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Un dernier cardio en apothéose au cœur de Soissons

Les petites « capsules » d’exercice matinal avec la ville de Soissons comme décor : c’est le véritable buzz local du dernier confinement sur facebook. Avant de reprendre leur vie « normale », Isabelle, Aude et Aurore ont voulu présenter leur dernière comme un feu d’artifices place Marquigny. Une dernière ? Pas si sûr, car la folie communicative des trois Soissonnaises reprend sur Youtube.

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Finie la gogniole. La « gogniole » c’est le mot que le trio s’amuse à employer pour qualifier les vidéos sur facebook qui ont réveillé en rythme bon nombre de Soissonnais pendant tout le dernier confinement. « La gogniole mais pas que, ajoutent-elles tout de suite, c’est aussi du sport, du bien-être, du patrimoine local, de la vie sociale… du kif. »

Avec la levée progressive des mesures sanitaires, Isabelle Laurent, Aude Casteilla et Aurore Blondelle reprennent elles aussi le chemin de la vie « normale », à commencer par le retour au boulot. Isabelle, coach sportive, et Aude, comédienne de la troupe Acaly, n’ont en effet pas eu d’autres choix que de mettre en stand-by leurs activités professionnelles pendant des mois, depuis le début du deuxième confinement fin octobre. Seule Aurore, aide-soignante au centre hospitalier, a enchaîné les deux activités.

Le trio « sororité » : Aude, Isabelle et Aurore.

Pas du genre à rester les deux pieds dans le même sabot, Isabelle qui faisait déjà des vidéos à la maison avec sa fille pendant le premier confinement, a préféré cette fois-ci chausser ses baskets et proposer des exercices en extérieur, « cinq mouvements simples pour que les gens continuent de se bouger », explique-t-elle. Des exercices diffusés, le plus souvent en live sur la page facebook d’Isabelle Laurent. Le premier lieu s’imposait : la place de Finfe, puisque la coach sportive animait ses tutos ludiques après avoir déposé sa fille à l’école de la Gare. La suite, c’est donc la rencontre avec deux autres mamans d’enfants de l’école de la Gare, embarquées dans une vraie aventure. Chacune a très vite trouvé son rôle : Isabelle, le booster, à la baguette pour donner le rythme. Aurore, la plus calme et pragmatique qui ne veut pas être vue, derrière l’objectif. Aude, la créative, dans l’habit irrésistible du clown un peu gauche, et un peu en galère pour suivre la cadence effrénée des exercices. Sans oublier le chien Bounty, toujours dans un coin de l’image à chaque pérégrination du trio. Car sous couvert d’exercices pour se maintenir en forme, les vidéos sont bien des aventures à la découverte de Soissons et des Soissonnais : 65 « capsules » au total dans les lieux emblématiques et les recoins de la ville, chez les commerçants, dans les entreprises et à la rencontre des habitants : « C’est une déclaration d’amour à notre ville », avouent-elles. Elles ont même accroché quelques belles prises à leur tableau de chasse : Lorànt Deutsch pendant son tournage d’A toute berzingue, le désormais célèbre M. Rinchon au lever du lit, et même le maire Alain Crémont qu’elles sont allées chercher jusque dans son bureau. Elles ajoutent : « L’idée est de motiver les gens dans ce monde de fous, mais sans jamais se prendre au sérieux. »

Les gros moyens pour la dernière, dont un drone (photo © Sylvain Pierre).

Avec leur enthousiasme débordant, elles ont embarqué beaucoup de monde dans leur sillage. Partagées sur facebook, les vidéos ont rapidement atteint les 12 000 vues par semaine en moyenne. Des messages leur sont parvenus de toute la France, du Portugal et du Japon. Sur le réseau social ou dans la rue où elles sont maintenant reconnues, les réactions sont unanimes : « Merci de m’avoir donné le sourire pour la journée, vous êtes mon rayon de soleil du matin… »

De fait, comme elles considèrent leur action comme un véritable travail d’équipe, Aude, Aurore et Isabelle ont invité tous les participants, place Marquigny, à une dernière capsule officielle, « un feu d’artifices ». Une « dernière officielle » ou plutôt officieuse car le trio veut continuer sa belle aventure. Si elles ne peuvent plus proposer leurs quatre vidéos par semaine sur facebook, elles présentent désormais une séance par semaine sur la chaîne Youtube qu’elles viennent de créer. Toujours plein de folies et d’idées, elles ne sont pas prêtes d’abandonner leur sororité, cette solidarité entre femmes qui les caractérise.

