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Les Brigittes : le vent de légèreté dans la mode soissonnaise

La cité du Vase a ses Brigittes : un duo féminin, sexy, moderne et vintage, libres et délibérément légères.

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La cité du Vase a ses Brigittes : un duo féminin, sexy, moderne et vintage, libres et délibérément légères. Ici s’arrête la comparaison avec le duo de chanteuses Brigitte (sans « s »), « même si cela arrive que l’on nous confonde avec elles alors que nous ne les connaissions pas auparavant », s’amusent les Brigittes soissonnaises, car leur référence à elles c’est Brigitte Bardot : « L’icône de la femme libre et de la mode des années 50. » Véronique Bérenger et Audrey Sinet ont en effet créé les Brigittes comme un label de mode, une sélection de sacs à main au départ de l’activité en 2014, puis celle-ci s’est élargie aux vêtements.

Habitantes d’Ambleny, elles sont parties du constat que l’offre manquait de diversité à Soissons. A travers leur label, Véronique et Audrey font alors leur propre sélection à Paris et proposent leurs gammes de sacs, d’accessoires et de vêtements au-delà de la simple tendance actuelle, mais toujours propre à leur identité. Le style Brigittes : « C’est l’originalité, le vintage, la futilité assumée, mais aussi l’exubérance, la liberté de s’habiller comme on veut. Avec nous, une robe à paillettes ne se met pas que pour un cocktail, c’est oser se lâcher. Notre identité, c’est en somme la représentation de la femme de la quarantaine d’aujourd’hui, qui a envie d’être jolie et de le dire, qui a envie de s’amuser et surtout de ne pas se prendre au sérieux. »

De fait, le style Brigittes, c’est aussi une philosophie et un univers qui les caractérisent : « Le vêtement est le reflet de notre identité dans une société qui pousse à la discrétion et qui est soumise au regard de l’autre. Notre posture est de se libérer de ces règles et de s’habiller comme on le désire. Pour notre part, nous portons ce qui nous ressemble et c’est aussi ce que nous proposons à nos clientes. Nous montrons par l’exemple que l’on ne risque rien à se lâcher par des plaisirs simples, même face au jugement du regard de l’autre. »

La première mise en scène : les Miss Betteraves.

Toute l’originalité des Brigittes explose dans l’univers visuel que Véronique et Audrey ont développé autour de leur label, le domaine de prédilection d’Audrey en l’occurrence, elle-même photographe de métier. Dès leur toute première présentation, elles « annonçaient la couleur » en posant en « Miss Betteraves ». Depuis, chaque collection est associée à une nouvelle thématique dont le second degré et la légèreté restent le fil rouge : « Une bulle de liberté, disent-elles, plutôt indispensable en ce moment. »

L’univers, les images et les collections sont visibles sur la page Facebook « Les Brigittes » à laquelle 1 700 personnes sont abonnées. Elles utilisent en effet le réseau social comme plateforme économique, « un modèle qui fonctionne » confient-elles, mais elles sont aussi très régulièrement présentes dans les boutiques éphémères de Soissons. Une activité de commerçante sur le terrain, le domaine privilégié cette fois de Véronique, qui l’exerce désormais à temps complet : « La boutique éphémère est un système idéal pour présenter nos collections. Nous avons des clientes fidèles qui nous suivent, nous soutiennent et qui font même notre promotion. »

Bien sûr, la crise sanitaire est passée par là et est venue compliquer les choses comme pour beaucoup d’activités commerciales : « Nous avions ressenti un petit boum au premier déconfinement, puis le couvre-feu a bouleversé les habitudes des gens. D’une part, tout est fermé à la sortie du travail, et d’autre part, les clientes qui venaient à la pause du midi n’ont plus d’autre choix que de faire leurs courses alimentaires à cette heure-là. » Les Brigittes font elles aussi face à un avenir incertain et ne peuvent envisager de projets à long terme : « Nous vivons au jour le jour, mais la crise nous oblige aussi à nous réinventer, ajoutent-elles, avec l’idée de créer une e-boutique notamment. » Très vite, l’esprit « Brigittes » prend en effet le dessus : « Il est nécessaire de prendre du recul et de relativiser. » A l’image de leur label, c’est bien la légèreté qu’elles veulent insuffler dans l’air du temps.

