséquent largement simplifié.

Ce système devait en outre permettre de faciliter l’obtention de subventions de la part de l’état. Ces subventions n’étaient toutefois pas systématiques, comme le prouve l’exemple de la piscine de Soissons, pour laquelle la ville n’en a obtenue aucune. La piscine a été financée au moyen de prêts bancaires (5 070 000 francs) ainsi que par un autofinancement de
1 500 000 francs. Le coût global (construction, achat du mobilier, aménagement des abords, installations annexes) de la piscine s’élevait à 7 011 000 francs, ce qui est plus du double du prix de départ annoncé dans le dossier d’agrément (2 820 000 francs en 1970). Ce montant, assez élevé, s’explique notamment par les options réalisées en plus du projet-type (sauna, logement de gardien, foyer-bar), ainsi que par les travaux d’aménagement particuliers (par exemple des vestiaires supplémentaires en sous-sol) du fait de la présence de bassins extérieurs préexistants.

Les deux bassins de la piscine couverte en eau (© Région Hauts-de-France).

La piscine couverte a ouvert le 1er février 1976 au public. Elle a été inaugurée officiellement le 15 février 1976 par le maire, Jean Guerland, et André Rossi, alors secrétaire d’État auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement.
 La capacité d’accueil de la piscine d’été était de 1220 personnes, tandis que la piscine d’hiver pouvait recevoir environ 550 personnes. Dans les années 1980, la piscine a connu plusieurs périodes de travaux de rénovation. Ont été installés des bains-douches, à côté des saunas. En 1988, la charpente en bois lamellé collé, attaquée par les moisissures, fut rénovée. Le 1er juin 2006, la gestion de la piscine, déclarée d’intérêt communautaire, a été transférée à l’agglomération, la piscine restant toutefois propriété de la commune.

Depuis 2015, les bassins extérieurs n’étaient plus utilisés, les installations techniques n’étant plus suffisamment performantes. Le 23 février 2018, la piscine couverte fermait à son tour ses portes. Parallèlement, le nouveau complexe aquatique intercommunal était en projet depuis 2012 sur la commune de Mercin-et-Vaux et accueille les nageurs soissonnais depuis le 31 mars 2018.

Sources : Inventaire de la Région des Hauts-de-France.

Continuer la lecture

Top du Vase

LE VASE sur votre mobile ?

Installer
×