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Les Trois Mousquetaires ouvrent le festival Branche & Ciné à Villers-Cotterêts

L’ONF (Office national des forêts) et ses partenaires organisent la 5e édition de Branche & Ciné du 29 juin au 8 juillet, le festival du cinéma projeté en plein air et en forêt la nuit tombée. C’est le tout récent « Les trois Mousquetaires, d’Artagnan » qui ouvrira les festivités lors de la cérémonie d’ouverture du 30 juin dans le parc du château de Villers-Cotterêts.

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Quel autre cadre exceptionnel que la forêt de Retz et Villers-Cotterêts, le terrain de jeu d’enfance et patrie d’Alexandre Dumas, ne pouvait mieux accueillir le lancement du festival Branche & Ciné avec la projection du film « Les Trois Mousquetaires, d’Artagnan » de Martin Bourboulon, sorti en salle le 5 avril 2023 ? Le réalisateur est d’ailleurs attendu en forêt de Retz à cette occasion (sous réserve). En attendant la projection à la tombée de la nuit en face de la future Cité internationale de la langue française au château de Villers-Cotterêts, des déambulations forestières, des activités ludiques et pédagogiques viendront animer la fin d’après-midi du 30 juin. Olivia Gay, ambassadrice du fonds ONF-Agir pour la forêt et artiste à la carrière internationale, viendra donner un récital de violoncelle accompagnée au piano. A travers son œuvre, l’artiste souhaite sensibiliser aux conséquences du réchauffement climatique sur les forêts. Pour compléter ce programme riche et varié, avant la projection, les spectateurs pourront assister à un spectacle d’escrime en hommage aux mousquetaires par une troupe d’escrime artistique et ancienne.

Du 29 juin au 8 juillet, le festival Branche & Ciné, ce sont 17 séances gratuites et en plein air dans quelques-unes des plus belles forêts des régions Hauts-de-France, Ile-de-France et Normandie. Une nouvelle expérience du cinéma s’ouvre tout simplement au public : les séances permettent de découvrir des films sur des écrans géants installés dans une clairière, sur un chemin ou un carrefour forestier, où sont disposés des transats. Un son dolby et images de qualité
« salle de cinéma » permettent aussi aux spectateurs de s’immerger dans les films, plongés dans les bruits et les odeurs de la forêt. Cette 5e édition prend même de la hauteur sur la thématique « perchée dans les arbres ». L’intégralité de la programmation, les lieux de projection et toutes les informations du festival sont disponibles sur www.branche-et-cine.onf.fr

Parallèlement, une programmation en salle réalisée en partenariat avec plusieurs cinémas complète le dispositif avec des séances scolaires, des séances “jeune public” et “grand public”. A l’inverse des projections plein air, les séances en salles sont payantes. Le cinéma Les Clubs de Villers-Cotterêts et le cinéma Jean Racine de la Ferté-Milon font partis du dispositif.

Vendredi 30 juin à 22h, au parc du Château de Villers-Cotterêts : Projection du film « Les Trois Mousquetaires, d’Artagnan » de Martin Bourboulon. Animations à partir de 18h. Gratuit, sous réservation en ligne sur www.branche-et-cine.onf.fr

Office National des Forêts

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Le centenaire de l’ACS Rugby

1923 – 2023 : l’ACS Rugby a 100 ans. Pour toute la grande famille du rugby et de l’Amicale Club de Soissons, c’est l’année du centenaire. Fort de ses 300 licenciés, de son équipe 1re qui évolue aujourd’hui en Fédérale 3, de son école de rugby et de son équipe féminine les Ruby’s, le club compte bien célébrer l’événement à sa hauteur.

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La première équipe de l’ACS Rugby Soissons, saison 1923 – 1924.