 

Crédits photos © Audrey Sinet

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Après l’incendie, la solidarité prend le Relais

Cet incendie représente 6 à 7 M€ de dommages pour l’entreprise, plus de 2 M€ de machines et 1 à 2 M€ de stocks. Seuls 6 camions sur 30 ont pu être sauvés.

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La boutique Ding Fring reste plus que jamais ouverte en soutien aux activités du Relais suite au sinistre qui a détruit l'usine de tri et de stockage.

Dans la nuit du mardi 13 septembre, un incendie a détruit la quasi totalité de l’usine de recyclage de vêtements Le Relais Nord-Est Ile-de-France, sur la zone d’activité du Plateau à Ploisy – Courmelles. Vers 2h30 du matin, un chauffeur de la société en attente sur le site avait donné l’alerte après avoir entendu du bruit, puis le feu s’était totalement développé à l’arrivée des sapeurs-pompiers 20 mn plus tard. Pour ce qui est de son origine, l’enquête est dans les mains des services de gendarmerie.

Emmanuel Pilloy, le PDG du Relais, ne peut que constater l’ampleur des dégâts : « Cet incendie représente 6 à 7 M€ de dommages pour l’entreprise, plus de 2 M€ de machines et 1 à 2 M€ de stocks. Seuls 6 camions sur 30 ont pu être sauvés. » Sur le plan matériel également, c’est tout simplement un bâtiment de 4 500 m2 qui est parti en fumée : « Tout le secteur du tri est HS, confirme Emmanuel Pilloy, les 80 personnes du tri sur les 150 salariés au total ne peuvent pas travailler. »

L’urgence est donc de trouver un nouveau local pour le stockage des vêtements d’une part et pour que la moitié des effectifs actuellement à l’arrêt retrouvent leur activité au plus vite. La collectivité a d’emblée apporté son soutien comme en témoigne Alain Crémont, le président de l’Agglomération : « Dès que GrandSoissons a été informé de la situation, accompagné d’agents de la collectivité, je me suis rendu sur place pour évaluer la situation et échanger avec Emmanuel Pilloy afin de quantifier ses besoins et les différentes temporalités. » Il précise : « A court terme, le service Développement économique a mobilisé ses contacts et son réseau pour présenter des solutions pour un espace d’environ 500 m² qui permettrait de reprendre au plus vite l’activité de stockage, le Relais collectant une trentaine de tonnes de textile par jour. Après un échange avec les logisticiens du secteur pour faire cette place à la collecte, une opportunité a été trouvée. De son côté, le Relais a aussi effectué des démarches qui pourraient aboutir. »

A l’heure du bouclage de ce journal le 22 septembre, une solution est également en cours de résolution pour le stationnement des camions servant à la collecte. Enfin, pour l’activité de tri, trois solutions ont été étudiées sur le territoire et un bâtiment de 5000 m² a été visité par la direction du Relais. « Des discussions sont actuellement en cours avec le propriétaire, confirme le président de l’Agglo. L’objectif de GrandSoissons est évidemment d’accompagner Le Relais, acteur historique de l’insertion sur le Soissonnais, dans cette crise et de permettre une reprise de son activité au plus vite pour ne pas pénaliser les 150 salariés du site du Parc du Plateau. Une fois cette urgence réglée, nous étudierons avec l’entreprise les différentes solutions possibles à plus long terme. »

Le président de GrandSoissons Agglomération, Alain Crémont, et le sous-préfet de Soissons, Joël Dubreuil, prennent connaissance de l’ampleur des dégâts avec la direction du SDIS. 80 pompiers et une trentaine de véhicules ont été déployés au plus fort de l’incendie. (© GrandSoissons Agglomération)

Mais retrouver un site de production de 4 500 m2 n’est bien sûr pas une chose si simple. « Il y a peu de solutions sur Soissons », reconnaît Emmanuel Pilloy, mais dans tous les cas il insiste pour trouver cette solution sur le secteur soissonnais, « ne serait-ce que pour nos travailleurs sociaux qui n’ont pas de grandes facilités de déplacement », dit-il. De fait, le Relais se concentre dans un premier temps sur le court terme : « Remonter notre usine nécessitera un investissement énorme dans des machines et demandera un délai de plus d’un an, continue le directeur. L’urgence est donc de repartir avec d’autres machines, plus petites et d’occasion, que nous trouverons notamment dans les pays de l’Est de l’Europe. Nous aurons ainsi l’outil de production qui redonnera en priorité du travail à nos 80 employés. »

Mais d’ores et déjà, la solidarité joue à plein au sein des 6 structures du Relais réparties dans les Hauts-de-France. Dès le lendemain du sinistre, elles ont envoyé 20 camions pour assurer les collectes de vêtements qui alimentent ensuite les boutiques Ding Fring de la société, à commencer par la boutique soissonnaise de l’avenue de Compiègne. Celle-ci est en effet toujours ouverte et se doit de le rester car elle apporte la rentabilité qui permet tout simplement de payer les salariés. De là, en découle aussi en amont la collecte, autre activité de l’entreprise que l’incendie a mise en difficulté : « Les clés des cadenas des points de collecte ont disparu dans le feu, confie Emmanuel Pilloy. Mais le temps de les faire refaire ou de les changer, les conteneurs débordent. » Le PDG du Relais Nord-Est Ile-de-France a alors un message à faire passer aux donateurs : « La mise en service des conteneurs revient à la normale, mais si un conteneur est encore plein, je vous demande d’attendre un peu plutôt que de les mettre à côté car nous aurons besoin de tous vos textiles pour relancer notre activité. »

Là encore, c’est bien la solidarité, élément fondamental de l’entreprise en insertion professionnelle, qui fait avancer le Relais.

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La Croix d’Or renaît, la rue Saint-Christophe revit

L’historique hôtel de la Croix d’Or s’est mué en résidence de la Croix d’Or. Tout juste inaugurée, elle participe au renouveau du quartier Saint-Christophe à Soissons, dont la rue vient elle aussi d’être rouverte à la circulation après sa totale rénovation.

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Il paraît bien loin le temps où la friche de l’hôtel de la Croix d’Or entachait la rue Saint-Christophe, et cela pendant des décennies. « Une dent creuse » comme il est communément appelé ce type de bâtiment laissé à l’abandon dans une rue commerçante. L’expression ne pouvait pas être plus adéquate puisqu’il ne restait plus que la façade encore debout et un grand vide inoccupé derrière. Le maire Alain Crémont n’hésite pas à le qualifier de « verrue en plein centre-ville qui a commencé à se délabrer depuis sa fermeture en 1973 ».

Et pourtant, l’hôtel de la Croix d’Or a fait la fierté des Soissonnais en son temps. Ouvert au XVIe siècle, il était l’un des établissements historiques de la ville. Reconstruit après la Première Guerre mondiale à la mode Art Déco de l’époque, il connut ses heures de gloire dans la première partie du XXe siècle, jusqu’à sa fermeture définitive au début des années 70. Racheté par la Ville de Soissons en 2016, Alain Crémont rappelle qu’il « a eu la chance d’être le maire qui a pu mener l’opération à son terme, après 37 ans d’attente et de démarches de rachat ». La façade fut alors démolie au printemps 2017 et les premiers coups de pioches de la nouvelle résidence ont été donnés en février 2020, juste avant le premier confinement, ce qui au passage n’a pas aidé à l’avancée rapide du chantier, cela sans compter les découvertes archéologiques successives sur les lieux.