En ouverture des festivités, Marc Lièvremont, ancien international, ancien sélectionneur de l’équipe de France et actuellement consultant sur Canal +, est venu donner « le coup d’envoi » le 9 mai au Mail Scène culturelle. Le point d’orgue est programmé ce samedi 20 mai avec l’organisation d’un tournoi international de rugby à 7, en présence notamment des 7 Fantastics, l’équipe des « nouveaux super-héros du 7 » dans le circuit Elite. 2 000 à 3 000 personnes sont attendues au stade Aimé Dufour. La journée se poursuivra par une soirée paëlla géante sur invitation. Mais l’ACS Rugby célèbre son centenaire tout au long de l’année et d’autres manifestations seront mises sur pied jusqu’en décembre. A venir : les tournois U10, cadets, juniors avec les équipes du Stade Français, du Racing et de Macy, ainsi que le tournoi des féminines et celui des anciens où deux grosses équipes surprises sont là aussi attendues. 

Autant d’événements qui démontrent la place importante de l’ACS et du rugby à Soissons. Son histoire débute dès 1908 avec la création de l’Amicale des anciens élèves de l’école du Centre. Le rugby du début du XXe siècle à Soissons est aussi et avant tout militaire, il était pratiqué par les jeunes hommes venant de toute la France, et bien sûr du sud-ouest, pour faire leur service. Les rencontres avaient alors lieu sur ce qu’on appelait la Plaine Maupas, aujourd’hui le quartier de Presles. « Inutile de dire que le jeu était à cette époque très violent, il se finissait souvent en bagarres », témoignent les mémoires du club que sont Dany Marache, à l’ACS depuis 1962 et président depuis 6 ans, ou encore Jean-Luc Ferary, fils de Maurice et petit-fils de Marcel Ferary, membres incontournables du rugby et du sport en général à Soissons. Ils rappellent aussi un fait marquant de la période troublée de la Première Guerre mondiale : « Un match a tout simplement dû être arrêté net alors que le terrain se faisait bombarder. » 

Une des premières équipes de rugby à Soissons.

A l’Après-guerre, c’est la Reconstruction et c’est la création de l’ACS Rugby en 1923. Les pères fondateurs : Marcel Ferary, Edouard Robinet, Louis Sautreau et Aimé Dufour, le premier président de l’ACS, il le restera jusqu’en 1930. Son destin fut bien plus tragique. Il a été arrêté le 25 novembre 1941 par la Gestapo, condamné aux travaux forcés, il y décéda le 25 janvier 1944. Le nom d’Aimé Dufour reste bien sûr associé à l’actuel stade du club, rue du Paradis. Il fut construit au début des années 60, « construit à l’ancienne par les anciens eux-mêmes, s’amusent les anciens d’aujourd’hui. L’éclairage avait été monté par les joueurs de l’ex-école de métiers EDF de Cuffies, la buvette n’avait pas été oubliée bien sûr et il y avait seulement quatre pommeaux de douche. La cohabitation en fin de match sous les douches n’a pas toujours été simple entre locaux et visiteurs. Pour ce qui était de l’entretien du terrain ? On envoyait les moutons sur le pré pour tondre la pelouse. Après leur passage, il fallait évidemment slalomer entre les crottes pour éviter de tomber dedans, ça ne marchait pas à tous les coups. » 

Thierry Cléda issu de la formation soissonnaise peut faire la fierté de l’ACS, il ira jusqu’en équipe de France A. Il fait ici l’objet d’un portrait dans l’Union en 1996.

Les infrastructures se sont développées petit à petit, mais cela n’a pas empêché l’ACS Rugby de Soissons de se distinguer sur le plan sportif. Dans les années 50, le club a même évolué au niveau Excellence qui correspond maintenant à la Pro D2, le très haut niveau en somme. 

Jean-Luc Ferary se souvient de « ces grandes années » comme il les qualifie : « Nous étions plusieurs à intégrer l’équipe première dès l’âge de 16 ans lors de la saison 1957 – 1958. A ce moment-là, ce sont toutes les mamans qui ont failli mettre leur veto pour ne pas voir leurs jeunes fils s’empoigner avec les plus aguerris. » 

La montée de Soissons en Fédérale 2 mise à l’honneur dans la presse en septembre 2004. La saison 2004 – 2005 de l’ACS en Fédérale 2 s’est aussi révélée très compliquée, comme en témoigne ce compte-rendu « Soissons atomisé » après un très dur 74 – 0 à Villefranche.