Mais au 6 septembre 2022, voilà que la nouvelle Croix d’Or est enfin inaugurée. Conçue par l’architecte Antoine Daudré-Vignier, il partage son émotion, non sans raison : « En tant que Soissonnais, j’ai toujours connu ce bâtiment en friche et inoccupé. Je voulais donc restituer à Soissons sa matière noble qui est la pierre, tout en faisant des logements de qualité. L’équilibre a alors été trouvé avec cette résidence, sans tomber dans le pastiche pur de l’ancienne Croix d’Or ni dans le contemporain déplacé. Ce fut une belle aventure soissonnaise. » Pour Pascale Sébille, la présidente de Clésence en charge du programme : « La résidence marque notre volonté de ramener les logements en centre-ville et d’éviter les constructions en périphérie. 16 familles ont ainsi pris possession de leurs logements certifiés NF Habitat HQE dans le centre historique de Soissons. »

Le maire souligne à son tour : « Que de chemin parcouru, plus de 6 ans après le rachat. » Il associe d’ailleurs la concrétisation de la résidence à la réouverture de la rue Saint-Christophe après rénovation : « La ville s’embellit et la rue tout juste refaite en est un nouvel exemple, à l’image de tout le centre-ville. Il reste quelques finalisations, précise-t-il, puis nous terminerons avec les plantations… à la Sainte-Catherine. »

16 logements dont certains avec vue sur la cathédrale

La nouvelle résidence de La Croix d’Or, en lieu et place de l’ancien hôtel du même nom, a été inaugurée par Clésence, entreprise sociale pour l’habitat en Hauts-de-France, filiale d’Action Logement. Incluse dans le programme Action Cœur de Ville, elle est construite sur deux étages avec 16 logements modernes, dont certains avec vue sur la cathédrale, sur une surface totale de 1 550 m2. Côté cour : 30 places de stationnement, un local vélo et des espaces verts. Le rez-de-chaussée est en revanche composée de cellules commerciales, dans la continuité de toute la rue commerçante du quartier Saint-Christophe. Pas totalement finalisées, ces cellules ne sont pas encore commercialisées. Livrée en mars 2022, l’opération s’élève à un montant de 3,6 M€.

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La Perle verte du Valois : exceptionnelle

Avec ses 13 000 hectares, la forêt domaniale de Retz est l’une des plus grandes de France, et la première hêtraie.

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En mars 2022 à l’occasion de la visite du chantier de la Cité internationale de la langue française, Roselyne Bachelot, alors ministre de la Culture, avait annoncé publiquement la labellisation de Retz comme « Forêt d’Exception ». Un secret de Polichinelle pourrait-on dire pour les membres du comité de pilotage à la candidature, co-dirigé par la communauté de communes Retz-en-Valois (CCRV), le Centre des monuments nationaux (CMN) et l’agence territoriale de Picardie de l’ONF. Au soir du 3 février, suite à la présentation du dossier, le comité national Forêt d’Exception leur avait bien laissé sous-entendre que leur candidature avait toutes ses chances de décrocher le fameux label. C’est désormais officiel : la forêt de Retz est la 15e forêt de France à être labellisée « Forêt d’Exception ». Le territoire n’attend plus que sa remise protocolaire par le directeur de l’Office National des Forêts.

« L’obtention du label est l’aboutissement du travail depuis quinze années entre les équipes successives de la communauté de communes et de l’ONF, témoigne Alexandre de Montesquiou, le président de la CCRV. Les liens se sont développés pour créer de plus en plus d’actions et d’événements, la tour Mangin en est un exemple, le festival Branche & Ciné en est un autre. » Depuis, l’annonce du président Macron en personne de la création de la Cité internationale de la langue française au château de Villers-Cotterêts a changé toute la donne, elle a eu pour conséquence de dynamiser toutes les actions : « A l’annonce de la création de la Cité, nous nous sommes mis en ordre de marche pour reconduire le lien entre le château et la forêt, confirme le président de Montesquiou. Nous avons postulé pour le label en décembre 2020, avec la contribution logique du CMN qui gère le projet de la Cité. Une quarantaine de personnes, chapeautée par la cheffe de projet Marjorie Levasseur, a travaillé pendant un an pour élaborer le dossier et notamment ses 21 actions qui valoriseront l’identité culturelle et historique de la forêt, son patrimoine naturel et ses capacités de développement touristique et économique. » Un dossier visiblement bien ficelé puisque le comité national a accordé son label à l’unanimité en 1 an et 2 mois, « d’habitude il faut 2 à 3 ans, confie Thierry Gilles, vice-président de la CCRV à la communication et aux ressources humaines, nous étions prêts pour l’ouverture programmée à l’origine de la Cité internationale. Mais rien n’est définitif, ajoute-t-il, le label est à confirmer tous les 5 ans. Nous repasserons en effet l’oral dans 5 ans et il faudra que ce soit encore mieux, ce sera possible en avançant sur toutes nos actions établies. »

Résultat de toutes ces énergies, le label « Forêt d’exception » replace la forêt de Retz au cœur du territoire : « Elle en est un élément majeur, rappelle Alexandre de Montesquiou, surnommée la Perle verte du Valois, elle est le poumon vert, l’équilibre entre le patrimoine et l’environnement. » Thierry Gilles résume à son tour : « Si le château de Villers-Cotterêts est la future Cité internationale, la forêt de Retz est notre Cité végétale. »

Au cœur de la forêt de Retz, l’ermitage Saint-Hubert et son système d’adduction des eaux de la forêt appelé « La Laie des Pots ». Utilisé jusqu’en 1937, ce système permettait de recueillir les eaux de pluie et de les amener jusqu’au château et la ville grâce à un réseau de canalisation en poterie. Il fait aujourd’hui l’objet d’une réhabilitation grâce à l’Association de sauvegarde du patrimoine de la laie des pots en forêt de Retz. (© ONF Vigne)

Retz rejoint le cercle prestigieux des 15 Forêts d’Exception

Avec ses 13 000 hectares, la forêt domaniale de Retz est l’une des plus grandes de France, et la première hêtraie. Plus précisément composée pour moitié de hêtres, et plus d’1/4 de chênes, la forêt a été la première à être traitée en futaie régulière dans l’histoire forestière de France. De très grande qualité, les bois de Retz, acheminés par le canal de l’Ourcq, ont participé à la construction de Paris.

Le label Forêt d’Exception est maintenant une opportunité unique de co-construire un projet de territoire. Il distingue l’excellence de la gestion de ces forêts, reconnues pour leur patrimoine unique en termes d’histoire, de paysages, de biodiversité ou de bois de grande valeur. Les quinze forêts engagées dans la démarche et labellisées sont : Fontainebleau, Verdun, Grande Chartreuse, Rouen, Montagne de Reims, Bercé, Bassin d’Arcachon, Val Suzon, Tronçais, Sainte-Baume, Boscodon, Aigoual, Volcans de Martinique, la forêt indivise de Haguenau et désormais la forêt de Retz.

Le label Forêt d’Exception constitue donc un outil pour l’action. Il repose sur des projets partagés et des programmes d’actions ayant vocation à couvrir une large palette d’opérations innovantes, dans le respect des enjeux et des contraintes de chaque site. Trois raisons principales ont d’ailleurs conduit les principaux acteurs à prendre conscience de cette évidence de faire entrer Retz dans le cercle prestigieux des Forêts d’Exception : la dynamique des partenaires, les relations de confiance et les habitudes de travail installées, les actions en cours et en projet, la convention cadre entre l’ONF et la CCRV en discussion/la formidable opportunité offerte par la création de la Cité internationale de la langue française au château de Villers-Cotterêts et les projets de développement culturel et touristique associés/l’incroyable potentiel et les richesses de la forêt de Retz, et son lien physique et historique avec le château.

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