L’autre grand fait d’armes au cours des années sportives plus récentes est la montée en Fédérale 2 en 2004. Les Soissonnais y sont restés une saison, mais une saison qui s’est révélée très compliquée comme en témoignent certains articles de presse conservés dans les archives du club. De très bons joueurs sont en même temps sortis de l’école de rugby soissonnaise pour atteindre l’élite nationale et internationale. A commencer par Alain Dusang qui a été le premier joueur soissonnais à être recruté par un grand club, en l’occurrence Vichy, ce qui l’a amené à être sélectionné dans la B de l’équipe de France. « Un pur produit de Saint-Crépin, confirme le président Marache, c’est d’ailleurs un quartier qui a engendré beaucoup de joueurs de l’ACS. » Et si l’on parle du plus haut niveau, Thierry Cléda en est la référence à Soissons : originaire de Vic-sur-Aisne, il ensuite passé par Biarritz et Pau pour arriver en équipe de France A. Enfin pour ne citer qu’eux : Olivier Beaudon s’est distingué à Grenoble dans les années 90 et Sofiane Chellat est allé jusqu’au titre de champion de France de Top 14 avec le Stade Français en 2015. De retour au club en tant que superviseur général, il est aussi joueur international algérien. 

L’équipe première de cette dernière saison 2022 – 2023 maintient le haut niveau de la Fédérale 3 à Soissons. Comme la réserve, elle a terminé très fort à la 6e place, « à un match prêt de la qualification pour jouer la montée en Fédérale 2 », commente Dany Marache. Celui-ci est d’autant plus fier de ses joueurs que l’équipe est composée à presque 100 % de joueurs issus de l’école de rugby de l’ACS, si ce n’est un Laonnois qui vient compléter le XV soissonnais. 100 ans plus tard, le rugby a plus que jamais sa place dans la cité du Vase.

Le tableau historique de l’ACS Rugby 

Ce tableau emblématique et humoristique du rugby à Soissons trône en bonne place dans le club-house. La peinture date de 1954 : 

« Au premier plan, nous voyons un chien s’emparant du ballon, le joueur de la gente canine, répondait au nom de « drop » et son propriétaire se nommait André Veniere, joueur entraîneur, issu du S.C.U.F. En deuxième position vers la droite, vous apercevez le capitaine de l’équipe de l’ACS, perdant son képi et dans le même temps sa chaussure. L’artiste semblerait avoir choisi de faire jouer le capitaine de l’équipe du moment, Aubuchou, demi de mêlée. Celui-ci issu du stade bordelais était 2e ligne. Tenant dans la main le drapeau de touche, il s’agit de Maurice Ferary, derrière lui sur le côté Raymond Villa, ensuite légèrement avancé le docteur Marcel Ferary, père de Maurice, qui de surprise lâche la boîte à pharmacie. C’est Lorente qui a la main sur l’épaule du Président. Le Secrétaire, une serviette sous le bras, était notre ami Georges Bergeret et à ses côtés le fidèle Trésorier Tranoy. Dans la tribune au premier plan, Besly l’ancien président, et un spectateur enthousiaste, les autres dirigeants ou les anciens de l’ACS sont supposés regarder le match assis dans celle-ci. » 

Ce tableau emblématique et humoristique du rugby à Soissons trône en bonne place dans le club-house. La peinture date de 1954.

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L’Actu Immo N°4 by ORPI

Vendre votre bien classé F ou G ? L’audit énergétique est obligatoire

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Sachez que depuis le 1er avril 2023, si vous souhaitez vendre votre logement, vous devrez obligatoirement faire réaliser un audit énergétique si ce dernier est considéré comme une «passoire thermique» (classé F ou G au DPE) et en monoproprieté.

Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) devra être complété par un audit énergétique annexé au contrat de vente et présenté à l’acquéreur dès la première visite.

Cet audit a pour but de prévenir les acquéreurs des différents travaux nécessaires à effectuer pour atteindre une classe énergétique inférieure et ainsi pouvoir le louer sans interdiction dans le cadre d’un investissement locatif.

Vous pouvez également bénéficier d’aides et/ou de subventions spécifiques à cet effet auprès de différents organismes.

Nous nous tenons bien sûr à votre disposition pour toute précision utile à ce sujet.

Vous avez des questions ?
nous sommes là pour vous accompagner.

Agence Na & Co Immobilier

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